Re: Furiani, 20 ans après
Posté : 05 mai 2012 22:25
bonsoir Gemmill
en tout cas, bravo, pas de match ce soir.
en tout cas, bravo, pas de match ce soir.
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Crapulax a écrit : Ah,bonsoir Gemmill.![]()
Je pense que tu peux nous etre utile sur le sujet.
il est comme ça nanard !!!Dans un article paru le 7 mai, Philippe Broussard expliquait que lors du drame de Furiani, il n'avait pas été secouru, comme celui-ci l'a laissé entendre, par Bernard Tapie - qui a convenu auprès de Christophe Barbier s'être trompé de journaliste, mais a rappelé qu'il avait effectivement sauvé des vies à Bastia.
A la suite de l'article de Philippe Broussard sur l'action de Bernard Tapie au moment du drame de Furiani, publié sur le site le 7 mai, l'ancien président de l'Olympique de Marseille nous a adressé un courrier confirmant qu'en intervenant sur France Info, il s'était bien trompé sur l'identité du journaliste qu'il avait secouru ce soir-là et qu'il ne s'agissait pas de Philippe Broussard, alors reporter au Monde. Mais Bernard Tapie a également tenu à nous transmettre un passage de l'ouvrage collectif, récemment publié, Furiani, 20 ans. Gilles Verdez, journaliste au Parisien à l'époque des faits, y écrit notamment :
"J'ai toujours pensé que c'est dans la difficulté que se jugent les hommes. Voilà pourquoi est né, ce jour-là, mon immense respect pour Bernard Tapie. (...) Il perçoit immédiatement l'ampleur de la tragédie. Avec plusieurs de ses joueurs, il se dirige vers les décombres, je le suis pas à pas, il ne ménage pas ses efforts. (...) Avec Basile Boli, ils parviennent à l'endroit où de nombreux journalistes sont encore au sol, ils les portent vers les premières ambulances. (...) Alors que certains véhicules sont bondés, Tapie parvient pourtant à trouver de la place, à déposer des blessés à l'arrière, leur permettant un transfert plus vite vers l'hôpital et les cliniques. (...) Plusieurs grands blessés de Furiani doivent probablement la vie à Bernard Tapie. (...) Vingt ans après, l'occasion m'est donnée, grâce à cet ouvrage, de le remercier publiquement."
Par ailleurs, Bernard Tapie m'a rappelé qu'en tant que ministre de la Ville au moment du drame, il avait pu réquisitionner les avions disponibles pour assurer le rapatriement de certains blessés vers les hôpitaux du continent.
A aucun moment, il ne s'est agi pour L'Express de remettre en question l'ensemble du comportement de Bernard Tapie durant toute cette soirée du 5 mai 1992. L'article publié par notre site visait seulement à mettre un terme à une confusion ancienne sur l'identité d'un journaliste secouru, ce dont l'ancien président de l'OM convient. Il est salutaire, même vingt ans après, de rétablir l'exactitude des faits, afin que nul n'ait à répondre d'une ingratitude dont il serait innocent.