Re: Notre ami Ben Ali ...
Posté : 17 février 2011 11:46
MAM va t-elle courir à son chevet par voie aérienne ? Où mettre à sa disposition quelque propriété pour sa convalescence ? 
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Plusieurs dizaines de manifestants islamistes ont exigé vendredi dans le centre de Tunis la fermeture "des maisons closes", scandant "Non aux lieux de prostitution dans un pays musulman" devant le ministère de l'Intérieur, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les manifestants criaient: "le peuple exige la fermeture des maisons de prostitution". D'autres brandissaient des pancartes où l'on pouvait lire: "Non aux maisons closes dans un pays musulman", et aussi "la fermeture des maisons de prostitution est une obligation".
"On ne peut pas accepter que la femme soit considérée comme une marchandise, nous réclamons la fermeture de toutes les maisons de prostitution en Tunisie", a déclaré à l'AFP, un des manifestants, Anas, 20 ans, affirmant que la manifestation avait été organisée "spontanément".
"Des touristes arabes viennent spécialement en Tunisie pour visiter ces maisons", ajoute-t-il, affirmant que d'autres "maisons closes" avaient déjà été fermées à Sousse, Kairouan (centre) et Béja (nord-ouest) et que les manifestants réclament désormais la fermeture de ces lieux à Tunis.
"C'est la honte pour tout pays arabe musulman qui permet l'ouverture de telle maison", a lancé Mounir, un étudiant de 24 ans.
Partis de l'avenue Habib Bourguiba dans le centre de Tunis, les manifestants ont arpenté la rue jusqu'au ministère de l'Intérieur dont les accès sont bloqués par l'armée et sont entourés de barbelés avec des blindés légers positionnés devant le bâtiment.
Le groupe de manifestants dans lequel se trouvaient également des femmes portant le voile et d'autres en jeans serrés s'est scindé en deux: un groupe est resté posté devant le ministère tandis que l'autre recommençait à défiler.
Une des principales maisons closes de Tunis est située rue Abdallaah Guech, près de la Medina, destination connue de tout homme tunisien, arabe ou étranger ayant envie de s'isoler avec une femme pour une période bien déterminée.
La prostitution est pratiquée aussi en cachette dans d'autres endroits de Tunis, où des prostituées fréquentent des cafés dans le centre de la capitale et "offrent leur services" à des tarifs qui ne dépassent pas les 20 dinars (environ 11 euros).
ne me dis pas qu'en plus de tout le reste, elle s'est fait un peu d'argent liquide :oops:Barbapoutre a écrit : Ah? et les gars eux ont le droit de tirer les vieilles rombières européennes contre monnaie?
bon, en même temps, c'était ses seuls fraisBarbapoutre a écrit : euh?? à mon sens il aurait fallu qu'elle paye! Non?
pas très diplomate ce cher Boillonvéra a écrit : je viens de lire l'article du Parisien : la diplomatie française bat de l'aile, une manif de jeunes tunisiens ont crié : Casse-toi pauvre Boillon et il y avait des pancartes de la même teneur, l'ambassadeur Boillon est grillé, ses propos n'ont pas été appréciés, trop insultants au goût des tunisiens....!
Nouvelle révélation dans le dossier MAM. Tunis Hebdo prétend que la ministre des Affaires etrangères a rencontré l'ex-ministre de l'Interieur de Ben Ali, Rafik Belhaj Kacem et le chef de la garde présidentielle, Ali Seriati, le 27 décembre 2010 lors de son passage à Tabarka.
Le journal écrit que "la réunion a eu lieu le 27 décembre à 11heures dans le salon d'honneur de l'hôtel Tabarka Beach durant laquelle Hadj Kacem et Seriati ont tenté de convaincre, par tous les moyens, l'ancienne ministre de l'Intérieur qu'elle fut, de les aider afin de mater la "rébellion".
Contacté par LEXPRESS.fr, le cabinet de la ministre dément cette information et affirme pour sa part que Michèle Alliot-Marie n'a eu aucun contact avec ses deux hauts responsables de l'ancien régime tunisien.
Cette affirmation de Tunis Hebdo intervient une semaine après une autre révélation, celle-ci confirmée par la ministre. Durant son séjour en Tunisie, Michèle Alliot-Marie s'est bien entretenu par téléphone avec Ben Ali. Alors qu'elle avait déclaré n'avoir eu aucun contact avec l'ancien dictateur, la ministre avait dû reconnaitre l'existence de cette conversation téléphonique, suite aux révélations de Mediapart.