vivarais a écrit : 10 septembre 2022 20:26
Hdelapampa a écrit : 10 septembre 2022 16:20
Il ne s'agit pas de pureté idéologique, mais de savoir si on est dans le même camp ou pas.
J'ai répondu.
Pour ce qui est de Marchais, merci d'apporter de l'eau à mon moulin.
La position de Roussel dérive de celle-ci , celle d'un des pires staliniens français.
Il a bien le droit d'être à la recherche des électeurs perdus chez le RN.
Mais ce ne peut être fait au nom du communisme: "
Prolétaires de TOUS les pays, unissez-vous!"
Tu rêves camarade
On a vu comment l'URSS à traité les républiques soviétiques et les pays de l'EST
Comment les Chinois traitent les minorités et pas que les ouighours
Tu connais Wikipedia?
C'est facile à trouver, même pour un gamin de 8 ans.
Alors voilà ce qu'on trouve.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_des ... 3%A9tiques
Bien sûr il y a une groooossse page et il faut lirrrr' plus de trois lignes.
La formation de l'URSS fut l'une des conséquences de la révolution russe de 1917. La révolution de Février mit fin au règne des tsars dont Nicolas II fut le dernier représentant, et instaura la République russe qui fut renversée le 7 novembre 1917 par les bolcheviks lors de la révolution d'OctobreN 3. L'un des moteurs de la création de l'URSS fut la volonté de Vladimir Ilitch Lénine d'appliquer sa doctrine fédéraliste en transformant la Russie unitaire en une union de républiques formées selon le principe des territoires ethniques jouissant d'un certain degré d'autonomie culturelle locale. Sa conception s'opposait initialement à celle du nationalisme soviétique de Joseph Staline, qui voulait créer une seule République socialiste fédérative soviétique de Russie. Toutefois, Staline revint ultérieurement sur ses positions et, dans les années 1925-1939, procéda lui-même à la création de plusieurs républiques fédérées (dans le Caucase, en Carélie et en Asie centrale)2.
Pour les Chinois, je ne les considère pas plus comme des communistes que Staline et même encore moins.
Mais quand on parle de l'URSS, il y a deux époques et deux politiques opposées sur cette question comme sur quasiment toutes les autres.
Pour en revenir à Roussel:
Il prend parti contre la gauche ouvrière, syndicale en tentant de faire croire que celle-ci ne propose que les allocations pour compenser la perte de salaire liée au chômage, ou qu'elle "préfère" l'allocation à l'emploi.
C'est faux de A à Z.
Tout le monde a remarqué que la CGT par exemple ne se bat pas, chaque fois qu'il y a un plan social, pour que les travailleurs gardent leur emploi.
Seules la CFDT, l'UNSA, plus rarement FO s'engouffrent alors derrière le plan social pour obtenir les meilleurs indemnités POSSIBLES (acceptables pour le patronat en l'absence de rapport de forces).
C'est à dire que le licenciement qui annonce les alloc's est préféré au maintien de l'emploi par la lutte...des classes.
Je ne crois pas que c'est cette gauche-là qui soutient LFI et le programme de la NUPES.
Je suis même certain qu'elle est derrière le PS de Valls Hollande ou de Faure et d'Hidalgo (soutenue par Faure au 1 er tour de la présidentielle).
Le combat de la gauche a donc toujours été la défense de l'emploi, c'est à dire du droit pour chaque salarié à avoir un emploi (et donc de travailler).
Mais non pas au nom du refus de l'oisiveté comme le fait Roussel (et avec lui la Droite et l'extrême-droite), car il n'a (le travail comme activité aliénée à l'employeur)aucune vertu particulière sur le plan moral. Il s'agit de pouvoir vivre aussi dignement que possible.
Les allocs sont là pour compenser la perte de SALAIRE, pas pour pousser à l'oisiveté.
Mais elles permettent aussi de résister à la pression patronale pour que les chômeurs acceptent de travailler aux conditions fixées par les seuls patrons.
D'où la furie de ceux-ci et, en même temps, celle de l'extrême droite qui ne défend, elle, l'emploi que contre les immigrés: JAMAIS contre les patrons.
Donc Roussel ment et trahit son camp.
Pour moi il vaut à peine mieux que Macron, MLP et Zemmour réunis, sans parler de Geoffroy Roux de Bézieux.