Re: Le choix est il logique?
Posté : 14 juin 2009 18:16
Non, ma grande, c'est bien pire. Je VEUX me fixer, et n'y parviens jamais. Parce que les relations humaines sont toujours temporaires. Et que plus personne n'a le stoïcisme et la résignation de rester, quoi qu'il en coûte, auprès de quelqu'un qu'on aime un peu moins chaque semaine.
C'était cette résignation qui faisait la solidité des couples d'autrefois.
Autrefois, les couples enduraient couleuvres et affronts, mais on ne se séparait pas. Ca donnait des maris ivrognes ou cavaleurs, des femmes infidèles ou souillons.
Maintenant, à la première couille dans le potage, l'offensé(e) clame sa volonté de rupture. Tant pis pour les gosses, le pret au logement, le chien et la grand mère. Chacun pour soi.
On se joue un remake de LOST et de KOH LANTA. Parce que saborder le navire, c'est fatalement barboter dans la flotte, jusqu'à un rivage indéterminé. Dans le meilleur des cas, l'ex-mari se retrouve avec une autre mégère, et contraint d'élever des gosses qui ne sont pas de lui. Les familles recomposées, ce n'est sympa qu'à la télé.
Quant à l'épouse éprise de liberté, elle se veut monoparentale, rame, dans le besoin, et finit par payer son loyer en gâteries au proprio.
C'était cette résignation qui faisait la solidité des couples d'autrefois.
Autrefois, les couples enduraient couleuvres et affronts, mais on ne se séparait pas. Ca donnait des maris ivrognes ou cavaleurs, des femmes infidèles ou souillons.
Maintenant, à la première couille dans le potage, l'offensé(e) clame sa volonté de rupture. Tant pis pour les gosses, le pret au logement, le chien et la grand mère. Chacun pour soi.
On se joue un remake de LOST et de KOH LANTA. Parce que saborder le navire, c'est fatalement barboter dans la flotte, jusqu'à un rivage indéterminé. Dans le meilleur des cas, l'ex-mari se retrouve avec une autre mégère, et contraint d'élever des gosses qui ne sont pas de lui. Les familles recomposées, ce n'est sympa qu'à la télé.
Quant à l'épouse éprise de liberté, elle se veut monoparentale, rame, dans le besoin, et finit par payer son loyer en gâteries au proprio.