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Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:30
par Barbapoutre
A ma connaissance d'après le piratages des mails ce sont plutôt les membres du GIEC qui pipeautaient leurs résultats, ainsi que la fameuse courbe en crosse de hockey.
Mais enfin ...
De toute façon je suis pour le débat et il est normal que si Allègre écrit des conneries, on les lui mette sous le pif, de la même façon que des scientifiques et il y en a d'autres que Allègre puissent aussi s'exprimer avec les mêmes moyens médiatiques que le GIEC.

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:34
par dinosaure
Opaline a écrit : Oui mais d'autres le sont et disent comme lui !
Source ? :content79 :content79 :content79

Je te rappelle qu'il y a aussi des "savant" qui défendent les thèses créationnistes et des "ingénieurs" qui soutiennent les thèse complotistes au sujet des attentats du 11 septembre 2001.

La science progresse par consensus.

Allègre fait du fric avec un livre bidonné en flattant les beaufs et en cirant les pompes des pétroliers.
Le titre de ce fil est parfaitement adéquat.

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:37
par capitaine
Ce sujet sur Allègre, et ses erreurs, ne doit pas éluder le fait que les carbonistes sont en pleine crise.. :XD:
La rectification d'idées acquises est plus pénible pour un individu que l'apprentissage d'idées nouvelles pour lesquelles il ne possède pas encore de modèle. Ce phénomène avait déjà été signalé par Jean Piaget dans ses travaux. Carl Rogers l'admettait également. Les exemples abondent dans l'histoire : Héliocentrisme vs. Géocentrisme, Darwinisme vs. Créationnisme, etc. Il est à remarquer que religions et systèmes totalitaires (sans qu'il soit question ici de les comparer directement) marquent une préférence pour enseigner leurs points de vue dès la prime jeunesse, en tant que modèle primal.

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:42
par dinosaure
GECKO a écrit : Ce sujet sur Allègre,
Oui le sujet c'est Allègre. :content47

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:44
par véra
Le GIEC a fait des calculs erronés et les médias et gouvernants ont suivi par ignorance, il faut se méfier de ces écolos qui donnent des affirmations et des prévisions catastrophiques en accusant les humains de tous les maux, la science, c'est la réflexion, l'interrogation, la controverse, le doute, et imposer une certitude dans la climatologie, science très variée et variable est une absurdité....!

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:48
par Jarod1
Je n'ai toujours pas compris au fond où était le problème.

Bon, ça se réchauffe, peut-être que oui, peut-être que non, peut-être à cause de nous, peut-être pas partout, etc...

Et alors ?

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:49
par dinosaure
véra a écrit : Le GIEC a fait des calculs erronés et les médias et gouvernants ont suivi par ignorance, il faut se méfier de ces écolos qui donnent des affirmations et des prévisions catastrophiques en accusant les humains de tous les maux, la science, c'est la réflexion, l'interrogation, la controverse, le doute, et imposer une certitude dans la climatologie, science très variée et variable est une absurdité....!
Mais faire confiance à un charlatan qui prétends le contraire en falsifiant les documents ?

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:55
par véra
Allègre n'est pas un charlatan et prétendre la falsification de document est purement calomnieux, il faut lire ses livres, Allègre me fait penser à Galilée, on lui tombe dessus sans discernement....!

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:56
par Opaline
dinosaure a écrit :
Source ? :content79 :content79 :content79
[/quote]

Si tu as un peu de temps je t'invite à la lecture ;)
Pour les erreurs du GIEC :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:57
par Jarod1
dinosaure a écrit : Mais faire confiance à un charlatan qui prétends le contraire en falsifiant les documents ?
Il n'est pas le seul à tenir du discours.

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:58
par 95D
(from lemonde.fr le 01/02/10)

Le GIEC est mort, vive le débat ! par Drieu Godefridi

"Bien que docteur en philosophie, et non en sciences exactes, lorsqu'il y a trois ans j'ai commencé à publier des réflexions critiques sur les thèses dominantes en matière de réchauffement climatique, je recevais en moyenne une invitation par quinzaine pour participer à des débats télévisés.

Alors que je m'étonnais d'être convié étant mon absence de références en sciences exactes – que ne compensaient que très partiellement mes éventuelles compétences dans le domaine de l'épistémologie – il m'était à chaque fois répondu : "On ne trouve personne qui accepte de porter, publiquement, la contradiction aux experts du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat)." !

C'est assez dire le climat de terrorisme intellectuel qui régnait, et des scientifiques de premier plan ont été jusqu'à suggérer de criminaliser la "révisionnisme" en matière climatique, interrogeant sournoisement la pureté des motifs de leurs (rares) contradicteurs, refusant d'envisager – avec cette naïveté politique typique de certains scientifiques – qu'on puisse être à la fois désintéressé, et pas d'accord avec eux.

Deux développements majeurs viennent de porter un coup que l'on espère fatal à cette belle arrogance intellectuelle, mâtinée d'intimidation : d'une part, il est établi que des éléments matériels contredisant le "consensus" prévalant au sein du GIEC ont été sciemment scellés et contrefaits ; d'autre part, et plus fondamentalement, le GIEC, à l'instar de tant de ses devanciers, s'est lourdement trompé au jeu des prévisions, en "anticipant" de deux ou trois siècles la fonte (hypothétique, navré d'avoir à l'ajouter) des glaces de l'Himalaya.

Faut-il pour autant dissoudre le GIEC et jeter sur ses membres le même opprobre dont ils ont couvert les quelques voix scientifiques dissidentes ? Pas de triomphalisme déplacé : ce serait une faute. Les mensonges et manquements du GIEC n'instituent pas en vérité scientifique les thèses divergentes – d'ailleurs multiples.

Ce dont ces révélations successives sont, plus modestement, l'occasion, est de restaurer un débat scientifique ouvert, honnête et digne de ce nom. Il existe, parmi les climato-sceptiques, des personnes également peu recommandables, qui se figurent que l'invective suffit à exclure le rôle de l'homme dans le réchauffement : ne tombons pas d'un excès dans l'autre. Quoi qu'il en soit, l'arrogance et le surfinancement du GIEC, et le sous-financement corrélatif de ses opposants, doivent être dépassés ; il est temps pour nos scientifiques, même pétris de certitudes climatiques, de retrouver leur esprit afin de renouer un débat sans arrière-pensées politiques, idéologiques et financières.

Accessoirement, trois considérations : le "réchauffisme" aura été la plus grande imposture intellectuelle de la science moderne. Jamais, en effet, autant d'argent et d'énergies, scientifique et médiatique auront été mis au service d'une démarche politique drapée des oripeaux ennoblissants de la science.

Ensuite, pourquoi ? N'oublions pas que la conversion généralisée et mondiale à l'économie de marché est très récente, et souvent peu sincère dans le chef d'anciens sympathisants et tenants des idéologies étatistes. A tous ceux-là, le "réchauffisme" offrait une opportunité, aussi jubilatoire qu'inespérée, de montrer que, tout de même, l'économie de marché n'est pas la solution, qu'elle aboutit à l'épuisement des ressources naturelles (Malthus !), à la destruction de la biosphère, donc ultimement de l'humanité.

Enfin, ne jetons pas le bébé avec l'eau de l'Himalaya : parce que le débat scientifique n'est pas terminé – il va seulement recommencer sur des bases saines –, ensuite parce que la prise de conscience – quant à elle, parfaitement justifiée – de la possible action délétère de l'homme sur son environnement, a généré, au moins dans certaines parties du monde, un ensemble de pratiques plus responsables et respectueuses de l'environnement, auxquelles il serait dommage de renoncer, ne serait-ce que pour des raisons économiques et géostratégiques bien comprises."


Drieu Godefridi est fondateur de l'Institut Hayek, juriste et docteur en philosophie (Paris IV - Sorbonne).

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 10:59
par Opaline
Dino a écrit :source ?
Je suis désolée, mais le forum n'autorise pas plus que deux citations par post, mais je tiens d'autres textes à ta disposition

Sinon :
Réchauffement ou refroidissement mondial : La glace disparaît-elle vraiment ?

Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu'il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d'inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam...

Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu'il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.

La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l'Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu'elle était à la même époque l'an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu'en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l'Université de l'Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.

En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l'écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

Rayons de soleil provenant de concombres ?

La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d'autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.

Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l'air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d'autre que jeter l'argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.

Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l'Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l'École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu'au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.
http://www.agu.org/pubs/crossref/2009/2 ... 1637.shtml

Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l'activité solaire qui se produisent périodiquement.

Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l'Institut Canadien d’Étude des Cycles de l'Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu'il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d'autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »

Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l'activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n'est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l'événement... »


Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l'idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir... Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »

El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l'océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l'océan Pacifique.

Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d'oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l'Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.

Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2



Climat plus chaud il y a 1000 ans ?

En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l'Université de Stockholm) confirme que l'Arctique d'aujourd'hui n'est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n'est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d'autres données paléoclimatiques locales et régionales.
(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :
http://www.springerlink.com/content/8j7 ... 282eb&pi=0)
Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu'aujourd'hui. Et, à l'époque, il n'y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l'atmosphère.

Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c'est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l'ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l'Arctique.

À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d'interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d'interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu'eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »



Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting? , le 24 septembre 2009.
Traduction : Pétrus Lombard
F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 11:00
par 95D
(from lemonde.fr le 26/02/10)

Climat : l'ONU se penche sur le fonctionnement du GIEC

"Une commission scientifique indépendante va être nommée pour examiner les travaux et le fonctionnement du Groupe intergouvernemental d'experts sur les changements climatiques (GIEC), dont la qualité des études a récemment été mise en cause, a annoncé l'ONU vendredi. Le GIEC est une organisation créée au sein de l'ONU qui a pour mission d'évaluer les informations scientifiques pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d'origine humaine."

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 11:00
par dinosaure
95D a écrit : (from lemonde.fr le 01/02/10)

Le GIEC est mort, vive le débat ! par Drieu Godefridi

"Bien que docteur en philosophie, et non en sciences exactes,
:content79 :content79 :content79 :content79 :content79 :content79 :content79

Re: l'imposture Allègre

Posté : 01 avril 2010 11:10
par 95D
Comme d'habitude, l'attaque des idéologues totalitaires porte sur le fait de discréditer l'auteur plutôt que de combattre ses idées !!!

Les adversaires d'Allègre vont jusqu'à rechercher les fautes de frappe pour justifier qu'il y a des erreurs dans son livre !!!

Ils oublient opportunément que le GIEC dans son principal rapport à l'ONU s'est juste trompé en indiquant une date de disparition des glaces de l'Hymalaya : 2035 !!! Heu non, finalement il fallait lire 2350 !!! :icon_clap: