Re: l'appel du Zimbabwe
Posté : 06 décembre 2008 08:16
J'ai alerté la modération sur ce post qui recycle si bien les poncifs les plus racistes ("les nègres c'est tous des cannibales"). On verra bien.bister a écrit :...
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J'ai alerté la modération sur ce post qui recycle si bien les poncifs les plus racistes ("les nègres c'est tous des cannibales"). On verra bien.bister a écrit :...
Il n'y a pas de quoi en faire une histoire non plus, ces pays sont en guerre le cannibalisme a une signification pour terroriser les ennemis le cannibalisme attesté a existé il n'y a pas si longtemps encore, s'il y avait la guerre chez nous et que les gens aient faim peut-être que ça resurgirait.dinosaure a écrit : J'ai alerté la modération sur ce post qui recycle si bien les poncifs les plus racistes ("les nègres c'est tous des cannibales"). On verra bien.
Et enfin relevé sur afrik.comhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Anthropophagie
Plusieurs cas d'anthropophagie touchant des villages ou des régions entières ont été rapportés durant les périodes les plus noires de la Russie soviétique. Selon un rapport de la Sécurité d'État, en 1922, « la famine atteint des proportions terribles. Les paysans ont mangé tout ce qui pouvait servir de nourriture, chats, chiens. À l'heure actuelle, ils sont en train de déterrer les morts pour les manger (…). Selon les témoignages des membres du comité exécutif de la volost [canton], le cannibalisme dans le bourg de Lioudbimovka prend des proportions dramatiques. »[6]
De nombreux rapports écrits et témoignages colligés par la section australienne des crimes de guerre du tribunal de Tōkyō et analysés par l'enquêteur William Webb (le futur juge en chef), démontrent que les soldats japonais commirent lors de la Seconde Guerre mondiale des actes de cannibalisme à l'encontre des prisonniers alliés et des populations civiles des territoires occupés. Dans certains cas, ces actes étaient motivés par la famine, mais selon l'historien Yuki Tanaka, « le cannibalisme était souvent une activité systématique menée par des escouades entières et sous le commandement d'officiers. »[7]
Selon le témoignage de plusieurs prisonniers, comme le soldat indien Hatam Ali, les victimes étaient parfois dépecées vivantes. Les plus hauts gradés connus ayant pratiqué l'anthropophagie sont le lieutenant-général Yoshio Tachibana qui, avec onze membres de son personnel, a été jugé pour avoir fait décapiter et manger un aviateur américain en août 1944 à Chichi Jima et le vice-amiral Mori, pour avoir mangé un prisonnier lors d'une réception tenue en février 1945[8].
Cet article a du être écrit en 2003, je ne connais pas le journal mais je suppose que c'est sérieux.
http://www.afrik.com/article5739.html
Non content de se limiter aux trop traditionnels pillages, viols et brutalités d’usage destinés à canaliser les soldats non payés, l’inimaginable s’est produit sous la forme de plusieurs cas de cannibalisme essentiellement à l’encontre des Pygmées. Le premier témoignage officiel est venu de l’évêque de Butembo relayé par la suite par des ONG locales comme la Voix des Sans Voix, et par les organes représentatifs du peuple pygmée. Ceux ci sont venus le 15 janvier à Kinshasa pour réclamer l’établissement d’un Tribunal Pénal pour faire comparaître les coupables de ses exactions. Parmi eux Nzoki Amati témoigne " Depuis ma cachette, j’ai vu des soldats arracher le coeur d’un enfant puis le manger après l’avoir fait rôtir sur un feu". Ainsi plusieurs dizaines, voire centaines de Pygmées auraient finis découpés, bouillis ou grillés.
Règne de la terreur
Ces horribles pratiques semblent s’expliquer de deux manières : une volonté de traumatiser des populations susceptibles d’être insoumises en leur faisant voir l’indicible. Ainsi des Pygmées auraient été contraints de consommer de la chair de leurs proches ou de leur propre chair découpée sur leurs membres. Par ailleurs les bandes armées accompagnées de féticheurs croiraient acquérir la force des peuples de la forêt en consommant leur chair. Bien sûr la dénonciation de ces méfaits apporte de l’eau au moulin du gouvernement en place en vue de la renégociation des accords de Pretoria. Mais les faits semblent avérés par des sources indépendantes puisque le 15 janvier la MONUC, Mission de l’ONU au Congo a reconnu officiellement que des actes de cannibalisme avaient été perpétrés.
Dans son livre La mêlée sociale[5], Georges Clemenceau rapporte qu'à la fin du XIXe siècle, on trouvait sur les marchés d'Afrique équatoriale des individus, hommes et femmes, sur lesquels chacun marquait le morceau qu'il désirait acheter pour manger. Lorsque tout était vendu, la personne était abattue, découpée, et les morceaux distribués aux acheteurs. Il ajoute : « Quelles pouvaient être les pensées de ces noirs qui voyaient leurs frères se partager leur futur cadavre ? Sans doute pensaient-ils que la veille encore, ils en faisaient autant. » Il termine : « Si nous apportons avec la civilisation l'interdiction du cannibalisme, n'allons-nous pas les condamner à la famine ? »
les dirigeants sont les premiers a piller le pays,comme les nôtres d'ailleurs.avatabanana a écrit :La question est de savoir pourquoi hier ce pays riche est devenu pauvre.
C'est probablement un problème d'organisation ?
dinosaure a écrit : J'ai alerté la modération sur ce post qui recycle si bien les poncifs les plus racistes ("les nègres c'est tous des cannibales"). On verra bien.
Alors que l'épidémie de choléra ne cesse de se propager depuis août au Zimbabwe, le nombre de malades pourrait enfler également en Afrique du Sud.
"Le manque d'accès des réfugiés à des installations sanitaires et à l'eau propre" a contribué à une propagation de la maladie au-delà de la frontière sud du Zimbabwe, a affirmé jeudi l'organisation Human Rights Watch (HRW). Et Rebecca Shaeffer, du HRW, d'avertir : "Les conditions de vie pour les demandeurs d'asile dans la ville frontalière de Messina [en Afrique du Sud, NDLR] accroissent le risque que le choléra, qui a déjà tué 560 personnes au Zimbabwe, s'étende du côté sud-africain".
Selon l'humanitaire, "beaucoup de demandeurs d'asiles vivent sans abri à Messina". Ils seraient 500 à franchir la frontière chaque jour et 200 à 400 à être arrêtés et reconduits au Zimbabwe. 455 cas de choléra ont été signalés en Afrique du Sud. Sept personnes en sont mortes. L'épidémie de choléra intervient alors que le Zimbabwe est plongé dans un terrible marasme économique et en pleine crise politique.
Absolument !dinosaure a écrit :Personne ne disconvient du fait que Mugabe soit un immonde salopard mais je trouve que c'est un peu facile de critiquer notre gouvernement et Kouchner sur une affaire pareille.
Refuser ça veut dire condamner à mort des innocents.
Je refuse de jouer les yaka/fokon dans ce cas.
Il va surtout falloir faire dégager Mugabé. Je suis sidéré que les Sudafs ne lui soit pas encore rentré dans le lard !Jackout a écrit : Absolument !
Mais a posteriori, il sera nécessaire de réexaminer les fonds de la coopération qui filent dans la poche des dictateurs Africains...