sur tiktok, ils likent tous les trucs qui les arrangent et ils suppriment tout ce qui dérange.
j'ai vu marine le pen, sur le bout d'un bateau les bras à l'horizontale, elle doit se prendre pour une certaiin actrice, moi, ça m'a fait penser au titanic
un autre, un coq avec les pectoraux gonflés à la testostérones tee shirt BBr marqué RN dessus les bras croisé, là j'ai moins rit, ça m'a fait penser à ça :
j'ai édité, j'ai retrouvé l'image !
La propagande nazie a orchestré une esthétique masculiniste et viriliste extrême, plaçant le corps de l'homme aryen au centre de son idéologie guerrière et biologique.
Cette imagerie visait à rompre avec la modernité jugée « efféminée » de la république de Weimar pour forger un homme nouveau, entièrement dévoué à l'État.
Le culte du corps aryen et athlétique
- La propagande nazie, largement théorisée par Joseph Goebbels, utilise l'image du corps masculin comme métaphore de la puissance de la nation :Musculature et héroïsme : Les affiches de propagande et les sculptures (comme celles d'Arno Breker ou de Josef Thorak) mettent en scène des hommes nus ou semi-nus, hyper-musclés, aux traits anguleux. Ce physique incarne la pureté raciale, la force brute et la supériorité biologique.
- L'idéal antique détourné : La propagande s'approprie les codes de la statuaire grecque classique pour légitimer le racisme scientifique nazi. Le film Olympia (1938) de Leni Riefenstahl esthétise le corps des athlètes masculins en établissant un lien visuel direct entre la Grèce antique et l'Allemagne nazie.

