Re: Edouard Leclerc menace de hausser les prix
Posté : 28 septembre 2017 17:15
Ouais, enfin, ça dépend le triple de quoi...Fonck1 a écrit :tisiphoné a écrit :
je peux te faire passer ma wishlist![]()
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Ouais, enfin, ça dépend le triple de quoi...Fonck1 a écrit :tisiphoné a écrit :
je peux te faire passer ma wishlist![]()
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moi je vais vous dire un truc, je suis dans une région agricole intense, on y produit VRAIMENT beaucoup.hornby a écrit : Entendu sur RTL midi : "Edouard Leclerc au nom de la grande distribution menace de hausser les prix de 15% en moyenne si on augmente les marges des paysans producteurs".
Jusqu'à maintenant les pequenots de la FNSEA, dans leur majorité, claquaient du bec, maintenant ce sont les consommateurs désargentés et plumés qui risquent d'y claquer ?![]()
C'est un dur à cuire cet Edouard Leclerc, un vrai porte parole du capitalisme pur et dur qui sait à la fois comment niquer les producteurs et les consommateurs, chapeau !
C'est que tu as du temps libre.Georges61 a écrit : Si Leclerc vend sa salade 0,70 l'été, c'est parce qu'il l'achète moins cher que l'hiver. Depuis très longtemps j'achète mes légumes et fruits directement aux producteurs, pareil pour la viande, le lait, le beurre, la crème, et une partie des fromages.
non monsieur, il joue avec la loi....et la loi,c'est souvent l'état....Georges61 a écrit : Si Leclerc vend sa salade 0,70 l'été, c'est parce qu'il l'achète moins cher que l'hiver. Depuis très longtemps j'achète mes légumes et fruits directement aux producteurs, pareil pour la viande, le lait, le beurre, la crème, et une partie des fromages.
L'été c'est la pleine saison pour la salade, c'est normal qu'elle coûte moins cher. Ce matin je suis justement passé chez Leclerc pour acheter un nouveau chargeur de piles, le mien ne fonctionnant plus. Je suis passé au rayon fruits et légumes, les laitues étaient à 1,35 la pièce, et hier j'en ai acheté chez mon producteur de légumes 3,50€ les 3.Fonck1 a écrit :non monsieur, il joue avec la loi....et la loi,c'est souvent l'état....Georges61 a écrit : Si Leclerc vend sa salade 0,70 l'été, c'est parce qu'il l'achète moins cher que l'hiver. Depuis très longtemps j'achète mes légumes et fruits directement aux producteurs, pareil pour la viande, le lait, le beurre, la crème, et une partie des fromages.
chez nous, une simple exploitation agricole peut te permettre de vendre, mais uniquement les 4 mois d'été...(JJAS) après ils n'ont plus le droit a moins d'avoir une société de vente de légumes.....
les salades poussent toute l'année, et en serre.c'est fini les salades à ciel ouvert.....enfin ça se fait encore, mais c'est pas la majorité de ce qu'il se fait.Georges61 a écrit :
L'été c'est la pleine saison pour la salade, c'est normal qu'elle coûte moins cher. Ce matin je suis justement passé chez Leclerc pour acheter un nouveau chargeur de piles, le mien ne fonctionnant plus. Je suis passé au rayon fruits et légumes, les laitues étaient à 1,35 la pièce, et hier j'en ai acheté chez mon producteur de légumes 3,50€ les 3.
En lisant les forums, on pourrait croire que la moitie de la France achete directement au producteur. meme quand certains habite dans des grande villes.Georges61 a écrit : Si Leclerc vend sa salade 0,70 l'été, c'est parce qu'il l'achète moins cher que l'hiver. Depuis très longtemps j'achète mes légumes et fruits directement aux producteurs, pareil pour la viande, le lait, le beurre, la crème, et une partie des fromages.
J'habite dans un petit village de 500 h. au cœur de la Normandie. J'ai toujours habité dans un petit village à l'exception de mes 20 premières années.NSC a écrit :En lisant les forums, on pourrait croire que la moitie de la France achete directement au producteur. meme quand certains habite dans des grande villes.Georges61 a écrit : Si Leclerc vend sa salade 0,70 l'été, c'est parce qu'il l'achète moins cher que l'hiver. Depuis très longtemps j'achète mes légumes et fruits directement aux producteurs, pareil pour la viande, le lait, le beurre, la crème, et une partie des fromages.
tout dépend du secteur d'activité et du niveau de hiérarchie dans l'entreprise. ton exemple personnel est loin d'être représentatif dans le monde du salariat.Jarod1 a écrit :Faux. Moi, il me file le triple.Georges61 a écrit :
Pas quand tu es salarié. Quand tu es salarié, tu es payé par ton employeur le minimum qu'il a le droit de te donner.
C’est quoi un supermarché coopératif ? Y a-t-il une ou des définitions ?
C’est tout simplement un supermarché où il n’y a pas de clients mais des coopérateurs. Chaque coopérateur achète et possède une part du magasin et donne 3 heures de son temps tous les mois pour le faire fonctionner. En retour, il accède à un supermarché où l’on trouve tous les produits du quotidien, de l’alimentaire au détergent, à des prix plus accessibles. Les coopérateurs sont également acteurs du supermarché puisqu’ils peuvent choisir les produits qui composent les rayons, et privilégier la qualité, les petits producteurs. En résumé, c’est donc payer moins cher et reprendre le contrôle sur son alimentation en échange d’un petit peu de travail.
Vous êtes coordinatrice pour La Chouette Coop, un supermarché coopératif qui va bientôt ouvrir à Toulouse. Comment cela va t-il se passer ?
Dans le supermarché coopératif historique de New York ils sont 17 000 car ils existent depuis 1960 ! Nous sommes en train de rassembler 1500 coopérateurs et nous comptons proposer 3 000 à 4 000 références de produits. Nous cherchons actuellement un grand local d’environ 1 500 mètres carrés, à proximité du Centre de Toulouse, pour une ouverture prévue début 2018.
En résumé, c’est donc payer moins cher et reprendre le contrôle sur son alimentation en échange d’un petit peu de travail.
Ce mouvement est-il global ?
En France la mentalité citoyenne et sociale favorise le déploiement de telles initiatives pour reprendre le pouvoir sur sa consommation. Des supermarchés coopératifs vont ainsi ouvrir à Paris, à Grasse, à Nantes, à Lyon, dans le Pays Basque… Pour l’instant, cela concerne un public déjà averti, qui fait attention à sa consommation, favorise le local, le vrac ou le biologique. Mais qui a aussi envie d’accéder à des prix plus intéressants.
Quels sont les règles à mettre en place pour faire fonctionner un supermarché coopératif ?
Juridiquement, cela peut fonctionner en association ou en SAS coopérative. Il faut savoir que le magasin ne peut pas être ouvert au public. Il doit fonctionner en vase clos avec ses coopérateurs pour être autorisés. Au moment de rentrer une carte est donc demandée. Chaque coopérateur doit faire un peu de bénévolat tous les mois. Il y a des salariés fixes pour les tâches les plus complexes comme la comptabilité. Pour le reste, une courte formation permet à tout un chacun de passer derrière la caisse, réceptionner les marchandises ou de s’occuper de la mise en rayon.
Y a t-il encore du travail pour tout le monde lorsqu’on est un millier de coopérateurs ?
Oui car chacun ne travaille que quelques heures par mois. À New-York, ils ont par ailleurs inventé de nouvelles tâches, comme accompagner les clients avec les courses jusqu’au métro, amener les produits périmés au compost, garder les enfants des coopérateurs qui travaillent… À l’heure où les machines remplacent les caissières, il y a là l’occasion de créer au contraire des emplois.
Ces supermarchés coopératifs ne sont pas encore ouverts en France. Qu’est ce qu’on peut faire en attendant ?
On peut déjà les rejoindre en tant que coopérateur. Dans beaucoup des structures référencées sur cette carte, on a déjà faire des groupements d’achats plusieurs fois par mois avec d’autres coopérateurs. On peut également soutenir les campagnes de crowdfunding en cours comme la notre, celle de SuperCoop, à Bordeaux, ou OtsoKop, à Bayonne.
Si on a un gouvernement pas trop con, on fera une loi en France pour interdire ce genre de trucs.lotus95 a écrit : C'est assez écoeurant lorsqu'on sait à quel point la grande distrib se gave sur le dos des producteurs ; une solution pour leur rabattre le caquet : reprendre le pouvoir sur notre consommation !
L'idée des supermarchés coopératifs est en cela plutôt géniale : le concept d'un supermarché sans clients, mais avec des coopérateurs qui achètent une part et participent à hauteur de quelques heures par mois à sa gestion.
Des produits de qualité en circuit court via des petits producteurs, et choisis par les coopérateurs ; des prix raisonnables puisque sont supprimés les intermédiaires et les marges faramineuses ... bref, le rêve de consommer mieux et bon marché