Le kiné se leva, il regardait Eva qui petit à petit redescendait de son nuage, il lui tendit la main pour l’aider à se redresser.
Ils étaient de bout face à face.
Eva le fixait, lui fit son plus beau sourire, s’approcha de lui, elle glissa une de ses mains sous son polo, lui caressa le torse, elle fut agréablement surprise, son torse avec une douce toison, elle la caressa doucement, pendant que ses hanches se frottait contre son bassin.
Elle descendit la fermeture du pantalon, une deuxième surprise l’attendait, il ne portait pas de sous vêtement, ça émoustillât d’avantage Eva.
Je reviens, elle se dirigea vers son sac, en sortie un préservatif, elle l’ouvrit, elle s’accroupit devant le sexe raide du kiné, lui posa délicatement sur le gland, et le déroula doucement.
Elle lui caressa les couilles, elle ne le lâchait jamais du regard.
Il la souleva, la colla contre le mur, Eva s’accrocha à son cou et l’entoura de ses jambes
Il lui glissa délicatement sa queue dans le vagin, hmmmm sa queue était chaude
Il accéléra le rythme, il était à la fois puissant et doux.
Il alla s’asseoir sur une chaise, Eva était tjrs accrochée à son cou
(comme une moule à son rocher )
elle se mit à onduler des hanches, elle sentait sa queue grossir à l’intérieur de son vagin, elle le contractait le plus possible, pour que la queue se sente la plus serrée possible, elle se sentait dégouliner de plaisir.
A chaque va et vient, elle regardait cette queue qui sortait de son vagin, elle aime se sentir prendre. Elle allait de plus en plus vite, elle le sentait proche de l’orgasme, son souffle se faisait plus fort, il éjacula dans un cri. Décidément ce kiné la surprenait.
Elle se souleva, s’agenouilla, lui enleva très délicatement le préservatif.
Son sexe avait encore une légère érection, elle le lécha avec tendresse et douceur …
Dans l'actualité d'aujourd'hui on peut lire un extrait d'un livre qui était sans doute passé inaperçu à sa sortie en 2004, mais à l'occasion du remaniement ministériel des collègues bien intentionnés de cette personne qui est dans le gouvernement, se sont chargés de le faire passer dans la presse en signe de bonne camaraderie.
La scène se passe dans un hôtel à Venise ...
" Je me laissais envahir par la chaleur du bain, la lumière de la lagune qui venait flotter sur les glaces de la porte, le savon de thé vert, et la main de Pauline qui me caressait doucement le sexe ...."
source "le canard enchainé"
Ce texte mérite-t-il l'enfer?
Quel est cet écrivain?