"A toute chose, malheur est bon", les Ukrainiens sont les derniers à le penser: pour eux c'est la mort, les blessures, les exactions russes contre les civils, les enfants et les civils déportés, les destructions qui nécessiteront plusieurs centaines de milliards d'€ de réparations.
Mais nous, les "non belligérants"...de quoi pouvons nous nous plaindre?
- de restrictions possibles dans notre confort de nantis comparé à celui du Russe lambda, du Somalien à l'agonie?
- de perte de pouvoir d'achat... du dérisoire, nous qui avons trop, qui gaspillons l'énergie et la nourriture? Par exemple, près de chez moi, des cons ont organisé du "moto cross de prairie"! Faut oser!
Cette invasion de l'infâme Poutine remet les pendules à l'heure, c'est en cela que le malheur est bon
- l'axe du mal russo-asiatique avec l'Iran, la Corée du Nord, la Chine, les Talibans et les islamistes de tous poils se découvre avec arrogance, agitant les menaces d'un nucléaire banalisé et vantant les contre valeurs démocratiques et libérales.
- les énergies fossiles sont enfin révélées comme un piège pour la planète et pour ceux comme les Allemands se sont fourvoyés.
- l'OTAN est devenu un refuge, l'armement et son industrie une priorité après des décennies de laxisme pacifiste
- l'UE et le monde "occidental" un exemple de solidarité et de protection des valeurs progressistes
Certes, La trouille, le collaborationnisme franchouillard reviennent comme les hirondelles au printemps et fleurent bon les années 40! La crise ravive nos fondamentaux. Suffit de lire certains posts honteux ou d'entendre des "leaders" de l'opposition vichyssoise.
Je me "marre" du spectacle; c'est une façon de parler.
Seuls sur leurs terres les Ukrainiens armés par les "forces du bien" résistent comme des héros et sont en train de défoncer les lignes soviétiques depuis la fin août; c'est la débandade sur RT et à la Douma. Poutine est fou de rage. Dangereux le gars.
L'essentiel c'est quand même ça:
On ne sait pas où on va, mais on y va 