Exact. Tout dépend de ce que nous voulons préserver, notre argent ou notre pays.djep a écrit : 13 janvier 2026 14:29Je dirais plutôt que nous ne pouvons plus préserver notre modèle social parce que nous nous appauvrissons.papibilou a écrit : 12 janvier 2026 18:50
A partir du moment ou nous voulons, logiquement, préserver un modèle social qui coûte cher ( sans doute trop), ces coûts pèseront sur les couts salariaux et rendront nos produits plus chers qu'acheter sur le net. Donc, ou bien on privilégie notre portefeuille, ou bien on privilégie le made in France. Chacun voit midi à sa porte.
Car importer moins cher de l'étranger des produits que nous fabriquons, contribue à décimer nos entreprises (y compris agricoles) nationales.
Et décimer nos entreprises nationales contribue à augmenter la demande sociale qui ajoutée à celle de l'immigration est devenue si importante qu'elle va finir par achever notre modèle social.
Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inquiète
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papibilou
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
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Georges61
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Alors supprimez le modèle social français, et les Français ne pourront plus consommer du tout, et le peuple français se retrouvera dans la situation du peuple russe avec une inflation à plus de 20%, habiter à deux familles par appartement, avec l'eau et les toilette sur le palier, 40% de la population en dessous du seuil de pauvreté.papibilou a écrit : 12 janvier 2026 18:50A partir du moment ou nous voulons, logiquement, préserver un modèle social qui coûte cher ( sans doute trop), ces coûts pèseront sur les couts salariaux et rendront nos produits plus chers qu'acheter sur le net. Donc, ou bien on privilégie notre portefeuille, ou bien on privilégie le made in France. Chacun voit midi à sa porte.Patchouli38 a écrit : 12 janvier 2026 18:18
Bonjour Georges61,
C'est bien de parler réindustrialisation et je suis la première à voter pour. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques réalités :
- il faut trouver du personnel qualifié, et rapidement
- le made in France coûtera forcément plus cher car le salaire, les charges, etc. se répercuteront forcément dans le produit fini.
Les français seront-ils prêts à payer plus chers les vêtements, les chaussures, etc ? Quand on voit nos petits commerces fermer les uns après les autres, à cause des articles chinois à moindre coût, j'en doute.
Car il faut prendre en compte la concurrence étrangère surtout sur internet.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Les deux mon général !papibilou a écrit : 13 janvier 2026 14:54Exact. Tout dépend de ce que nous voulons préserver, notre argent ou notre pays.djep a écrit : 13 janvier 2026 14:29
Je dirais plutôt que nous ne pouvons plus préserver notre modèle social parce que nous nous appauvrissons.
Car importer moins cher de l'étranger des produits que nous fabriquons, contribue à décimer nos entreprises (y compris agricoles) nationales.
Et décimer nos entreprises nationales contribue à augmenter la demande sociale qui ajoutée à celle de l'immigration est devenue si importante qu'elle va finir par achever notre modèle social.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Le malheur des uns...
Mercosur : voici les 5 filières qui pourraient bénéficier de l’accord de libre-échange en France
Malgré la colère des agriculteurs, l'accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à la majorité par les 27 États membres. Plusieurs secteurs économiques français vont en bénéficier.
Des négociations étalées sur plus de vingt-cinq ans ont pris fin vendredi. En effet, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France. De ce fait, ces derniers organisent une nouvelle manifestation à Paris ce mardi.
Si certains dénoncent un coup de grâce, à l'instar des producteurs européens de viande bovine ou de volaille, d'autres acteurs pourraient sortir gagnants de ce traité. Voici les impacts qu'il aura sur les différentes filières.
Les vins et spiritueux
C’est l’une des filières les plus exportatrices en France. La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) a exprimé son vif intérêt pour le Mercosur, alors que le traité prévoit de ramener à zéro des droits de douane allant aujourd'hui, selon les pays du Mercosur, de 17 à 35 %.
L'accord doit aussi protéger les appellations, bannir par exemple les éventuels «champagnes» latino-américains.
La filière hexagonale n'a pas chiffré les bénéfices attendus. Au sein du Mercosur, le secteur vise surtout le Brésil, qui produit peu de vin et voit sa consommation croître. On reste cependant loin du marché américain, son premier marché (3,8 milliards d'euros de ventes en 2024, contre 70 millions réalisés dans le Mercosur).
L’industrie automobile
Constructeurs français, allemands ou encore italiens, le secteur automobile pourrait bien voir ses bénéfices augmenter. Dans un communiqué publié en 2019, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) s’était «félicitée» de la signature du texte, offrant «un réel potentiel de croissance à l'industrie automobile européenne, compte tenu de la dimension du marché», écrit-elle dans un communiqué.
Les droits de douane seront ainsi progressivement supprimés, sachant qu’ils peuvent actuellement aller jusqu’à 35 %.
Outre la grille tarifaire, Le Figaro a rappelé que le secteur de l’automobile serait protégé de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. De plus, les achats de matière première comme le lithium ou le cobalt seraient sécurisés. Selon la Commission européenne, les exportations de véhicules européens et de pièces détachées pourraient augmenter jusqu’à 114 %.
Les industries de la chimie et pharmaceutique
Des droits de douane aussi en baisse dans ces deux secteurs. Ils sont actuellement de 18 % dans l’industrie chimique et de 14 % dans l'industrie pharmaceutique. La signature de l'accord pourrait permettre l’augmentation des exportations de 47 % pour les produits pharmaceutiques et chimiques.
Le textile
Dans un scénario ambitieux, les exportations des produits textiles et des vêtements pourraient augmenter de 424 %. Dans un communiqué paru en 2023 et signé par dix-neuf confédérations industrielles européennes, les entreprises appelaient à la concrétisation de l’accord de libre-échange.
«Pour tous nos secteurs, l'accord UE-Mercosur est essentiel pour préserver notre compétitivité», écrivaient-elles. «Il nous offrirait la possibilité de diversifier nos marchés d'exportation et le portefeuille de fournisseurs d'intrants industriels essentiels. industriels essentiels (...). L'accord UE-Mercosur offre à l'Europe une occasion unique et opportune de saisir l'avantage d'être la première à pénétrer le marché plus vaste de l'Amérique latine», poursuivaient-elles.
Les produits laitiers
De son côté, l'industrie des produits laitiers pourrait augmenter de 121 %. D'après la Commission européenne «la reconnaissance de la dénomination d’origine par les pays du Mercosur pourrait accroître encore les exportations de fromage». Les quotas d’exportation seront aussi élargis et les droits de douane seront supprimés.
https://www.cnews.fr/monde/2026-01-13/m ... d-de-libre
Mercosur : voici les 5 filières qui pourraient bénéficier de l’accord de libre-échange en France
Malgré la colère des agriculteurs, l'accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à la majorité par les 27 États membres. Plusieurs secteurs économiques français vont en bénéficier.
Des négociations étalées sur plus de vingt-cinq ans ont pris fin vendredi. En effet, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France. De ce fait, ces derniers organisent une nouvelle manifestation à Paris ce mardi.
Si certains dénoncent un coup de grâce, à l'instar des producteurs européens de viande bovine ou de volaille, d'autres acteurs pourraient sortir gagnants de ce traité. Voici les impacts qu'il aura sur les différentes filières.
Les vins et spiritueux
C’est l’une des filières les plus exportatrices en France. La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) a exprimé son vif intérêt pour le Mercosur, alors que le traité prévoit de ramener à zéro des droits de douane allant aujourd'hui, selon les pays du Mercosur, de 17 à 35 %.
L'accord doit aussi protéger les appellations, bannir par exemple les éventuels «champagnes» latino-américains.
La filière hexagonale n'a pas chiffré les bénéfices attendus. Au sein du Mercosur, le secteur vise surtout le Brésil, qui produit peu de vin et voit sa consommation croître. On reste cependant loin du marché américain, son premier marché (3,8 milliards d'euros de ventes en 2024, contre 70 millions réalisés dans le Mercosur).
L’industrie automobile
Constructeurs français, allemands ou encore italiens, le secteur automobile pourrait bien voir ses bénéfices augmenter. Dans un communiqué publié en 2019, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) s’était «félicitée» de la signature du texte, offrant «un réel potentiel de croissance à l'industrie automobile européenne, compte tenu de la dimension du marché», écrit-elle dans un communiqué.
Les droits de douane seront ainsi progressivement supprimés, sachant qu’ils peuvent actuellement aller jusqu’à 35 %.
Outre la grille tarifaire, Le Figaro a rappelé que le secteur de l’automobile serait protégé de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. De plus, les achats de matière première comme le lithium ou le cobalt seraient sécurisés. Selon la Commission européenne, les exportations de véhicules européens et de pièces détachées pourraient augmenter jusqu’à 114 %.
Les industries de la chimie et pharmaceutique
Des droits de douane aussi en baisse dans ces deux secteurs. Ils sont actuellement de 18 % dans l’industrie chimique et de 14 % dans l'industrie pharmaceutique. La signature de l'accord pourrait permettre l’augmentation des exportations de 47 % pour les produits pharmaceutiques et chimiques.
Le textile
Dans un scénario ambitieux, les exportations des produits textiles et des vêtements pourraient augmenter de 424 %. Dans un communiqué paru en 2023 et signé par dix-neuf confédérations industrielles européennes, les entreprises appelaient à la concrétisation de l’accord de libre-échange.
«Pour tous nos secteurs, l'accord UE-Mercosur est essentiel pour préserver notre compétitivité», écrivaient-elles. «Il nous offrirait la possibilité de diversifier nos marchés d'exportation et le portefeuille de fournisseurs d'intrants industriels essentiels. industriels essentiels (...). L'accord UE-Mercosur offre à l'Europe une occasion unique et opportune de saisir l'avantage d'être la première à pénétrer le marché plus vaste de l'Amérique latine», poursuivaient-elles.
Les produits laitiers
De son côté, l'industrie des produits laitiers pourrait augmenter de 121 %. D'après la Commission européenne «la reconnaissance de la dénomination d’origine par les pays du Mercosur pourrait accroître encore les exportations de fromage». Les quotas d’exportation seront aussi élargis et les droits de douane seront supprimés.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Et donc, on recommence avec l'Amérique du Sud ce qui a si bien marché avec la Chine...Corvo a écrit : 14 janvier 2026 07:09 Le malheur des uns...
Mercosur : voici les 5 filières qui pourraient bénéficier de l’accord de libre-échange en France
Malgré la colère des agriculteurs, l'accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à la majorité par les 27 États membres. Plusieurs secteurs économiques français vont en bénéficier.
Des négociations étalées sur plus de vingt-cinq ans ont pris fin vendredi. En effet, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France. De ce fait, ces derniers organisent une nouvelle manifestation à Paris ce mardi.
Si certains dénoncent un coup de grâce, à l'instar des producteurs européens de viande bovine ou de volaille, d'autres acteurs pourraient sortir gagnants de ce traité. Voici les impacts qu'il aura sur les différentes filières.
Les vins et spiritueux
C’est l’une des filières les plus exportatrices en France. La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) a exprimé son vif intérêt pour le Mercosur, alors que le traité prévoit de ramener à zéro des droits de douane allant aujourd'hui, selon les pays du Mercosur, de 17 à 35 %.
L'accord doit aussi protéger les appellations, bannir par exemple les éventuels «champagnes» latino-américains.
La filière hexagonale n'a pas chiffré les bénéfices attendus. Au sein du Mercosur, le secteur vise surtout le Brésil, qui produit peu de vin et voit sa consommation croître. On reste cependant loin du marché américain, son premier marché (3,8 milliards d'euros de ventes en 2024, contre 70 millions réalisés dans le Mercosur).
L’industrie automobile
Constructeurs français, allemands ou encore italiens, le secteur automobile pourrait bien voir ses bénéfices augmenter. Dans un communiqué publié en 2019, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) s’était «félicitée» de la signature du texte, offrant «un réel potentiel de croissance à l'industrie automobile européenne, compte tenu de la dimension du marché», écrit-elle dans un communiqué.
Les droits de douane seront ainsi progressivement supprimés, sachant qu’ils peuvent actuellement aller jusqu’à 35 %.
Outre la grille tarifaire, Le Figaro a rappelé que le secteur de l’automobile serait protégé de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. De plus, les achats de matière première comme le lithium ou le cobalt seraient sécurisés. Selon la Commission européenne, les exportations de véhicules européens et de pièces détachées pourraient augmenter jusqu’à 114 %.
Les industries de la chimie et pharmaceutique
Des droits de douane aussi en baisse dans ces deux secteurs. Ils sont actuellement de 18 % dans l’industrie chimique et de 14 % dans l'industrie pharmaceutique. La signature de l'accord pourrait permettre l’augmentation des exportations de 47 % pour les produits pharmaceutiques et chimiques.
Le textile
Dans un scénario ambitieux, les exportations des produits textiles et des vêtements pourraient augmenter de 424 %. Dans un communiqué paru en 2023 et signé par dix-neuf confédérations industrielles européennes, les entreprises appelaient à la concrétisation de l’accord de libre-échange.
«Pour tous nos secteurs, l'accord UE-Mercosur est essentiel pour préserver notre compétitivité», écrivaient-elles. «Il nous offrirait la possibilité de diversifier nos marchés d'exportation et le portefeuille de fournisseurs d'intrants industriels essentiels. industriels essentiels (...). L'accord UE-Mercosur offre à l'Europe une occasion unique et opportune de saisir l'avantage d'être la première à pénétrer le marché plus vaste de l'Amérique latine», poursuivaient-elles.
Les produits laitiers
De son côté, l'industrie des produits laitiers pourrait augmenter de 121 %. D'après la Commission européenne «la reconnaissance de la dénomination d’origine par les pays du Mercosur pourrait accroître encore les exportations de fromage». Les quotas d’exportation seront aussi élargis et les droits de douane seront supprimés.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Bonjour djep,djep a écrit : 14 janvier 2026 11:11Et donc, on recommence avec l'Amérique du Sud ce qui a si bien marché avec la Chine...Corvo a écrit : 14 janvier 2026 07:09 Le malheur des uns...
Mercosur : voici les 5 filières qui pourraient bénéficier de l’accord de libre-échange en France
Malgré la colère des agriculteurs, l'accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à la majorité par les 27 États membres. Plusieurs secteurs économiques français vont en bénéficier.
Des négociations étalées sur plus de vingt-cinq ans ont pris fin vendredi. En effet, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France. De ce fait, ces derniers organisent une nouvelle manifestation à Paris ce mardi.
Si certains dénoncent un coup de grâce, à l'instar des producteurs européens de viande bovine ou de volaille, d'autres acteurs pourraient sortir gagnants de ce traité. Voici les impacts qu'il aura sur les différentes filières.
Les vins et spiritueux
C’est l’une des filières les plus exportatrices en France. La Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) a exprimé son vif intérêt pour le Mercosur, alors que le traité prévoit de ramener à zéro des droits de douane allant aujourd'hui, selon les pays du Mercosur, de 17 à 35 %.
L'accord doit aussi protéger les appellations, bannir par exemple les éventuels «champagnes» latino-américains.
La filière hexagonale n'a pas chiffré les bénéfices attendus. Au sein du Mercosur, le secteur vise surtout le Brésil, qui produit peu de vin et voit sa consommation croître. On reste cependant loin du marché américain, son premier marché (3,8 milliards d'euros de ventes en 2024, contre 70 millions réalisés dans le Mercosur).
L’industrie automobile
Constructeurs français, allemands ou encore italiens, le secteur automobile pourrait bien voir ses bénéfices augmenter. Dans un communiqué publié en 2019, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) s’était «félicitée» de la signature du texte, offrant «un réel potentiel de croissance à l'industrie automobile européenne, compte tenu de la dimension du marché», écrit-elle dans un communiqué.
Les droits de douane seront ainsi progressivement supprimés, sachant qu’ils peuvent actuellement aller jusqu’à 35 %.
Outre la grille tarifaire, Le Figaro a rappelé que le secteur de l’automobile serait protégé de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. De plus, les achats de matière première comme le lithium ou le cobalt seraient sécurisés. Selon la Commission européenne, les exportations de véhicules européens et de pièces détachées pourraient augmenter jusqu’à 114 %.
Les industries de la chimie et pharmaceutique
Des droits de douane aussi en baisse dans ces deux secteurs. Ils sont actuellement de 18 % dans l’industrie chimique et de 14 % dans l'industrie pharmaceutique. La signature de l'accord pourrait permettre l’augmentation des exportations de 47 % pour les produits pharmaceutiques et chimiques.
Le textile
Dans un scénario ambitieux, les exportations des produits textiles et des vêtements pourraient augmenter de 424 %. Dans un communiqué paru en 2023 et signé par dix-neuf confédérations industrielles européennes, les entreprises appelaient à la concrétisation de l’accord de libre-échange.
«Pour tous nos secteurs, l'accord UE-Mercosur est essentiel pour préserver notre compétitivité», écrivaient-elles. «Il nous offrirait la possibilité de diversifier nos marchés d'exportation et le portefeuille de fournisseurs d'intrants industriels essentiels. industriels essentiels (...). L'accord UE-Mercosur offre à l'Europe une occasion unique et opportune de saisir l'avantage d'être la première à pénétrer le marché plus vaste de l'Amérique latine», poursuivaient-elles.
Les produits laitiers
De son côté, l'industrie des produits laitiers pourrait augmenter de 121 %. D'après la Commission européenne «la reconnaissance de la dénomination d’origine par les pays du Mercosur pourrait accroître encore les exportations de fromage». Les quotas d’exportation seront aussi élargis et les droits de douane seront supprimés.
https://www.cnews.fr/monde/2026-01-13/m ... d-de-libre![]()
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
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"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
C'est exactement mon humble avis !Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28Bonjour djep,djep a écrit : 14 janvier 2026 11:11
Et donc, on recommence avec l'Amérique du Sud ce qui a si bien marché avec la Chine...![]()
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés
Ce n'est pas la clique à Ursula von der Leyen qui va nous dicter ce qu'il faut acheter !
Le salut , c'est nous qui le détenons dans nos chariots de super marché et dans nos commerces !
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Qu'on garde le mercosur dans ce cas mais en y incluant pas notre agriculture.Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28Bonjour djep,djep a écrit : 14 janvier 2026 11:11
Et donc, on recommence avec l'Amérique du Sud ce qui a si bien marché avec la Chine...![]()
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Les baisés comptez vous...
Mercosur : ces produits qui se revendiquent "Made in Bretagne", mais dont les ingrédients proviennent d'Amérique du Sud
Alors que le traité avec le Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique, tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
Le traité avec les pays du Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier par l'Union européenne et les pays d'Amérique du Sud. Ce texte est très contesté par les agriculteurs, qui s'inquiètent de voir arriver sur les étals bretons de la viande, des légumes ou encore du soja produits outre-Atlantique sans les normes en vigueur chez nous. Pourtant, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
C'est un grand classique de la cuisine française, proposé par l'une des marques les plus emblématiques de Bretagne : la langue de bœuf Hénaff. Trois recettes à découvrir sur le site de l'entreprise de Pouldreuzic. Mais alors que les boîtes bleues de pâté affichent une origine 100% bretonne, les viandes en sauce, elles, sont estampillées Amérique du Sud, Argentine et Brésil plus précisément.
"Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour avoir le label"
La marque ne s'en cache pas : "Il s'agit de la meilleure source d'approvisionnement connue à ce jour pour répondre à nos exigences qualitatives et techniques", peut-on lire dans la description. Reste que l'ensemble des boîtes affiche le logo "Produit en Bretagne".
"Pour certains produits, quand il y a une demande et qu'il y a une offre qui n'existe pas, oui, on s'autorise à aller l'importer parce que 60 % de tout ce que l'on achète vient de Bretagne, et 94 % de tous les achats intégraux de l'entreprise Hénaff viennent de France, assure Loic Hénaff, le PDG du groupe. Nous avons toujours été parfaitement transparents sur le sujet : on indique clairement l'origine de la langue de bœuf. C'est un produit que nous fabriquons depuis 1967 à l'identique. Nous répondons au marché français qui est très friand de langue de bœuf. Et de ce fait, on est des sur consommateurs de cette viande et il n'y a pas en France la quantité nécessaire. Un certain nombre de critères dont la disponibilité permettent que la viande de bœuf cuisinée en sauce porte la marque "Produit en Bretagne". Parce que c'est un tout et c'est d'abord le savoir-faire d'une entreprise qui est implantée en Bretagne qui prévaut."
La journaliste bretonne Auregan Textier a mené l'enquête sur ce logo "Produit en Bretagne": "Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour pouvoir avoir le label, explique-t-elle. Dans l'enquête que nous avons faite, l'exemple le plus criant, c'est les coquilles Saint-Jacques. Il suffit que le produit soit un petit peu conditionné en Bretagne ou transformé, et ça suffit pour apposer le logo, alors qu'en fait les coquilles viennent de partout sauf de la baie de Saint-Brieuc. Mais les consommateurs ne regardent pas les petits astérisques qui sont minuscules. Eux, ils voient le logo "Produit en Bretagne" et ils disent : 'Super, c'est une entreprise bretonne, c'est de la qualité.'"
"Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne"
Le cahier des charges du logo est pourtant très précis : pas d'exception, sans raison, explique Anne-Claire Pons, la directrice générale de "Produit en Bretagne". "Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne. Si ça ne l'est pas, nous demandons à nos industriels transformateurs d'apporter les éléments argumentés pour pouvoir justifier que le produit n'existe pas en quantité suffisante sur le territoire. Le deuxième point, c'est le sujet de la qualité, c'est la recette. Toute cette chaîne de transformation qui existe sur le territoire, des savoir-faire d'hommes et de femmes qui travaillent sur le territoire breton dans ces entreprises agro-industrielles et qui réalisent une réelle transformation substantielle du produit."
À nous, consommateurs, d'être vigilants, notamment aux indications imprimées sur les emballages. Les formules "à la bretonne" ou "cuisiné en Bretagne" veulent généralement dire l'inverse, à savoir que la matière première n'a rien de local.
https://www.francebleu.fr/emissions/l-i ... ud-1672284
Mercosur : ces produits qui se revendiquent "Made in Bretagne", mais dont les ingrédients proviennent d'Amérique du Sud
Alors que le traité avec le Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique, tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
Le traité avec les pays du Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier par l'Union européenne et les pays d'Amérique du Sud. Ce texte est très contesté par les agriculteurs, qui s'inquiètent de voir arriver sur les étals bretons de la viande, des légumes ou encore du soja produits outre-Atlantique sans les normes en vigueur chez nous. Pourtant, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
C'est un grand classique de la cuisine française, proposé par l'une des marques les plus emblématiques de Bretagne : la langue de bœuf Hénaff. Trois recettes à découvrir sur le site de l'entreprise de Pouldreuzic. Mais alors que les boîtes bleues de pâté affichent une origine 100% bretonne, les viandes en sauce, elles, sont estampillées Amérique du Sud, Argentine et Brésil plus précisément.
"Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour avoir le label"
La marque ne s'en cache pas : "Il s'agit de la meilleure source d'approvisionnement connue à ce jour pour répondre à nos exigences qualitatives et techniques", peut-on lire dans la description. Reste que l'ensemble des boîtes affiche le logo "Produit en Bretagne".
"Pour certains produits, quand il y a une demande et qu'il y a une offre qui n'existe pas, oui, on s'autorise à aller l'importer parce que 60 % de tout ce que l'on achète vient de Bretagne, et 94 % de tous les achats intégraux de l'entreprise Hénaff viennent de France, assure Loic Hénaff, le PDG du groupe. Nous avons toujours été parfaitement transparents sur le sujet : on indique clairement l'origine de la langue de bœuf. C'est un produit que nous fabriquons depuis 1967 à l'identique. Nous répondons au marché français qui est très friand de langue de bœuf. Et de ce fait, on est des sur consommateurs de cette viande et il n'y a pas en France la quantité nécessaire. Un certain nombre de critères dont la disponibilité permettent que la viande de bœuf cuisinée en sauce porte la marque "Produit en Bretagne". Parce que c'est un tout et c'est d'abord le savoir-faire d'une entreprise qui est implantée en Bretagne qui prévaut."
La journaliste bretonne Auregan Textier a mené l'enquête sur ce logo "Produit en Bretagne": "Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour pouvoir avoir le label, explique-t-elle. Dans l'enquête que nous avons faite, l'exemple le plus criant, c'est les coquilles Saint-Jacques. Il suffit que le produit soit un petit peu conditionné en Bretagne ou transformé, et ça suffit pour apposer le logo, alors qu'en fait les coquilles viennent de partout sauf de la baie de Saint-Brieuc. Mais les consommateurs ne regardent pas les petits astérisques qui sont minuscules. Eux, ils voient le logo "Produit en Bretagne" et ils disent : 'Super, c'est une entreprise bretonne, c'est de la qualité.'"
"Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne"
Le cahier des charges du logo est pourtant très précis : pas d'exception, sans raison, explique Anne-Claire Pons, la directrice générale de "Produit en Bretagne". "Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne. Si ça ne l'est pas, nous demandons à nos industriels transformateurs d'apporter les éléments argumentés pour pouvoir justifier que le produit n'existe pas en quantité suffisante sur le territoire. Le deuxième point, c'est le sujet de la qualité, c'est la recette. Toute cette chaîne de transformation qui existe sur le territoire, des savoir-faire d'hommes et de femmes qui travaillent sur le territoire breton dans ces entreprises agro-industrielles et qui réalisent une réelle transformation substantielle du produit."
À nous, consommateurs, d'être vigilants, notamment aux indications imprimées sur les emballages. Les formules "à la bretonne" ou "cuisiné en Bretagne" veulent généralement dire l'inverse, à savoir que la matière première n'a rien de local.
https://www.francebleu.fr/emissions/l-i ... ud-1672284
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Tromperie sur la marchandise ou presque.Corvo a écrit : 14 janvier 2026 12:25 Les baisés comptez vous...
Mercosur : ces produits qui se revendiquent "Made in Bretagne", mais dont les ingrédients proviennent d'Amérique du Sud
Alors que le traité avec le Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique, tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
Le traité avec les pays du Mercosur doit être signé ce samedi 17 janvier par l'Union européenne et les pays d'Amérique du Sud. Ce texte est très contesté par les agriculteurs, qui s'inquiètent de voir arriver sur les étals bretons de la viande, des légumes ou encore du soja produits outre-Atlantique sans les normes en vigueur chez nous. Pourtant, dans les faits, certaines marques se fournissent déjà de l'autre côté de l'Atlantique tout en se revendiquant "Made in Bretagne".
C'est un grand classique de la cuisine française, proposé par l'une des marques les plus emblématiques de Bretagne : la langue de bœuf Hénaff. Trois recettes à découvrir sur le site de l'entreprise de Pouldreuzic. Mais alors que les boîtes bleues de pâté affichent une origine 100% bretonne, les viandes en sauce, elles, sont estampillées Amérique du Sud, Argentine et Brésil plus précisément.
"Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour avoir le label"
La marque ne s'en cache pas : "Il s'agit de la meilleure source d'approvisionnement connue à ce jour pour répondre à nos exigences qualitatives et techniques", peut-on lire dans la description. Reste que l'ensemble des boîtes affiche le logo "Produit en Bretagne".
"Pour certains produits, quand il y a une demande et qu'il y a une offre qui n'existe pas, oui, on s'autorise à aller l'importer parce que 60 % de tout ce que l'on achète vient de Bretagne, et 94 % de tous les achats intégraux de l'entreprise Hénaff viennent de France, assure Loic Hénaff, le PDG du groupe. Nous avons toujours été parfaitement transparents sur le sujet : on indique clairement l'origine de la langue de bœuf. C'est un produit que nous fabriquons depuis 1967 à l'identique. Nous répondons au marché français qui est très friand de langue de bœuf. Et de ce fait, on est des sur consommateurs de cette viande et il n'y a pas en France la quantité nécessaire. Un certain nombre de critères dont la disponibilité permettent que la viande de bœuf cuisinée en sauce porte la marque "Produit en Bretagne". Parce que c'est un tout et c'est d'abord le savoir-faire d'une entreprise qui est implantée en Bretagne qui prévaut."
La journaliste bretonne Auregan Textier a mené l'enquête sur ce logo "Produit en Bretagne": "Il ne faut pas forcément produire en Bretagne pour pouvoir avoir le label, explique-t-elle. Dans l'enquête que nous avons faite, l'exemple le plus criant, c'est les coquilles Saint-Jacques. Il suffit que le produit soit un petit peu conditionné en Bretagne ou transformé, et ça suffit pour apposer le logo, alors qu'en fait les coquilles viennent de partout sauf de la baie de Saint-Brieuc. Mais les consommateurs ne regardent pas les petits astérisques qui sont minuscules. Eux, ils voient le logo "Produit en Bretagne" et ils disent : 'Super, c'est une entreprise bretonne, c'est de la qualité.'"
"Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne"
Le cahier des charges du logo est pourtant très précis : pas d'exception, sans raison, explique Anne-Claire Pons, la directrice générale de "Produit en Bretagne". "Quand la matière première est disponible en Bretagne, elle doit être sourcée en Bretagne. Si ça ne l'est pas, nous demandons à nos industriels transformateurs d'apporter les éléments argumentés pour pouvoir justifier que le produit n'existe pas en quantité suffisante sur le territoire. Le deuxième point, c'est le sujet de la qualité, c'est la recette. Toute cette chaîne de transformation qui existe sur le territoire, des savoir-faire d'hommes et de femmes qui travaillent sur le territoire breton dans ces entreprises agro-industrielles et qui réalisent une réelle transformation substantielle du produit."
À nous, consommateurs, d'être vigilants, notamment aux indications imprimées sur les emballages. Les formules "à la bretonne" ou "cuisiné en Bretagne" veulent généralement dire l'inverse, à savoir que la matière première n'a rien de local.
https://www.francebleu.fr/emissions/l-i ... ud-1672284
Ils feront pareils avec la volaille et les bovins. Un petit drapeau français pour faire croire que......
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Salut Patchouli,Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28Bonjour djep,djep a écrit : 14 janvier 2026 11:11
Et donc, on recommence avec l'Amérique du Sud ce qui a si bien marché avec la Chine...![]()
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés
C'est un voeu pieux. Bien que beaucoup de Français patriotes et soucieux de l'écologie privilégient déjà les circuits courts et le made in France, cela reste largement insuffisant pour contrebalancer des décisions nationales et européistes qui poussent dans l'autre sens avec un argument de poids : les prix.
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
le chimple a écrit : 14 janvier 2026 11:44C'est exactement mon humble avis !Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28
Bonjour djep,
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés![]()
Ce n'est pas la clique à Ursula von der Leyen qui va nous dicter ce qu'il faut acheter !
Le salut , c'est nous qui le détenons dans nos chariots de super marché et dans nos commerces !
Et aussi dans nos bulletins de vote !!
* il pleut doucement sur la ville *
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
le chimple a écrit : 14 janvier 2026 11:44C'est exactement mon humble avis !Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28
Bonjour djep,
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés![]()
Ce n'est pas la clique à Ursula von der Leyen qui va nous dicter ce qu'il faut acheter !
Le salut , c'est nous qui le détenons dans nos chariots de super marché et dans nos commerces !
Et aussi dans nos bulletins de vote !!
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
Par la force des choses, vu que la grande majorité des Français ne gagne pas assez cher, pour acheter plus souvent français.djep a écrit : 14 janvier 2026 13:29Salut Patchouli,Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28
Bonjour djep,
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés
C'est un voeu pieux. Bien que beaucoup de Français patriotes et soucieux de l'écologie privilégient déjà les circuits courts et le made in France, cela reste largement insuffisant pour contrebalancer des décisions nationales et européistes qui poussent dans l'autre sens avec un argument de poids : les prix.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: Accord UE-Mercosur : pourquoi la France aura bien du mal à empêcher la signature du traité de libre-échange qui inqu
oui clairement.le chimple a écrit : 14 janvier 2026 11:44C'est exactement mon humble avis !Patchouli38 a écrit : 14 janvier 2026 11:28
Bonjour djep,
L'accord du Mercosur ne m'inspire pas du tout et je suis contre cela.
Néanmoins, on ne peut pas non plus fermer les yeux sur le fait qu'il peut profiter à d'autres secteurs, mal en point chez nous. Les français boivent moins d'alcool et l'automobile française souffre de la concurrence étrangère. Ces secteurs représentent un nouveau souffle à ces filières.
n
Ensuite, si l'on ne peut empêcher les importations sud-américaine, on peut organiser notre lutte par d'autres manières :
- acheter français
- prendre le temps de lire les étiquettes des conserves, beurres, etc. Généralement, l'origine des produits est indiquée. Au mieux, privilégier les produits frais ou surgelés![]()
Ce n'est pas la clique à Ursula von der Leyen qui va nous dicter ce qu'il faut acheter !
Le salut , c'est nous qui le détenons dans nos chariots de super marché et dans nos commerces !
mais tu sais que les français achètent en masse sur temu et aliexpress! donc....c'est bien DE LEUR faute.
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