UBUROI a écrit : ↑09 décembre 2024 13:30
Mesoke a écrit : ↑09 décembre 2024 13:14
Ca j'aurais pu le comprendre il y a des années, quand on ne connaissait à peu près que Mélenchon chez LFI. Mais de nos jours il n'est même plus le président ni le porte parole du parti, juste un membre à grande gueule parmi plein d'autres personnalités publiques.
Ou alors il a noyauté le parti, il a placé ses fans tout en haut, viré les contestataires et ce parti n'est qu'un parti purement mélenchoniste, comme certains le laissent suggérer, et malgré d'apparentes ouvertures à d'autres perosnnalités.
LFI n'est pas un parti politique au sens juridique du terme. Une assoc loi 1901 est structurée, transparente, là c'est plutôt une organisation féodale comme avant 1789
La révolution...JLM devrait commencer chez lui et arrêter de distribuer charges, privilèges ou relégations et bannissementd
Je reviens sur la question de savoir si LFI est un parti ou pas? En fait, il l'est puisque qu'il est déclaré depuis 2016 sous la forme juridique d'Association, qu'il a un siret etc...
Mais je parlais de féodalité...ben j'étais pas loin, car voici son objet social:
Regrouper les soutiens de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2017 et celles et ceux qui font le choix d'une France insoumise et d'un Avenir commmun
Tous pour JLM , en somme! Tu parles d'un projet social et politique.
Un parti oui, mais un parti à vocation unique
Un parti démocratique? Ben non!
ean-Luc Mélenchon n'a jamais été élu dirigeant de La France insoumise. Il s'est autoproclamé tel.
Jean-Luc Mélenchon n'a jamais été démocratiquement désigné candidat de La France insoumise à l'élection présidentielle, lors d'un vote départageant plusieurs candidats. Il s'est autoproclamé tel. La récolte de «parrainages citoyens» après s'être autoproclamé candidat relève quant à elle du plébiscite césariste, et non pas de la gauche démocratique.
Aucun cadre responsable de La France insoumise n'a été élu. Ils ont tous été nommés, généralement sans que l'on puisse déterminer précisément par qui. Par exemple, lorsqu'Adrien Quatennens est devenu coordinateur national de La France insoumise, les militants en ont simplement été informés, et la députée LFI Clémentine Autain a déclaré à l'époque ignorer qui l'avait désigné à cette fonction. Les cadres de La France insoumise n'ont en outre de comptes à rendre devant aucun parlement interne élu, puisqu'il n'en existe aucun non plus.
Le programme L'Avenir en commun n'a jamais été démocratiquement amendé, c'est-à-dire sous la forme de propositions déposées par des militants, débattues, et soumises à un vote. En lieu et place, des contributions sont récoltées par la direction centrale, puis traitées opaquement par cette dernière, sans que l'on sache ni selon quel processus elles sont adoptées ou rejetées, ni qui prend ces décisions.
Le choix de la ligne politique et de la stratégie politique de La France insoumise n'est jamais soumis à un processus démocratique. Par exemple, concernant l'Europe, alors que la ligne politique de La France insoumise concernant l'Europe a plusieurs fois varié de 2016 à nos jours, il n'y a jamais eu de vote des militants pour départager des orientations politiques différentes sur cet enjeu. Autre exemple, concernant la possibilité d'une alliance avec le Parti socialiste, alors que La France insoumise a alternativement opté pour le refus et pour l'acceptation, il n'y a jamais eu de vote des militants pour départager ces orientations stratégiques.
Lors des grands rassemblements internes à La France insoumise, dont notamment son Assemblée représentative, les participants ne peuvent voter qu'en bloc sur des textes préparés par la direction centrale. Il y est interdit de proposer des amendements. Il n'y a jamais de vote pour départager deux lignes sur un point qui diviserait les militants.
Comme tous les grands partis politiques de France, La France insoumise est une association loi de 1901. Elle n'a cependant jamais enregistré d'adhérents. Les militants de La France insoumise, faute d'en être adhérents, n'y ont donc aucun droit. Par exemple, en cas de litige grave avec la direction centrale, ils ne peuvent pas porter leur différend devant la justice puisqu'ils n'ont même pas le statut d'adhérent.
https://www.lefigaro.fr/vox/politique/p ... e-20220503
A bon entendeur salut!