Re: Dieu est mort
Posté : 15 janvier 2009 15:35
La vraie définition du mot science même si la tienne est louable: discours rationnel qui cherche des relations permanentes entre les objets.
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Je comprends.Sov Strochnis a écrit :Oui moi je veux. Ma saveur serait d'apprendre éternellement sur les choses et de perfectionner mes passions.
Non les deux sont justes, c'est une des définitions (et ce n'est pas la mienne mais celle du dictionnaire).Sov Strochnis a écrit :La vraie définition du mot science même si la tienne est louable: discours rationnel qui cherche des relations permanentes entre les objets.
science nom commun - féminin ( sciences )
1. Science discipline scolaire ou universitaire fondée sur le calcul, l'expérimentation et l'observation
une faculté de sciences
2. domaine du savoir humain, qui forme un ensemble organisé de connaissances ayant un objet déterminé
une science expérimentale
3. savoir ou érudition (d'une personne)
Synonyme: culture
étaler sa science
la science locution nominale - féminin ; singulier
1. l'ensemble des connaissances humaines qui obéissent à des lois, découlent de la recherche et sont vérifiables par l'expérience
les avancées de la science
sciences appliquées locution nominale - féminin ; pluriel
1. ensemble des disciplines qui concourent à la recherche de l'usage pratique de la connaissance scientifique et à sa mise au service de la technique
les sciences appliquées et les sciences pures
sciences économiques locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences sociales ayant pour objet l'étude des mécanismes de production, de distribution, d'échange et de consommation des biens et services ou des richesses
une faculté de sciences économiques
sciences exactes locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui reposent sur des propositions excluant toute approximation, telles les mathématiques
l'enseignement des sciences exactes
sciences humaines locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude de l'homme et de ses comportements individuels et collectifs
une faculté des lettres et sciences humaines
sciences naturelles locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude et l'observation de la nature
un cours de sciences naturelles
sciences physiques locution nominale - féminin ; pluriel
1. ensemble des domaines du savoir constitués principalement par la physique et la chimie
les subdivisions des sciences physiques
sciences politiques locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude des formes de l'exercice du pouvoir et des structures ou des systèmes politiques
être diplômé en sciences politiques
Sciences Po locution nominale - féminin ; invariable
1. grande école française de l'enseignement supérieur, où l'on enseigne les sciences politiques (familier)
il a fait Sciences Po
sciences pures locution nominale - féminin ; pluriel
1. recherches fondamentales permettant l'acquisition des connaissances scientifiques
un diplôme universitaire en sciences pures
sciences sociales locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude de la société humaine, des comportements qui lui sont propres, son évolution
l'anthropologie est incluse dans les sciences sociales
sciences de la Terre locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude du globe terrestre, son origine, sa nature et son évolution
la géologie fait partie des sciences de la Terre
sciences de la vie locution nominale - féminin ; pluriel
1. sciences qui ont pour objet l'étude de la vie végétale, animale et humaine
les branches des sciences de la vie
Oui, mais on peut toujours faire des enfants et s'installer sur des planètes. Le but numero 1 d'une espèce c'est de se reproduire, et pas parc'que la mort est une éventualité, parc'que c'est la fonction de tout être, de la bactérie à l'homme.Je crois que inconsciemment, l'humain le sait que que l'immortalité est incompatible avec la "reproduction", que la vie ne transmet la vie que parce qu'il y a la mort.
Pour moi une machine est équivalent à robot.Sov Strochnis a écrit :Mais nous sommes déjà des machines biologiques, il suffit de supprimer deux trois neurones pour ne plus avoir des idées noires. Il suffit de remplacer des organes pour ne plus avoir de cancer. Il suffit de remplacer les choses, en somme, par d'autres qui détermineront un idéal. Mais je ne veux pas de ça, je ne veux pas que tout le monde soit en bisounours.
Je n'ai pas compris ce que tu dis ici. Enfin, je réponds par rapport à ce que je comprends.Sov Strochnis a écrit :Mais qu'est-ce qui te fait croire que le propre de l'humanité est de moisir et de tendre à la perfection ? C'est la notion de mort qui précède ces concepts. En bon existentialiste on pourrait dire: l'existence précède l'essence. C'est à dire, on existe et ensuite on détermine ce que l'on veut faire avec les moyens qu'on a à disposition (oublions de suite la branche du problème du libre arbitre c'est pas de ça dont je parle.)
Je ne parlais pas de l'éternité, mais de la machine, si on est machine, nous sommes aseptiséSov Strochnis a écrit : L'éternité ne signifie pas aseptisé.
Je ne me considère pas machine, pour moi une "machine" ne peut rien apprécier puisque elle n'a pas de "conscience". Elle est machine.Sov Strochnis a écrit :La machine apprécie si elle est programmée vois-tu. Tu es un machine biologique. Je l'ai déjà dit, on peut être éternel et continuer à avoir nos bonnes névroses du soir. On pourra toujours s'implanter des puces pour être heureux.
Oui tout à fait. Mais la vie aura-t-elle autant de valeur si on ne meurt pas ?Sov Strochnis a écrit :Par ailleurs il faudra, si l'espèce humaine devient éternelle, construire de nouvelles valeurs.
Encore faut-il que les autres planètes soient viables.Sov Strochnis a écrit :Oui, mais on peut toujours faire des enfants et s'installer sur des planètes. Le but numero 1 d'une espèce c'est de se reproduire, et pas parc'que la mort est une éventualité, parc'que c'est la fonction de tout être, de la bactérie à l'homme.
Ces histoires d'inconscient ce sont construits avec le temps, des milliers de transformations génétiques, des milliers de combinaisons pour s'adapter à l'environnement.
Eh bien, nous sommes des robots complexes. Qu'est-ce qui te fait penser que nous ne sommes pas des robots biologiques ? Le sentiment d'exister ? Ca s'explique neurologiquement. Imagine un "robot" comme tu dis, constitué de circuits électroniques (nanotechnologies, etc) ainsi qu'un système reproduisant les atomes miroirs et les autres systèmes neurologiques qui nous donne l'impression d'exister, eh bien tu as le même résultat qu'un être humain biologique. Tu pense que l'être humain est bien plus qu'un être fait d'atomes ? Attention je ne dis pas l'être humain n'est pas doté de fabuleuses capacités, simplement il est démontrable que tout cela fonctionne par des combinaisons d'atomes et de mémoire organiques: comme une machine. Tu as une conception réduite du terme "machine" parc'que tu imagines Robocop mais c'est un modèle peu évolué. La simple différence que tu trouveras entre une machine faite de circuits électroniques et un homme tu la trouveras en ouvrant sa carcasse.Pour moi une machine est équivalent à robot.
Remplacer un organe par un organe "saint", ne fait pas de nous des "robots".
Mettre un pacemaker, dans le cœur d'une personne, ne fait pas de lui un "robot".
Nous ne sommes pas encore à Robocop.
Sov Strochnis a écrit :Mais qu'est-ce qui te fait croire que le propre de l'humanité est de moisir et de tendre à la perfection ? C'est la notion de mort qui précède ces concepts. En bon existentialiste on pourrait dire: l'existence précède l'essence. C'est à dire, on existe et ensuite on détermine ce que l'on veut faire avec les moyens qu'on a à disposition (oublions de suite la branche du problème du libre arbitre c'est pas de ça dont je parle.)
Je suis d'accord là-dessus.Je n'ai pas compris ce que tu dis ici. Enfin, je réponds par rapport à ce que je comprends.
Je ne pense pas que le propre de l'humanité est de vieillir et mourir, ou de tendre à la perfection. Je dis que le fais qu'on soit imparfait, et, surtout, que nous en avons conscience, nous cherchons la perfection.
Si on est parfait, par définition, on ne cherche pas la perfection.
Si on est mortel, et que nous en avons conscience, conscience que l'on va mourir, on cherche à ne pas mourir, on a même conscience du danger, et la peur vient etc.
Il faudrait plus souvent redevenir enfant.Un enfant (bas-âge) n'a pas véritablement conscience qu'il peut lui mourir (en dehors du fait qu'il soit malade etc.), il n'a pas conscience de la durée du temps (trop court, trop long).
Oui depuis que tu es petite tu es conditionnée à devenir quelqu'un à partir d'un certain âge. La société t'instruit et te fait rentrer dans un carcan. Sinon y'avait une théorie toute bête mais j'hésite à la confirmer: Quand tu as deux ans tu es à la moitié de ta vie, le temps te parait donc long. Quand tu considères ensuite une année à l'âge de 40 ans, il est évident qu'elle passe très vite relativement aux 40 années que t'as vécu. Mais si tu n'avais pas de calendrier ni d'heure sur toi, je crois que tu ne penserais pas que le temps passe vite.Souviens toi quand tu étais jeune, quand moi j'étais jeune, "tu feras ça quand tu seras grande", ça paraissait extrêmement lointain. La science fiction même. Maintenant qu'on est adulte, c'était pas si lointain que ça... Les jours paraissaient très longs, maintenant les heures files à une vitesse !
La conscience c'est le traitement des informations extérieurs, le système de mémorisation des organes te permet de les consulter et le système d'intelligence te permet de les manipuler.C'est la conscience des choses qui nous poussent à vouloir autre chose, et l'humanité pour moi, ce qui la définit par rapport à la machine, c'est la conscience.
Idem, la mort n'est plus pour moi qu'un manque profond d'un être cher que j'obvie volontiers dans le sourire des vivants.En toute honnêteté, en dehors des périodes où j'avais des problèmes particuliers, la mort n'a et n'est pas dans ma pensée. Je n'y pense pas. La vieillesse, la retraite, etc. ça me parait loin.
Je ne me considère pas machine, pour moi une "machine" ne peut rien apprécier puisque elle n'a pas de "conscience". Elle est machine.
Pour l’enfant, cela ne vient pas de l’éducation, mais de son cerveau, idem chez l’adolescent... Je ne sais pas comment l’expliquer, car ce sont des trucs scientifiques que j’ai dû mal à maitriser et donc à retranscrire avec mes mots et je n’ai pas trouvé sur le net un site ou un article qui parle de l’incapacité du cerveau des enfants et des ados à se projeter dans le temps, mais dans des revues ou des documentaires scientifiques, ils en parlent : ça a un rapport avec le cerveau et non avec l’éducation. J’ai trouvé un article intéressant qui pourra sans doute te donner une idée, de la différence du cerveau des moins de vingt-cinq ans et celui des plus vieux : Le cerveau des ados décrypté.Sov Strochnis a écrit :Oui depuis que tu es petite tu es conditionnée à devenir quelqu'un à partir d'un certain âge. La société t'instruit et te fait rentrer dans un carcan. Sinon y'avait une théorie toute bête mais j'hésite à la confirmer: Quand tu as deux ans tu es à la moitié de ta vie, le temps te parait donc long. Quand tu considères ensuite une année à l'âge de 40 ans, il est évident qu'elle passe très vite relativement aux 40 années que t'as vécu. Mais si tu n'avais pas de calendrier ni d'heure sur toi, je crois que tu ne penserais pas que le temps passe vite.
Moi qui m’imagine être souvent une femme étrange… ravie de savoir que je ne suis pas seule dans la marginalité ! Ta conception des choses est intéressante, en tous les cas pour moi.Sov Strochnis a écrit :Eh bien, nous sommes des robots complexes. Qu'est-ce qui te fait penser que nous ne sommes pas des robots biologiques ? Le sentiment d'exister ? Ca s'explique neurologiquement. Imagine un "robot" comme tu dis, constitué de circuits électroniques (nanotechnologies, etc) ainsi qu'un système reproduisant les atomes miroirs et les autres systèmes neurologiques qui nous donne l'impression d'exister, eh bien tu as le même résultat qu'un être humain biologique. Tu pense que l'être humain est bien plus qu'un être fait d'atomes ? Attention je ne dis pas l'être humain n'est pas doté de fabuleuses capacités, simplement il est démontrable que tout cela fonctionne par des combinaisons d'atomes et de mémoire organiques: comme une machine. Tu as une conception réduite du terme "machine" parc'que tu imagines Robocop mais c'est un modèle peu évolué. La simple différence que tu trouveras entre une machine faite de circuits électroniques et un homme tu la trouveras en ouvrant sa carcasse.
(…)La conscience c'est le traitement des informations extérieurs, le système de mémorisation des organes te permet de les consulter et le système d'intelligence te permet de les manipuler.
Une machine serait consciente qu'elle traite des informations si elle était constituée d'atomes miroirs. Objectivement les chercheurs sont en train de découvrir comment implanter ça aux machines. La conscience c'est pas quelque chose de sensationnel. La conscience ce n'est qu'un traitement des informations, mais vu tous les réglages foireux que notre corps a, il est évident que cette conscience passe pour quelque chose d'incroyable...
(…)Eh oui, c'est d'ailleurs pour ça que certains ont inventé la religion, sauf si tu y vois quelque chose de plus spirituel, après là dessus on en finira pas de déblatérer. (…)
(…)Idem, la mort n'est plus pour moi qu'un manque profond d'un être cher que j'obvie volontiers dans le sourire des vivants.
(…)Voir plus haut mais encore une fois ça montre bien que tu perçois la conscience comme une entité spéciale. Conscience= traitement d'informations. Une machine peut (pourra) avoir une conscience.
Petites rectifications: c'est néandertal qui est le premier à avoir fait des sépultures il y a 100 000 ans. Les homo sapiens n'en faisaient pas jusqu'à alors. Par ailleurs néandertal et homo sapiens ne pouvaient pas engendrer entre eux. (Deux théories se confrontent encore mais celle de deux espèces différentes est plus probable)L’un des principaux marqueurs d’humanité, et l’un des plus anciens, est le comportement face au mort. « La Mort » est une expression bien générale et bien abstraite et il n’est pas du tout sûr que Homo sapiens sapiens (nous), le dernier rejeton de la famille Homo, ait eu tout de suite une idée de « la mort ». En revanche, ce dont le monde scientifique est certain, grâce aux sépultures dont on a découvert les vestiges, c’est que Homo sapiens sapiens, il y a une centaine de milliers d’années, a été le premier à prendre un soin particulier des corps des morts.
Ce n'est pas ce que j'ai appris, ce que dit mes bouquins d'histoire ! Peu importe, lorsque les homo sapiens sapiens enterrent leur mort (par rapport aux animaux et aux machines) ils entrent dans l'humanité.Sov Strochnis a écrit : Petites rectifications: c'est néandertal qui est le premier à avoir fait des sépultures il y a 100 000 ans. Les homo sapiens n'en faisaient pas jusqu'à alors.
Oui. L'essentiel, c'est ce qui est aujourd'hui, pourquoi par rapport à l'animal nous sommes humains, pourquoi nous sommes dans l'humanité.Par ailleurs néandertal et homo sapiens ne pouvaient pas engendrer entre eux. (Deux théories se confrontent encore mais celle de deux espèces différentes est plus probable)
Oui, remarque, c'est ce que promette les "religieux" l'immortalité...Pour le reste tu as très bien résumé ce qui traverse l'humanité depuis si longtemps. Mais justement, la beauté de cet avenir, de l'immortalité: c'est justement ce changement majeur. Depuis si longtemps l'homme se préoccupe de la mort et là il va devoir changer toutes ses valeurs. Les philosophies changeront, les religieux aussi. Notre système de pensée qui s'est ainsi construit va être bouleversé...et ça...c'est beau. Quand Nietzsche parle de construire de nouvelles valeurs, c'est ça ! C'est bouleverser tout notre petit univers cognitif !
Oui, dans l'absolu. Mais pas dans le sens philosophique... nous ne serons plus dans l'humanité, telle que la philo la conçoit.Et encore une chose nous serons toujours homo sapiens sapiens, ce qui différencie deux espèces c'est qu'elle ne peuvent pas se reproduire entre elles. Mais ce serait intéressant de voir si les chercheurs pourront permettre la reproduction inter-espèces ( d'ici quelques millions d'années peut-être que l'homme se sera scindé en deux espèces voire plus, comme il exista plusieurs espèces au pliocène.)
Non. Je suis d'accord avec toi pour bien et mal. Je n'y mettais pas le sens moralisateur, comme je le disais (présence à l'esprit d'une idée, d'une notion...).Pour la conscience...est la conviction de ce qui est moralement et humainement bien ou mal...oui ça c'est triste d'ailleurs. Il n'y a que l'homme pour créer des concepts aussi niais que le Bien et le Mal, sans nier bien entendu qu'il existe des actes désagréables et d'autres plus agréables ou qui aillent à l'encontre de la reproduction ou sont nihilistes. Et comme tu dis, la conscience n'est pas matérielle, comme je l'ai dit c'est un traitement.
Je ne sais pas ce que veux dire "flux inter dimensionnel".Tout comme tes organes traitent les informations de telle sorte qu'ils vont avoir telle ou telle émotion. La conscience c'est une organisations d'informations et d'atomes. Crois-tu que la mémoire ou la conscience soit un flux inter dimensionnel ? La conscience c'est un changement de l'agencement des atomes de l'organisme (du corps tout entier, du moindre atome existant).
Oui, sans doute. Mais philosophiquement parlant, l'humanité ne sera plus l'humanité.Ce que j'essaye de te montrer Chayili, c'est que peut-être, tout ce que l'on sait, ce que je sais, ce que tu sais n'a plus de sens au vu des événements à venir. Depuis la naissance de l'homme moderne il y a 200 000 ans (inutile de revenir sur les dates et les termes préhistoriques je suis précis, d'ailleurs je pense faire un sujet en retraçant l'évolution de l'homme à la préhistoire.) des tonnes de valeurs et de concepts ce sont accumulés et mêlés, entrechoqués...et avec l'immortalité, le défi c'est de tout reconstruire, n'est-ce pas là formidable ? Que diable ces idées humanistes ! Qu'importe que l'humanité perde ce dont elle est faite depuis tout ce temps ! Moi je trouve ça grandiose que peut-être l'humanité puisse connaitre un tel changement.
non, je ne connais pas.Sov Strochnis a écrit :D'ailleurs si t'as jamais vu L'homme bicentenaire avec robbin williams, c'est un très bon film.
Tu parles du film ?Sov Strochnis a écrit :En gros c'est un robot qui évolue et acquiert une conscience (moins formatée que celle d'un humain qui a génétiquement accumulé l'inconscient collectif et autres bricoles, du coup il parait plus robotique mais traite les stimuli comme une conscience humaine.)