Johan a écrit : Oui, faites nous part de votre sagesse infinie, vous qui avez la solution miracle à un problème sur lequel les économistes et politiciens s'arrachent les cheveux depuis des années sans résultats probants.
Absolument pas !
J'avais dit que Hollande n'avait pas promis de baisse du chômage avant fin 2013.
Et là, je dis qu'il est logique, normal, que la chômage augmente en Face en ce moment puisqu'il augmente partout en Europe. Il n'est pas exclu que le choses changent d'ici la fin de l'année...
Il faut déjà un Président comme celui de l'Islande qui a des coui...et appliquer les mesures ci dessous qui ont toutes été approuvé par des grands économistes dont certains sont prix Nobel d'économie (je peux rechercher les noms si vous le souhaitez).
Une politique monétaire au service de l’emploi :
- Sortir de l’euro , surévalué par rapport au dollar, et créer une monnaie commune nous permettant de défendre une parité compétitive de notre nouvelle monnaie nationale afin de relancer les exportations, et donc de créer des emplois .
- Replacer la Banque de France, de nouveau maîtresse de la politique monétaire, sous l’autorité du pouvoir politique et inscrire dans ses objectifs la défense de l’emploi. Lui redonner le pouvoir de créer de la monnaie et de prêter à l'État à un taux de 0% en abrogeant la loi de 1973, afin de financer des projets d'avenir
.
Relocaliser les emplois en France en instaurant un protectionnisme sélectif et en menant une politique industrielle volontariste :
- Rétablir une concurrence loyale et lutter contre les délocalisations en instaurant un
protectionnisme intelligent, si possible à l’échelle européenne. Des droits de douane ciblés permettront de lutter contre le dumping social, fiscal et environnemental. Notre déficit commercial nous protège d’éventuelles rétorsions car nos partenaires qui exportent en France ont plus à perdre que nous.
- Adopter une grande loi sur le Patriotisme Economique afin de favoriser la production en France : conditionnement des aides aux entreprises innovantes à leur maintien en France, obligation faite aux administrations d’acheter français, rétablissement d’un système d’actions préférentielles (« golden share ») pour les entreprises stratégiques afin d’éviter leur rachat par des investisseurs étrangers qui suppriment des emplois.
-
Déplacer la fiscalité du travail aux importations et au capital :
- Réduire les charges sociales et faire contribuer les produits étrangers.
- Exonérer de charges sociales pendant cinq ans le recrutement d’un chômeur de longue durée par une PME.
- Rapprocher la fiscalité sur le capital de la fiscalité sur le travail et en soumettant les plus-values et autres stock-options à l’impôt.
- Diminuer de moitié l’impôt sur les sociétés des entreprises réinvestissant leurs bénéfices en France.
- Concentrer les avantages fiscaux sur les PME nationales , qui sont les principales
créatrices d’emplois (diviser par deux l’impôt sur les sociétés sur les bénéfices réinvestis, inciter les ménages à investir dans les entreprises nationales).
Encourager la participation :
- Fixer un objectif de 15% d’actionnariat salarié dans chaque entreprise française à horizon de 5 ans et y inciter massivement les entreprises (avantages fiscaux supplémentaires, distribution gratuite d’actions).
- Créer un nouveau contrat de travail, le Contrat de participation, qui intéressera le salarié aux bénéfices de l’entreprise en contrepartie de responsabilité accrues dans la vie de l’entreprise.
- Encourager le développement des associations d’actionnaires salariés au sein des conseils d’administration afin de défendre les intérêts financiers des salariés.
