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Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 17:00
par Fonck1
oui,c'est comme les sources de ben laden qui n’était pas recherché par le FBI,en trois minutes,j'ai été sur la première page,et il était en tête de gondole.
alors maintenant,comme je sais que la plupart des affirmations sont des conneries,je demande des sources....je vais pas faire son boulot non plus.
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 17:21
par LOFOTEN
Tu sais Fonck pour être totalement sur des sources....autant faire appel a un sourcier..

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 17:26
par gemmill
il va falloir qu'il pense aux futurs accords pour les législatives...
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 17:28
par Fonck1
il me semble que ca ne l'a pas trop dérangé la dernière fois.
Bayrou devrait exprimer un avis personnel mais pas une consi
Posté : 03 mai 2012 18:54
par tisiphoné
Bayrou devrait exprimer un avis personnel, mais pas une consigne de vote
attendons donc 19 h

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:00
par Fonck1
il va pinailler.il m'énerve quand il fait cela.
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:03
par tisiphoné
Fonck1 a écrit : il va pinailler.il m'énerve quand il fait cela.
c'est simple, si il donne pas plus de latitude à Marielle de Sarnez, je l'étripe

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:04
par Fonck1
elle a pris un coup de vieux la pauvre.
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:05
par tisiphoné
Fonck1 a écrit : elle a pris un coup de vieux la pauvre.
lui un coup de mou

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:07
par Fonck1
quel est l'intrus

ou est donc passé le colonel moutarde

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:25
par elem
pas de consigne, il a dit
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:25
par elem
mais il est train de démolir Sarko

Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:26
par elem
et il va voter pour Hollande
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 19:28
par tisiphoné
ben, il a bien œuvré le Hollande
Interrogé au sujet de l’imminente consigne de vote de François Bayrou, jeudi sur Europe 1, quelques minutes avant son entrée en scène à Toulouse, François Hollande a déclaré que s'il devenait président de la République, il consulterait régulièrement le président du MoDem, quel que soit le choix de ce dernier.
"Je respecte sa liberté. A un moment, chaque responsable politique est devant une question de conscience. Que veut-il pour son propre pays ? Que veut-il pour la France ? François Bayrou a cette réponse à donner, elle n'est pas simple. Il n'est pas de gauche, il n'entend pas le devenir, il est dans un centre qui se veut indépendant (…) c'est sa responsabilité de dire qui il veut comme prochain président de la République. Ça ne veut pas dire qu'il travaillera avec ce président-là, qu'il participera à une majorité, mais il aura contribué à son élection, ou plus exactement il aura évité qu'un autre soit élu ou reconduit", a-t-il expliqué.
"Les forces politiques qui n'auront pas appelé, je les consulterai régulièrement. Je sais que son avis sera précieux", a-t-il poursuivi
Re: Le choix de Bayrou
Posté : 03 mai 2012 20:08
par tisiphoné
"Je rends possible l'union nationale et la vraie mobilisation des Français au service de la France"
"J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.
Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.
Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.
Je veux donc vous dire mon jugement personnel.
Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?
La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.
Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale. Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.
Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.
J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine.
Mais je pense que devant cette crise inéluctable il n’y aura qu’une attitude possible : une unité nationale qui réunira des femmes et des hommes venus d’horizons différents, pour permettre au pays de se ressaisir.
Cette unité nationale, elle ne se réalisera jamais si chacun reste dans la logique des camps anciens, une opposition en embuscade contre une majorité dont le seul but est qu’elle se casse la figure. La situation de notre pays, et encore davantage la situation que notre pays va connaître est trop grave pour cela.
Je ne suis pas et ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester. Et je suis certain que le jour venu, il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il va falloir faire pour que la France s’en sorte.
Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France.
Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.
S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.
Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."