par UBUROI » 17 mai 2017 03:53
Après NDA qui explose en plein vol
Après Philippot qui crée son sous parti
Maintenant, c'est
Législatives: 150 à 200 candidats via une alliance J-M Le Pen, C. Lang, Civitas
AFP, publié le mardi 16 mai 2017 à 21h58
L'alliance, qualifiée de "cartel", de "plateforme" ou de "partenariat", et qui sera concurrente du Front national, vise pour toutes ces petites formations de l'extrême droite à obtenir un financement public, possible dès que 50 candidats ont obtenu plus d'1% des suffrages exprimés au premier tour des législatives.
Tous ces candidats auront sur leur affiche de campagne le soutien explicite de Jean-Marie Le Pen, cofondateur du FN et toujours président d'honneur par décision de justice, malgré son exclusion en août 2015.
Ils se rattacheront administrativement à une structure appelée "Union des patriotes", tout comme le Siel, petit parti présidé par le conseiller régional Karim Ouchikh qui a rompu son alliance avec le Front national au sein du Rassemblement bleu marine, mais uniquement pour un "accord technique" et non politique dans ce dernier cas, d'après M. Ouchikh à l'AFP.
Patrick Hays, ancien frontiste désormais aux Comités Jeanne, sera président de cette "Union des patriotes", et Christian Baeckeroot, autre ancien frontiste désormais au PdF, en sera le trésorier.
Sur les 150 à 200 candidats, environ 60 viendront des "Comités Jeanne", 60 du Parti de la France et environ 25 de Civitas. Le Siel de son côté devrait en présenter 70 à 80. Des candidats royalistes pourraient s'ajouter à l'accord.
Carl Lang, ex-eurodéputé FN, sera candidat pour le PdF dans la 5e circonscription de l'Eure, tandis que Alexandre Gabriac, ancien leader du mouvement pétainiste "Jeunesses nationalistes" exclu du FN en 2011 pour une photo le montrant faisant un salut nazi, sera candidat pour Civitas en Isère.
Une candidate PdF soutenue par Jean-Marie Le Pen devrait se présenter à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), potentiellement face à Marine Le Pen si celle-ci confirme sa candidature.
Le mot d'ordre des candidats Comités Jeanne sera "Immigration: assez!", "Pas d'islamisation chez nous! Défendons nos familles, nos traditions, nos libertés" pour les PdF, "Défendons nos familles, nos traditions, nos libertés" pour les Civitas et "La droite des valeurs et des convictions. La France agonise, patriotes, sauvons-la!" pour les Siel.
Des députés de l'extrême droite au parlement c'est pas gagné avec ces troupes pour le moins dispersées.
Mais n'est ce pas l'argent public qui excite les appétits carnassiers de ces démocrates!
Législatives : chaque voix rapporte de l'argent
Les élections législatives de juin prochain représentent un enjeu politique, mais aussi un enjeu économique pour les partis. Plus d'explications avec Jeff Wittenberg.
Les élections législatives de juin prochain représentent un enjeu politique, mais aussi un enjeu économique pour les partis. Chaque bulletin rapporte de l'argent. "C'est comme ça depuis qu'il y a des lois sur le financement de la vie politique. Le résultat des législatives c'est le curseur qui va déterminer la plus grande part du montant de l'aide publique aux partis. Il y a une première règle c'est l'inscription au ministère de l'Intérieur du mouvement pour lequel on se présente. Pas de parti, pas de remboursement", explique Jeff Wittenberg sur le plateau de France 2.
37 280 euros par député élu
- Chaque voix rapporte en moyenne 1,42 euro. "Mais il faut avoir obtenu au moins 1% des voix dans 50 circonscriptions et afficher une parité absolue. Moins un parti présente de femmes, moins il percevra de dotations publiques. - Deuxième source, le nombre d'élus, c'est une moyenne de 37 280 euros par député ou par sénateur élu. En 2016, le Parti socialiste est le plus rémunéré. Il a perçu près de 25 millions d'euros. Le PS est suivi par les Républicains avec 18,6 millions d'euros et le Front national un peu plus de 5 millions d'euros", conclut le journaliste.
Et les valeurs, les projets, les peurs qu'on agite seraient ce du flan pour des gogos
Après NDA qui explose en plein vol
Après Philippot qui crée son sous parti
Maintenant, c'est
[quote] Législatives: 150 à 200 candidats via une alliance [color=#800040][size=120]J-M Le Pen, C. Lang, Civitas[/size][/color]
AFP, publié le mardi 16 mai 2017 à 21h58
L'alliance, qualifiée de "cartel", de "plateforme" ou de "partenariat", et qui [u]sera concurrente du Front national[/u], vise pour toutes ces petites formations de l'extrême droite à obtenir un financement public, possible dès que 50 candidats ont obtenu plus d'1% des suffrages exprimés au premier tour des législatives.
Tous ces candidats auront sur leur affiche de campagne le soutien explicite de Jean-Marie Le Pen, cofondateur du FN et toujours président d'honneur par décision de justice, malgré son exclusion en août 2015.
Ils se rattacheront administrativement à une structure appelée "Union des patriotes", tout comme le Siel, petit parti présidé par le conseiller régional Karim Ouchikh qui a rompu son alliance avec le Front national au sein du Rassemblement bleu marine, mais uniquement pour un "accord technique" et non politique dans ce dernier cas, d'après M. Ouchikh à l'AFP.
Patrick Hays, ancien frontiste désormais aux Comités Jeanne, sera président de cette "Union des patriotes", et Christian Baeckeroot, autre ancien frontiste désormais au PdF, en sera le trésorier.
Sur les 150 à 200 candidats, environ 60 viendront des "Comités Jeanne", 60 du Parti de la France et environ 25 de Civitas. Le Siel de son côté devrait en présenter 70 à 80. Des candidats royalistes pourraient s'ajouter à l'accord.
Carl Lang, ex-eurodéputé FN, sera candidat pour le PdF dans la 5e circonscription de l'Eure, tandis que Alexandre Gabriac, ancien leader du mouvement pétainiste "Jeunesses nationalistes" exclu du FN en 2011 pour une photo le montrant faisant un salut nazi, sera candidat pour Civitas en Isère.
Une candidate PdF soutenue par Jean-Marie Le Pen devrait se présenter à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), potentiellement face à Marine Le Pen si celle-ci confirme sa candidature.
Le mot d'ordre des candidats Comités Jeanne sera "Immigration: assez!", "Pas d'islamisation chez nous! Défendons nos familles, nos traditions, nos libertés" pour les PdF, "Défendons nos familles, nos traditions, nos libertés" pour les Civitas et "La droite des valeurs et des convictions. La France agonise, patriotes, sauvons-la!" pour les Siel.
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Des députés de l'extrême droite au parlement c'est pas gagné avec ces troupes pour le moins dispersées.
Mais n'est ce pas l'argent public qui excite les appétits carnassiers de ces démocrates!
[quote] Législatives : chaque voix rapporte de l'argent
Les élections législatives de juin prochain représentent un enjeu politique, mais aussi un enjeu économique pour les partis. Plus d'explications avec Jeff Wittenberg.
Les élections législatives de juin prochain représentent un enjeu politique, mais aussi [u]un enjeu économique pour les partis[/u]. Chaque bulletin rapporte de l'argent. "C'est comme ça depuis qu'il y a des lois sur le financement de la vie politique. Le résultat des législatives c'est le curseur qui va déterminer la plus grande part du montant de l'aide publique aux partis.[u] Il y a une première règle c'est l'inscription au ministère de l'Intérieur du mouvement pour lequel on se présente. Pas de parti, pas de remboursement"[/u], explique Jeff Wittenberg sur le plateau de France 2.
37 280 euros par député élu
- [size=150]Chaque voix rapporte en moyenne 1,42 euro.[/size] "[u]Mais il faut avoir obtenu au moins 1% des voix dans 50 circonscriptions et afficher une parité absolue.[/u] Moins un parti présente de femmes, moins il percevra de dotations publiques. - Deuxième source, le nombre d'élus, c'est une moyenne de 37 280 euros par député ou par sénateur élu. En 2016, le Parti socialiste est le plus rémunéré. Il a perçu près de 25 millions d'euros. Le PS est suivi par les Républicains avec 18,6 millions d'euros et le Front national un peu plus de 5 millions d'euros", conclut le journaliste. [/quote]
Et les valeurs, les projets, les peurs qu'on agite seraient ce du flan pour des gogos