Posté : 15 février 2008 11:34
après je te promets , je m'y colle et c'est pas triste crois moi et j'en ai un max !!!!!

Forum de discussion • Débats d'actualité politique et sport
https://www.forum-actualite.com/debats/
Non ma cocotte c'est ma faute !! c'étais en MP !!chtitelorra a écrit :ben, désolée, je radote !
mais sorti de ca, je vois pas, ou alors je m'en rappel pas
Oui mais dans les cas d'immense détresse uniquementtisiphoné a écrit :vous faites ça , pour faire plaisir aux autres :roll: , belin !!!! un service public , en somme![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
je suis sure que ça ne t'es pas arrivé souvent , please dis moi que j'ai raison , ou un mythe s'effondredurdur1 a écrit :Oui mais dans les cas d'immense détresse uniquement![]()
![]()
![]()
scout toujours
la pauvrette , la gueuse ouiiiiiiiiMaitre Qui-Gon a écrit :ça c'est de l'histoire ! Et la tendresse bordel ?![]()
![]()
la pauvrette !![]()
Pauvre Marlon !
depuis que nous partageons le même toit , je parle le Maitre 2ème langueMaitre Qui-Gon a écrit :c'est ce que j'ai voulu dire tisi, mais tu ne dois pas parler le maitre 2ème langue !![]()
Ben d'abord, même si sa conversation était primaire et basique, elle ne m'avait pas fait tout ce festival.Maitre Qui-Gon a écrit :c'est ce que j'ai voulu dire tisi, mais tu ne dois pas parler le maitre 2ème langue !![]()
Des filles comme ça ouarffffffff je préfère les éviter en fait ! La vulgarité m'écoeure !
Cormo comment t'as pu te laisser tenter ?
moi j'ai qu'une chose a dire : la classeCormoran a écrit :Mon pire ratage, c'est pas de ma faute!
J'avais dragué dans une banlieue une trés jeune poulbote, jolie comme un coeur, et grossière comme un charretier. Elle avait quoi, seize piges, et une belle réputation de chauffeuse de poireau.
Bon bref, comme elle était hyper mignonne, je lui ai proposé une balade en bagnole. Nous sommes arrivés dans un sous bois propice, à l'heure tranquille où les lions vont boire, et où les bus rentrent au dépôt.
Tendres préliminaires.
Elle portait un bloudjine incroyablement moulant; c'est excitant à mater, mais ça devient une armure, au moment de passer à l'acte.
Elle m'a aidé, on l'a fait glisser, lentement difficilement, dévoilant un mignon popotin en pomme, d'adorables gambettes de danseuse, un mignon ventre plat, un petit bosquet de forêt noire.
Marlon, vivement intéressé, m'a fait savoir qu'il était prêt à entrer dans le vif du sujet.
J'ai commencé à faire descendre le dossier du siège de mon imminente amante.
Et soudain, la douce enfant m'a dit, de sa voix juvénile autant que faubourienne:
"Attends, faut que j'aille pisser".
Un peu surpris, je l'ai vue ouvrir la portière, et y demeurer cramponnée, accroupie.
Un joyeux chuintement de fuite d'eau s'est fait entendre.
Marlon m'a fait passer un message de désarroi intense.
Mais l à , la troublante poulbote m'a dit:
"T'as pas des Kleenex?"
"Euh non, j'ai un mouchoir, pourquoi?"
"Parce que j'ai envie de chier, j'en aurais profité!"
Marlon m'a alors chuchoté que ça allait être difficile!
Elle est remontée, ravissant tanagra à demi nue, sans la moindre gêne, s'est allongée, propice, attendant l'intromission victorieuse du mâle conquérant.
J'ai posé la main sur sa jolie cuisse. Elle était trempée. La conne s'était pissée dessus.
Je lui ai dit
"Fringue toi, on rentre!"
Sans manifester la moindre surprise, avec une docilité bovine, elle a réenfilé ce bloudjine qu'on avait enlevé dans l'ivresse.
Je l'ai raccompagnée dans sa cité.
Je ne l'ai jamais revue!