da capo a écrit : 28 février 2025 19:38
Once a écrit : 28 février 2025 19:06
C'est faux. Onfray n'a jamais donné la preuve qu'il était officiellement banni du service public. Et pour cela, il aurait des possibilités de ramener la preuve. Et pas seulement en s'imposant de force. En fait, Onfray ne supporte pas la contradiction, il est très susceptible. Même face à une Laurence Ferrari qui lui est pourtant acquise. Onfray a un problème intime depuis qu'il a perdu sa compagne atteinte d'un cancer fulgurant. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond chez lui.
À vrai dire, je ne défends pas Onfray pour lequel je n'ai pas grand intérêt, mais le principe.
Il faut être sacrément naïf pour penser que ce genre d'exclusion se proclame publiquement !
Les seules preuves qu'on pourrait éventuellement apporter seraient les témoignages de ceux qui, en toute discrétion bien sûr, ont pris cette décision, on peut toujours rêver.
Quand on se donne la peine de réaliser et de diffuser une émission entière pour descendre un type en flammes, ce n'est certainement pas dans l'intention de l'inviter à présenter son nouveau bouquin le lundi suivant, c'est pourtant facile à comprendre.
C'est trop facile de se dire "non invité".
Alors je vais vous expliquer comment Onfray devrait procéder :
1) Lettre écrite avec AR au service public pour souhaiter débattre dans telle ou telle émission du service public. Sans aucune acrimonie ni menace de quoique ce soit
2) Pas de réponse du service public ?
3) Relance polie s'étonnant de l'absence de réponse
4) Toujours pas de réponse ?
5) Nouvelle rélance exigeant cette fois-ci une réponse claire et nette avec justification.
Acculé, le service public devra bien finir par se justifier et fournir une réponse argumentée.
Réponse argumentée qu' Onfray pourra alors brandir officiellement aux yeux de tous qui sera la preuve de sa bonne foi.
S'il ne procède pas ainsi, c'est qu'Onfray ne supporte pas le débat contradictoire, il ne veut que prêcher à la manière d'un imam d'extrême-droite pour délivrer sa bonne parole. Mélenchon, l'autre imam (mais d'extrême-gauche, lui), pareil. Ce sont des gens bouffés par leur ego surdimensionné et qui ne supportent pas le débat contradictoire. On ne les verra jamais débattre face à 4 ou 5 contradicteurs qui boufferaient leur temps de parole sur un plateau.
Ils ne finissent plus que par "débattre" misérablement avec eux mêmes.
Un seul exemple : Mélenchon nous donne des nouvelles depuis... Mexico !
Ce sont des prêcheurs, les nouveaux prêtres des médias qui ont "leur" public, "leur" petite zone de confort habituelle et qui ne sont en rien des démocrates.