Saint loup a écrit :En tout cas chapeau pour le talent d'écriture! A mettre dans les archives d'interaldys!![]()
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Euh! Comme c'est pas une page de gloire, j'aime autant pas!

tu lui aurais payé l'hôtel, elle ne se serait pas pissé dessus, vous se seriez douché ensemble, vous massant mutuellement avec le gel douche, tout n'aurait été gâché et tu aurais peut-être particulièrement apprécié.Cormoran a écrit :Mon pire ratage, c'est pas de ma faute!
J'avais dragué dans une banlieue une trés jeune poulbote, jolie comme un coeur, et grossière comme un charretier. Elle avait quoi, seize piges, et une belle réputation de chauffeuse de poireau.
Bon bref, comme elle était hyper mignonne, je lui ai proposé une balade en bagnole. Nous sommes arrivés dans un sous bois propice, à l'heure tranquille où les lions vont boire, et où les bus rentrent au dépôt.
Tendres préliminaires.
Elle portait un bloudjine incroyablement moulant; c'est excitant à mater, mais ça devient une armure, au moment de passer à l'acte.
Elle m'a aidé, on l'a fait glisser, lentement difficilement, dévoilant un mignon popotin en pomme, d'adorables gambettes de danseuse, un mignon ventre plat, un petit bosquet de forêt noire.
Marlon, vivement intéressé, m'a fait savoir qu'il était prêt à entrer dans le vif du sujet.
J'ai commencé à faire descendre le dossier du siège de mon imminente amante.
Et soudain, la douce enfant m'a dit, de sa voix juvénile autant que faubourienne:
"Attends, faut que j'aille pisser".
Un peu surpris, je l'ai vue ouvrir la portière, et y demeurer cramponnée, accroupie.
Un joyeux chuintement de fuite d'eau s'est fait entendre.
Marlon m'a fait passer un message de désarroi intense.
Mais l à , la troublante poulbote m'a dit:
"T'as pas des Kleenex?"
"Euh non, j'ai un mouchoir, pourquoi?"
"Parce que j'ai envie de chier, j'en aurais profité!"
Marlon m'a alors chuchoté que ça allait être difficile!
Elle est remontée, ravissant tanagra à demi nue, sans la moindre gêne, s'est allongée, propice, attendant l'intromission victorieuse du mâle conquérant.
J'ai posé la main sur sa jolie cuisse. Elle était trempée. La conne s'était pissée dessus.
Je lui ai dit
"Fringue toi, on rentre!"
Sans manifester la moindre surprise, avec une docilité bovine, elle a réenfilé ce bloudjine qu'on avait enlevé dans l'ivresse.
Je l'ai raccompagnée dans sa cité.
Je ne l'ai jamais revue!
Perso, j'aime mieux la neige et l'herbe fraiche couchée sous nos poids que la voiture qui me fait vraiment penser à la putain qu'on ramasse sur le bord de la route et culbute dans la voiture... Et celui qui désire vraiment et respecte sa partenaire sait attendre et trouver un hôtel, ou chambre où madame se sentira bien, il s'en assurera avant de lui sauter dessus. Je garde une grande affection pour mon Matou (un rédacteur en chef de France, ex journaliste à Tout le Sport), qui est un vrai Casanova (qui les fait tomber dans ses bras sans le moindre effort. Avec moi, comme avec les autres). Il a tjs su. Et l à , pour ne pas tomber dans l'hôtel ni..., il avait prévu et a emprunté à un ami à lui son appart. On sait même permis de visiter, à me faire voir, etc. comme si nous étions chez nous. (Mais par les vêtements, leur taille, je savais que pas chez lui). Il a tjs eu le tact et trouvé plus original, etc. qu'une vulgaire voiture. Ca serait une ferrari et on aurait sali la banquette, c'eut été marrant, excitant... Mais sinon, bof! Ou alors à l'arrière d'un traineau. M'enfin, quelque chose de mieux, quoi!MimoZa a écrit :c'est quand meme mieux que l'herbe qui pique les fesses,quand t'es en rase campagne
puis le mec prévoyant vit en espace!!!
Cormoran a écrit :Mon pire ratage, c'est pas de ma faute!
J'avais dragué dans une banlieue une trés jeune poulbote, jolie comme un coeur, et grossière comme un charretier. Elle avait quoi, seize piges, et une belle réputation de chauffeuse de poireau.
Bon bref, comme elle était hyper mignonne, je lui ai proposé une balade en bagnole. Nous sommes arrivés dans un sous bois propice, à l'heure tranquille où les lions vont boire, et où les bus rentrent au dépôt.
Tendres préliminaires.
Elle portait un bloudjine incroyablement moulant; c'est excitant à mater, mais ça devient une armure, au moment de passer à l'acte.
Elle m'a aidé, on l'a fait glisser, lentement difficilement, dévoilant un mignon popotin en pomme, d'adorables gambettes de danseuse, un mignon ventre plat, un petit bosquet de forêt noire.
Marlon, vivement intéressé, m'a fait savoir qu'il était prêt à entrer dans le vif du sujet.
J'ai commencé à faire descendre le dossier du siège de mon imminente amante.
Et soudain, la douce enfant m'a dit, de sa voix juvénile autant que faubourienne:
"Attends, faut que j'aille pisser".
Un peu surpris, je l'ai vue ouvrir la portière, et y demeurer cramponnée, accroupie.
Un joyeux chuintement de fuite d'eau s'est fait entendre.
Marlon m'a fait passer un message de désarroi intense.
Mais l à , la troublante poulbote m'a dit:
"T'as pas des Kleenex?"
"Euh non, j'ai un mouchoir, pourquoi?"
"Parce que j'ai envie de chier, j'en aurais profité!"
Marlon m'a alors chuchoté que ça allait être difficile!
Elle est remontée, ravissant tanagra à demi nue, sans la moindre gêne, s'est allongée, propice, attendant l'intromission victorieuse du mâle conquérant.
J'ai posé la main sur sa jolie cuisse. Elle était trempée. La conne s'était pissée dessus.
Je lui ai dit
"Fringue toi, on rentre!"
Sans manifester la moindre surprise, avec une docilité bovine, elle a réenfilé ce bloudjine qu'on avait enlevé dans l'ivresse.
Je l'ai raccompagnée dans sa cité.
Je ne l'ai jamais revue!
Cormo un conseil tu devrais vite faire un " copyright " de son histoire elle est superbe.Cormoran a écrit :Ca, c'est de la critique constructive!
Sur le principe tu as raison, mais j'étais jeune et fauché, chérie.
C'était déj à pour moi un énorme progrès, une bagnole avec des dossiers rabattables. Un endroit désert, et hop, ça devenait une chambrette d'amour.
L'hôtel, je le réservais aux trés grandes occasions, aux rencontres spectaculaires.