latresne a écrit : ↑06 mars 2024 02:06
Si j ai bien lu ,3 premiers au classement PISA sont 3 pays où l'uniforme est obligatoire.
Ce n'est peut être pas un critère définitif pour mais c'est un bon point .
Tous les élèves sont à égalité en cours et en récré.
le classement PISA n'est pas la panacée du savoir.
Critiques
En France, l'APMEP (association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public), notant les meilleures performances des élèves finlandais aux tests de mathématiques, souligne la différence entre l'enseignement français, soucieux de développer l'« accès à l'abstraction, à la symbolisation, à la rigueur », et l'enseignement des mathématiques appliquées au réel et aux situations concrètes tel qu'il se pratique dans d'autres pays : « rien ne prouve que l'accent mis sur les mathématiques du « réel » soit corrélatif d'avancement dans le développement de compétences spécifiques dans le domaine mathématique23 ». L'APMEP voit également un risque possible induit par les enquêtes Pisa : « Déjà, dans plusieurs pays, on observe une incitation des responsables des systèmes éducatifs à modifier l'enseignement, la formation des enseignants et même les programmes, pour s'adapter aux conceptions et aux tests de Pisa23. »
Certaines critiques visent à relativiser la primauté du système finlandais. Par exemple, certains ont avancé que la langue finnoise joue un rôle important dans le succès de la Finlande.
Plusieurs observateurs ont souligné que l'approche Pisa, se voulant factuelle et objective, conduisait à une vision utilitariste, et au fond capitaliste, de l'enseignement où l'on cherche à maximiser une « efficacité » chiffrée. L'utilisation de ces résultats conduirait à une dépolitisation des débats sur l'éducation, du moins en apparence car des groupes sociaux et des institutions internationales ont un intérêt direct à promouvoir ces approches (s'insérant dans la vague du New Public Management). D'autres spécialistes nuancent cette vision et relèvent que les résultats de Pisa sont finalement réinterprétés dans les débats politiques préexistants, propres à chaque pays, où les différents acteurs utilisent les comparaisons internationales pour renforcer leur position. Il est notable, par exemple, que les résultats de Pisa 2000 et 2003 aient provoqué de grands débats au Japon, et très peu au Royaume-Uni, alors que les résultats étaient bien meilleurs dans le premier pays que dans le second.
mais c'est vrai, le niveau baisse.
le niveau baisse et baisse partout.
ce n'est pas spécifique à la France.
ce n'est pas spécifique à l'uniforme.
puis, il y a d'autres paramètres à prendre en considération, par exemple :
Résultats de Shanghai
Le classement donne généralement de bons résultats à Shanghai (République populaire de Chine), où les parents shanghaïens dépensent annuellement 6 000 yuans (720 euros) en cours particuliers, et 9 600 yuans (1 150 euros) en activités de loisirs éducatifs comme le tennis ou le piano, avant d'atteindre pour le lycée des sommes de 30 000 yuans (3 600 euros), et de 19 200 yuans (2 300 euros)16.
(prenez aussi en considération la valeur de la monnaie)
pensez vous que les parents français en font autant? absolument pas.
ça fausse donc les résultats.
par ailleurs, il ne faut pas confondre apprendre pour apprendre, et apprendre et développer.
le savoir ne sert que si on sait s'en servir.
si on apprends plein de choses et que l'on ne sait pas quoi en faire, ça n'a aucun interêt.
les asiatiques apprennent comme des robots, et développent comme des robots, bêtement.
les occidentaux sont bien plus inventifs.
il y a des avantages et des inconvénients dans les deux cas.