Fonck1 a écrit : c'est l'offre le problème.
pas que l'offre hein.
tu ne peux pas nier que dans certains cas, c'est la perspective de plu valu parfaitement indessente qui motive l'acheteur et qui conduit à tirer les prix vers le haut.
autre facteur aggravant c'est la multiplication des agents immobiliers attirés comme des vautours par les marges colossales qui se dessinaient pendant les 20 dernières années. cause incontestable de l'envolé des prix. heureusement le phénomène c'est calmé après moult cassage de gueule.
en ce moment on cherche à acheter. et ce que je vois est proprement hallucinant, entre les ruines vendues à prix d'or parce que l'acheteur estime que le prix doit correspondre non pas à la valeur du bien mais à ce qu'il pourrait devenir et les héritages payé une bouchée de pain il y a 60 ans qui devienne tout à coup la poule aux œufs d'or ben pardon quoi ...
près de chez moi, on avait repéré une vieille baraque vendu 115 000 euros alors que tout était à refaire dedans. totalement invendable au prix proposé, en 5 ans, les enfants héritiers ont baisser le prix de 1000 euros
ce qui est sur réaliste, c'est de voir des biens qui s'abiment prendre de la valeur alors que ça devrait être l'inverse.
alors le prétexte fumeux de l'offre et de la demande, c'est sans aucun doute valable dans les grande ville type paris et marseille, mais par chez moi.
ce que je constate surtout, c'est que des gens sur évaluer et gagner un max de pognon sur un bien qui ne les vaut pas, quitte à laisser ce bien s'abimer plutôt que de le remettre sur le marché de manière raisonnable.
et l'autre vrai problème, ce sont les banques. véritable organisation mafieuse qui dans l'indifférence générale, se permettent de prélever des sommes d'intérêt quasiment égale au prix d'achat de la maison.
ha elle peuvent faire de la pub en alignant des intérêts à 3 ou même 4 pour-cent, dans la réalité, ce chiffre ne veut rien dire puisqu'on est plutôt dans l'ordre de 80 ou 90 % à la fin du paiement des traites.