Re: Avant de Condamner comprendre les populistes
Posté : 19 mars 2017 09:36
Remarque 1 sur l'opposition peuple/élites qui est prise ici comme une définition du populismesaint thomas a écrit :Non, c'est trés sain au contraire que le peuple s'érige en contre pouvoir surtout quand on voit la tronche des gens qualifiés abusivement d'élitesRelax a écrit :
Il faudrait d'abord définir le concept de populisme.
La définition communément admise est : une référence au peuple en opposition aux élites.
En soi c'est malsain parce que ça oppose le peuple à ses dirigeants qu'il a lui-même choisi, mais surtout ça n'aide pas à trouver des solutions crédibles aux problèmes qui se posent.
En fait le populisme sert surtout ceux qui en usent, à savoir les candidats ....
C'est juste oublié que ces gens ne devraient que porter la parole du peuple qui les élisent, c'est pas du tout le cas
A la place on a juste des gens corrompus et serviles , ça c'est malsain
Hitler c'est servi de cette "prétendue" opposition ou dialectique inconciliable pour remplir ses premiers camps de concentration de communistes, et de tous ses opposants, considérés comme une élite intellectuelle inconciliable avec le nazisme.
Il n'utilisait pas le terme d'élite bien au contraire!
Alors méfions nous de cette oposition PEUPLE-ELITE
Remarque 2 les élus ne devraient que porter la parole de leurs électeurs.
Sage réflexion.
Sauf que notre Constitution ne prévoit pas le mandat impératif:
Le mandat impératif est lié à la notion de souveraineté populaire définie par Rousseau. La souveraineté populaire s'oppose à la souveraineté nationale. Dans un régime politique qui a choisi la souveraineté nationale, les élus représentent l'ensemble de la nation. À l'inverse dans le cas d'une souveraineté populaire, les élus détiennent un mandat impératif et ils ne représentent que les électeurs qui les ont élus. La plupart des régimes politiques actuels confèrent à leurs élus la souveraineté nationale, et rejettent donc le mandat impératif.
Par contre, l'électeur ne reste pas priver pendant 5 ans de sa relation avec "son " député; mais il faudrait que cet électeur ne se comporte pas seulement en simple "client" du député ou du sénateur; qu'il le critique, qu'il suive son activité. Cela demande une implication lourde que peu d'électeurs sont prêts à s'imposer.
Remarque 3 sur la corruption et la servilité
Moi je note que depuis l'affaire CAHUZAC, le pouvoir en place a remis le cheval devant la charrue; indépendance plus grande des parquets, création de la HATVP, l'organisation du PNF et sa dotation en moyens d'investigations.
D'autres mesures s'imposent: contrôle de l'ensemble des fonds et autres caisses noires des Assemblées, un cadre réglementaire pour le respect d'une déontologie redéfinie, la justice de droit commun pour tous les élus et ministres
Dans les programmes, on parle de textes renforçant la probité de la vie publique: surveillez ces propositions et intéressez vous à l'action de l'association ANTI COR
http://www.anticor.org/