lotus95 a écrit : 05 mai 2020 00:02
da capo a écrit : 04 mai 2020 23:41
On ne le brûlera pas et j'ose espérer que malgré
ce regrettable incident, il pourra continuer à diriger cet établissement prestigieux.
Je n'ai aucune antipathie pour lui et je ne mets pas ses compétences passées en doute, l'erreur est humaine et n'aura pas de conséquences disproportionnées semble-t-il.
Concernant une éventuelle deuxième vague, je préfère ne pas y croire, mais devant la divergence des avis ''autorisés'', je reste perplexe, avec ma croyance naïve et mon espérance, qui j'en conviens, n'ont rien de scientifique.
quel regrettable incident ?? celui d'avoir soigné avec succès la quasi totalité des malades qui sont passés par son établissement ?
ou d'avoir fait remonter à la surface la nullité de ceux qui prétendent représenter la science ?
ou d'avoir contrecarré les plans financiers des requins qui comptent se gaver sur la pandémie ?
Bjr Lotus, commençons par la fin. A propos des requins, je vous invite à relire la réponse de Soustic à 10 h 28 ce matin, je n'aurais pas mieux exprimé cet avis que je partage à 100 %
Ensuite, je me demande sur quelles compétences vous vous appuyez pour évaluer des praticiens reconnus tout en faisant preuve d'une certaine crédulité et c'est un euphémisme, pour des pratiques dites alternatives et bien souvent farfelues.
On est bien d'accord sur le fait que certains facteurs, comme l'âge moyen des patients ou leur état de santé moyen peut influencer fortement les résultats et je note que la ville de Marseille déplore en moyenne moins de décès que le reste du territoire.
Sur 4000 malades, il suffit qu'il y ait parmi eux une proportion de seulement 10 % de patients plus jeunes ou en meilleur état de santé cad 400, pour obtenir un nombre de décès en moins de l'ordre de 100 à 150 individus, ce qui à première vue, pourrait être interprété comme un succès clinique, mais ne prouve en aucun cas l'efficacité d'un traitement comparé à un autre, vu qu'il ne se base pas sur des échantillons équivalents.
Concernant la ville de Marseille, c'est un endroit où l'on a pu observer plus qu'ailleurs, comme dans les quartiers nord, entre autres, un certain relâchement des consignes de confinement.
Il ne serait guère étonnant que ces regroupements incessants - que les flics devaient souvent éparpiller - aient induit plus de contaminations chez plus de personnes jeunes et en meilleure santé que dans le reste du territoire.