Re: Les infiltrés
Posté : 09 mai 2013 11:28
La thérapie anticancéreuse du docteur Ryke Geerd Hamer (né en 1935) a connu un taux de succès exceptionnel - de loin le plus élevé connu, toutes méthodes de soin confondues.
Lors d'un des procès intenté contre cet homme persécuté à outrance, le procureur de la République (de Wiener Neustadt, en Autriche) a bien été obligé de reconnaître que 6000 des 6500 patients atteints de cancer très avancés étaient encore en vie quatre à cinq ans après avoir entamé le traitement du Dr Hamer.
Cela représente une réussite pour plus de 90% des cas - presque l'inverse des résultats auxquels on aurait pu s'attendre avec un traitement conventionnel.
En 1978, le Dr Hamer développa un cancer des testicules peu après que son fils eut reçu une balle fatale et s'est demandé si son cancer était dû au décès de son fils. Toutefois, ce n'est que trois ans plus tard, tandis qu'il travaillait dans un centre hospitalier anticancéreux de l'Université de Munich, que le Dr Hamer put commencer sérieusement ses recherches sur le cancer.
Par la suite, il examina et analysa 15 000 cas de cancer et retrouva à chaque fois les mêmes caractéristiques suivantes, qu'il regroupa sous le terme de loi d'airain du cancer.
La loi d'airain du cancer :
1. Tous les cancers et toutes les maladies associées commencent par un choc conflictuel grave qui se manifeste simultanément à trois niveaux : psychique, cérébral et organique.
2. Le thème du conflit psychique détermine l'emplacement du foyer, aussi appelé Foyer de Hamer, dans le cerveau ainsi que l'emplacement du cancer dans l'organe.
3. Le déroulement du conflit psychique est en corrélation avec le développement du Foyer de Hamer dans le cerveau et avec l'évolution du cancer dans l'organe.
Au moment du choc conflictuel, il se produit une sorte de court circuit en un point prédéterminé du cerveau. Le phénomène peut être visualisé à l'aide d'un scanner et ressemble aux anneaux concentriques d'une cible de tir ou encore à la surface de l'eau après y avoir jeté une pierre.
Plus tard, si le conflit se résout, l'image du scanner se modifie tandis que se développe un œdème et, enfin, un tissu cicatriciel.
L'emplacement précis de ces lésions cérébrales peut être découvert grâce à l'exemple suivant.
A l'issue d'une conférence, un médecin tendit au Dr Hamer le scanner cérébral d'un patient et lui demanda de l'expliquer. Le Dr Hamer diagnostiqua chez ce patient un récent carcinome hémorragique de la vessie en phase de guérison, un ancien cancer de la prostate, un diabète, un ancien cancer du poumon et une paralysie sensorielle dans un zone spécifique, en plus des conflits émotionnels correspondants.
Chose étonnante, le Dr Hamer a réussi à montrer qu'au moment où la lésion cérébrale concentrique apparaissait, le scanner de l'organe visé pouvait également révéler cette lésion concentrique.
Selon lui, cela se produit dès l'instant où le choc psychique frappe le subconscient, instant qui marque le début même du cancer.
Toutefois, ce mécanisme peut entraîner d'autres maladies. La gravité de la maladie peut dépendre d'autres facteurs psychologiques, énergétiques et nutritionnels mais sa nature et sa localisation sont déterminés par la teneur du choc conflictuel.
Le Dr Hamer pense que la corrélation entre les chocs émotionnels clés, les zones cérébrales atteintes et les organes associés n'est que l'adaptation humaine évolutionniste de programmes similaires existant dans le monde animal.
Lorsque nous ressentons une douleur émotionnelle imprévue, un programme de réparation d'urgence se met en route - un programme de survie biologique - afin de nous remettre dans notre état normal. Ces programmes peuvent même s'appliquer à la cellule familiale ou à d'autres groupes.
Le Dr Hamer donne l'exemple suivant : :
Une mère voit son enfant être victime d'un grave accident. En termes d'évolutionnisme, les bébés se rétablissent plus rapidement lorsqu'ils reçoivent un supplément de lait.
Par conséquent, le programme de survie biologique de la mère tente de stimuler sa production de lait en augmentant le nombre de cellules mammaires.
Si la mère est droitière, cela provoque instantanément l'apparition d'un Foyer de Hamer dans une zone précise de son cerveau droit, lequel est associé au sein gauche.
Une fois que l'enfant est rétabli, la résolution du conflit commence et il n'y a plus besoin de lait supplémentaire. La mère développe une forme bénigne de tuberculose dans ce sein, qui détruit ensuite les cellules mammaires excédentaires.
Cependant, en l'absence des mycobactéries requises pour cela, la zone peut alors se calcifier et demeurer ainsi sous forme de tumeur dormante.
Ce processus s'applique également aux animaux. :
Une brebis dont l'agneau se faire dévorer par un loup est encline à développer un cancer des tétines. Le coté atteint varie selon que la brebis est droitière ou gauchère. Toutefois, la brebis résout généralement ce conflit en mettant au monde au autre agneau.
L'exemple qui suit montre que ce mécanisme n'est peut-être à l'origine qu'un réflexe de survie. Supposons qu'un lion chasse une antilope.
L'antilope va immédiatement mobiliser toutes ses ressources pour survivre. Le système nerveux sympathique prend le relais et, par ailleurs, un centre cérébral spécifique s'active, stimulant ainsi l'activité pulmonaire. Après avoir réussi à s'échapper, l'animal se repose et le système nerveux parasympatique reprend le dessus pendant un moment afin de régulariser les fonctions corporelles.
Si, par exemple, on diagnostique un cancer chez une personne, même si ce diagnostic est faux, le même programme biologique sera déclenché par cette même peur de la mort qui a permis à l'animal de s'échapper. Le niveau de stress grimpe en flèche et la connexion cerveau/poumon est activée, mais là il n'y a nulle part où s'enfuir. Jusqu'à ce que le conflit soit résolu, ce qui peut prendre des années, il y aura un stress constant ainsi qu'une stimulation cérébrale de l'activité pulmonaire, qui prend désormais la forme d'une capacité pulmonaire accrue par la division incessante des cellules.
Ce processus ne peut être interrompu que par la déconnexion du déclencheur cérébral, laquelle passe par le désarmorçage du choc conflictuel initial. Cela survient lorsque le patient subit une intervention chirurgicale ou suit une thérapie naturelle et qu'il est convaincu que cela va le guérir. Toutefois, la même procédure chez un patient qui doute de son efficacité laissera le conflit non résolu et fera progresser la maladie. Grâce au travail du Dr Hamer, cela n'est plus simplement une hypothèse non corroborée mais bel et bien un fait scientifique vérifiable à tout moment avec un scanner cérébral.
La sélection du foyer du conflit se fait par une association inconsciente.
Par exemple, un conflit biologique concernant l'eau mais aussi d'autres liquides, tels que le lait ou l'huile, entraîne un cancer du rein.
La peur de la mort entraîne un cancer du poumon et le fait d'avaler psychologiquement quelque chose de trop difficile à digérer provoque un cancer de l'estomac ou de l'intestin.
À l'origine, dans le monde animal, il s'agissait réellement d'un gros morceau de nourriture mais pour nous il peut s'agir de charges financières excessives ou de toute autre obligation que nous avons contractée et que nous ne pouvons pas honorer. Toutefois, le foyer cible n'est pas déterminé par l'événement lui-même, mais plutôt par la signification psychologique qu'il a pour nous au moment où il survient.
Le Dr Hamer illustre cela avec l'exemple d'une femme qui trouve son mari au lit avec une autre femme. En tant que frustration sexuelle, cela déclenche un cancer de l'utérus. Par contre, si elle perçoit cela comme un conflit avec le partenaire, alors une droitière développera un cancer du sein droit. Si elle éprouve de la peur et de la répugnance, elle souffrira d'hypoglycémie.
Avec un manque d'estime de soi, on pourra voir apparaître un cancer de l'os pubien.
Si le manque d'estime de soi était dû à un échec au niveau sportif plutôt que sexuel, alors le problème apparaîtrait dans un bras ou une jambe ou peut-être dans les doigts ou l'épaule.
D'autres situations typiques pouvant entraîner des conflits biologiques sont les situations de perte : perte d'un être cher, d'un emploi, d'un bien précieux ou d'un territoire.
Le Dr Hamer pense que la plupart des métastases ou tumeurs secondaires sont provoquées par la peur du cancer ou la peur de la mort résultant du diagnostic de cancer ou d'un pronostic négatif. Cependant, dans ce cas aussi, le choc conflictuel consécutif n'est peut-être pas la peur de la mort mais plutôt de la colère, du ressentiment ou un conflit de séparation d'avec son partenaire ou ses enfants, ce qui suscite l'apparition de tumeurs à différents endroits. Par ailleurs, un diagnostic de cancer du côlon entraîne fréquemment un cancer du foie à cause de la peur inconsciente de manquer de nourriture.
En général, la sensation d'impuissance, le désespoir et l'impression que tout est dénué de sens, engendrent un stress chronique, empêchant de guérir du cancer et d'autres maladies, mais ne sont pas à l'origine de ces maladies. Selon le Dr Hamer, la véritable cause du cancer et d'autres maladies réside dans un choc traumatique inattendu pour lequel nous ne nous sommes pas émotionnellement préparés.
Lors d'un des procès intenté contre cet homme persécuté à outrance, le procureur de la République (de Wiener Neustadt, en Autriche) a bien été obligé de reconnaître que 6000 des 6500 patients atteints de cancer très avancés étaient encore en vie quatre à cinq ans après avoir entamé le traitement du Dr Hamer.
Cela représente une réussite pour plus de 90% des cas - presque l'inverse des résultats auxquels on aurait pu s'attendre avec un traitement conventionnel.
En 1978, le Dr Hamer développa un cancer des testicules peu après que son fils eut reçu une balle fatale et s'est demandé si son cancer était dû au décès de son fils. Toutefois, ce n'est que trois ans plus tard, tandis qu'il travaillait dans un centre hospitalier anticancéreux de l'Université de Munich, que le Dr Hamer put commencer sérieusement ses recherches sur le cancer.
Par la suite, il examina et analysa 15 000 cas de cancer et retrouva à chaque fois les mêmes caractéristiques suivantes, qu'il regroupa sous le terme de loi d'airain du cancer.
La loi d'airain du cancer :
1. Tous les cancers et toutes les maladies associées commencent par un choc conflictuel grave qui se manifeste simultanément à trois niveaux : psychique, cérébral et organique.
2. Le thème du conflit psychique détermine l'emplacement du foyer, aussi appelé Foyer de Hamer, dans le cerveau ainsi que l'emplacement du cancer dans l'organe.
3. Le déroulement du conflit psychique est en corrélation avec le développement du Foyer de Hamer dans le cerveau et avec l'évolution du cancer dans l'organe.
Au moment du choc conflictuel, il se produit une sorte de court circuit en un point prédéterminé du cerveau. Le phénomène peut être visualisé à l'aide d'un scanner et ressemble aux anneaux concentriques d'une cible de tir ou encore à la surface de l'eau après y avoir jeté une pierre.
Plus tard, si le conflit se résout, l'image du scanner se modifie tandis que se développe un œdème et, enfin, un tissu cicatriciel.
L'emplacement précis de ces lésions cérébrales peut être découvert grâce à l'exemple suivant.
A l'issue d'une conférence, un médecin tendit au Dr Hamer le scanner cérébral d'un patient et lui demanda de l'expliquer. Le Dr Hamer diagnostiqua chez ce patient un récent carcinome hémorragique de la vessie en phase de guérison, un ancien cancer de la prostate, un diabète, un ancien cancer du poumon et une paralysie sensorielle dans un zone spécifique, en plus des conflits émotionnels correspondants.
Chose étonnante, le Dr Hamer a réussi à montrer qu'au moment où la lésion cérébrale concentrique apparaissait, le scanner de l'organe visé pouvait également révéler cette lésion concentrique.
Selon lui, cela se produit dès l'instant où le choc psychique frappe le subconscient, instant qui marque le début même du cancer.
Toutefois, ce mécanisme peut entraîner d'autres maladies. La gravité de la maladie peut dépendre d'autres facteurs psychologiques, énergétiques et nutritionnels mais sa nature et sa localisation sont déterminés par la teneur du choc conflictuel.
Le Dr Hamer pense que la corrélation entre les chocs émotionnels clés, les zones cérébrales atteintes et les organes associés n'est que l'adaptation humaine évolutionniste de programmes similaires existant dans le monde animal.
Lorsque nous ressentons une douleur émotionnelle imprévue, un programme de réparation d'urgence se met en route - un programme de survie biologique - afin de nous remettre dans notre état normal. Ces programmes peuvent même s'appliquer à la cellule familiale ou à d'autres groupes.
Le Dr Hamer donne l'exemple suivant : :
Une mère voit son enfant être victime d'un grave accident. En termes d'évolutionnisme, les bébés se rétablissent plus rapidement lorsqu'ils reçoivent un supplément de lait.
Par conséquent, le programme de survie biologique de la mère tente de stimuler sa production de lait en augmentant le nombre de cellules mammaires.
Si la mère est droitière, cela provoque instantanément l'apparition d'un Foyer de Hamer dans une zone précise de son cerveau droit, lequel est associé au sein gauche.
Une fois que l'enfant est rétabli, la résolution du conflit commence et il n'y a plus besoin de lait supplémentaire. La mère développe une forme bénigne de tuberculose dans ce sein, qui détruit ensuite les cellules mammaires excédentaires.
Cependant, en l'absence des mycobactéries requises pour cela, la zone peut alors se calcifier et demeurer ainsi sous forme de tumeur dormante.
Ce processus s'applique également aux animaux. :
Une brebis dont l'agneau se faire dévorer par un loup est encline à développer un cancer des tétines. Le coté atteint varie selon que la brebis est droitière ou gauchère. Toutefois, la brebis résout généralement ce conflit en mettant au monde au autre agneau.
L'exemple qui suit montre que ce mécanisme n'est peut-être à l'origine qu'un réflexe de survie. Supposons qu'un lion chasse une antilope.
L'antilope va immédiatement mobiliser toutes ses ressources pour survivre. Le système nerveux sympathique prend le relais et, par ailleurs, un centre cérébral spécifique s'active, stimulant ainsi l'activité pulmonaire. Après avoir réussi à s'échapper, l'animal se repose et le système nerveux parasympatique reprend le dessus pendant un moment afin de régulariser les fonctions corporelles.
Si, par exemple, on diagnostique un cancer chez une personne, même si ce diagnostic est faux, le même programme biologique sera déclenché par cette même peur de la mort qui a permis à l'animal de s'échapper. Le niveau de stress grimpe en flèche et la connexion cerveau/poumon est activée, mais là il n'y a nulle part où s'enfuir. Jusqu'à ce que le conflit soit résolu, ce qui peut prendre des années, il y aura un stress constant ainsi qu'une stimulation cérébrale de l'activité pulmonaire, qui prend désormais la forme d'une capacité pulmonaire accrue par la division incessante des cellules.
Ce processus ne peut être interrompu que par la déconnexion du déclencheur cérébral, laquelle passe par le désarmorçage du choc conflictuel initial. Cela survient lorsque le patient subit une intervention chirurgicale ou suit une thérapie naturelle et qu'il est convaincu que cela va le guérir. Toutefois, la même procédure chez un patient qui doute de son efficacité laissera le conflit non résolu et fera progresser la maladie. Grâce au travail du Dr Hamer, cela n'est plus simplement une hypothèse non corroborée mais bel et bien un fait scientifique vérifiable à tout moment avec un scanner cérébral.
La sélection du foyer du conflit se fait par une association inconsciente.
Par exemple, un conflit biologique concernant l'eau mais aussi d'autres liquides, tels que le lait ou l'huile, entraîne un cancer du rein.
La peur de la mort entraîne un cancer du poumon et le fait d'avaler psychologiquement quelque chose de trop difficile à digérer provoque un cancer de l'estomac ou de l'intestin.
À l'origine, dans le monde animal, il s'agissait réellement d'un gros morceau de nourriture mais pour nous il peut s'agir de charges financières excessives ou de toute autre obligation que nous avons contractée et que nous ne pouvons pas honorer. Toutefois, le foyer cible n'est pas déterminé par l'événement lui-même, mais plutôt par la signification psychologique qu'il a pour nous au moment où il survient.
Le Dr Hamer illustre cela avec l'exemple d'une femme qui trouve son mari au lit avec une autre femme. En tant que frustration sexuelle, cela déclenche un cancer de l'utérus. Par contre, si elle perçoit cela comme un conflit avec le partenaire, alors une droitière développera un cancer du sein droit. Si elle éprouve de la peur et de la répugnance, elle souffrira d'hypoglycémie.
Avec un manque d'estime de soi, on pourra voir apparaître un cancer de l'os pubien.
Si le manque d'estime de soi était dû à un échec au niveau sportif plutôt que sexuel, alors le problème apparaîtrait dans un bras ou une jambe ou peut-être dans les doigts ou l'épaule.
D'autres situations typiques pouvant entraîner des conflits biologiques sont les situations de perte : perte d'un être cher, d'un emploi, d'un bien précieux ou d'un territoire.
Le Dr Hamer pense que la plupart des métastases ou tumeurs secondaires sont provoquées par la peur du cancer ou la peur de la mort résultant du diagnostic de cancer ou d'un pronostic négatif. Cependant, dans ce cas aussi, le choc conflictuel consécutif n'est peut-être pas la peur de la mort mais plutôt de la colère, du ressentiment ou un conflit de séparation d'avec son partenaire ou ses enfants, ce qui suscite l'apparition de tumeurs à différents endroits. Par ailleurs, un diagnostic de cancer du côlon entraîne fréquemment un cancer du foie à cause de la peur inconsciente de manquer de nourriture.
En général, la sensation d'impuissance, le désespoir et l'impression que tout est dénué de sens, engendrent un stress chronique, empêchant de guérir du cancer et d'autres maladies, mais ne sont pas à l'origine de ces maladies. Selon le Dr Hamer, la véritable cause du cancer et d'autres maladies réside dans un choc traumatique inattendu pour lequel nous ne nous sommes pas émotionnellement préparés.