https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Israël n'est déjà pas d'accord. Moi non plus, d'ailleurs, mais pour d'autres raisons...


Macron et la France n'on rien à faire dans ce "conseil" bidon qui sera majoritairement à la botte de Trump.Kabé a écrit : 19 janvier 2026 15:45 Bon, Manu aussi est invité à siéger dans Trump son "Conseil de paix" pour Gaza... Que nous sommes fiers ! Il faut tout de même débourser un milliard de dollars de "droits d'entrée" et accepter d'y siéger avec... Vladimir Poutine ! Rien que lui, grand faiseur de paix mondial, comme tout le monde le sait !
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Israël n'est déjà pas d'accord. Moi non plus, d'ailleurs, mais pour d'autres raisons...![]()


https://www.rtbf.be/article/accord-pour ... m-11673052RTBF a écrit :
"L'Autorité palestinienne exclue de la gouvernance de Gaza après la guerre"
03 févr. 2026 à 17:51 - mise à jour 03 févr. 2026 à 21:37
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré mardi à Jérusalem l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, dans un contexte diplomatique particulièrement tendu au Moyen-Orient. La rencontre intervient au lendemain de l’ouverture partielle du poste-frontière de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Égypte, un point clé pour l’acheminement de l’aide humanitaire.
(...)
L'Autorité palestinienne ne participera "en aucun cas" à la gouvernance de la bande de Gaza après la guerre, a affirmé mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Steve Witkoff.
"Le Premier ministre a précisé que l'Autorité palestinienne ne serait en aucun cas impliquée", a indiqué le bureau de M. Netanyahu dans un communiqué, à l'issue de la rencontre entre les deux hommes.
Aux termes du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre dans la bande de Gaza, le rôle de l'Autorité palestinienne, qui dirigeait le territoire jusqu'à ce que le Hamas en prenne le contrôle en 2007, est resté flou. La gestion des affaires courantes dans le territoire palestinien doit être confiée de manière transitoire aux 15 membres du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), placé sous l'autorité du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, jusqu'à ce que l'Autorité palestinienne, dirigée par le président Mahmoud Abbas, ait mis en place un programme de réformes.
Le plan Trump exclut en revanche tout rôle pour le Hamas et les autres factions armées palestiniennes.
(...)

Est-ce véritablement une surprise ?Yaroslav a écrit : 13 février 2026 13:15https://www.rtbf.be/article/accord-pour ... m-11673052RTBF a écrit :
"L'Autorité palestinienne exclue de la gouvernance de Gaza après la guerre"
03 févr. 2026 à 17:51 - mise à jour 03 févr. 2026 à 21:37
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré mardi à Jérusalem l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, dans un contexte diplomatique particulièrement tendu au Moyen-Orient. La rencontre intervient au lendemain de l’ouverture partielle du poste-frontière de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Égypte, un point clé pour l’acheminement de l’aide humanitaire.
(...)
L'Autorité palestinienne ne participera "en aucun cas" à la gouvernance de la bande de Gaza après la guerre, a affirmé mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Steve Witkoff.
"Le Premier ministre a précisé que l'Autorité palestinienne ne serait en aucun cas impliquée", a indiqué le bureau de M. Netanyahu dans un communiqué, à l'issue de la rencontre entre les deux hommes.
Aux termes du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre dans la bande de Gaza, le rôle de l'Autorité palestinienne, qui dirigeait le territoire jusqu'à ce que le Hamas en prenne le contrôle en 2007, est resté flou. La gestion des affaires courantes dans le territoire palestinien doit être confiée de manière transitoire aux 15 membres du Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), placé sous l'autorité du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, jusqu'à ce que l'Autorité palestinienne, dirigée par le président Mahmoud Abbas, ait mis en place un programme de réformes.
Le plan Trump exclut en revanche tout rôle pour le Hamas et les autres factions armées palestiniennes.
(...)

Si l'on fait le bilan : qu'ont ils gagné avec le 7 octobreVictor a écrit : 13 février 2026 16:39Est-ce véritablement une surprise ?
La dynamique de confiance et de paix est rompue entre les palestiniens et le gouvernement de Netanyahou.
Netanyahou ce n'est pas un PM ministre qui a été choisi pour relancer une dynamique de paix avec les palestiniens.
Une majorité d'israéliens et c'est encore plus vrai après le 07/10 ne croient plus en un possible processus de solution négociée avec les palestiniens.
C'est triste mais c'est la réalité.

A l'exception de quelques séquences à l'issue desquelles on aurait pu croire à une paix possible entre Israéliens et Palestiniens, il n'y a jamais eu de "dynamique de confiance" entre ces deux peuples pour une simple raison : les Arabes de Palestine n'ont jamais supporté les arrivées massives de Juifs en Palestine dès le début du XX°. Tandis que le projet d'une grande partie des Israéliens a toujours été de créer un état juif sans Arabes dans cette région.Victor a écrit : 13 février 2026 16:39 La dynamique de confiance et de paix est rompue entre les palestiniens et le gouvernement de Netanyahou.

Monsieur Victor vous répond ceci :vivarais a écrit : 13 février 2026 18:08Si l'on fait le bilan : qu'ont ils gagné avec le 7 octobreVictor a écrit : 13 février 2026 16:39
Est-ce véritablement une surprise ?
La dynamique de confiance et de paix est rompue entre les palestiniens et le gouvernement de Netanyahou.
Netanyahou ce n'est pas un PM ministre qui a été choisi pour relancer une dynamique de paix avec les palestiniens.
Une majorité d'israéliens et c'est encore plus vrai après le 07/10 ne croient plus en un possible processus de solution négociée avec les palestiniens.
C'est triste mais c'est la réalité.
Même les chefs du HAMAS à l'origine et les remplaçants ; ils ont tous été éliminés ou presque avec leurs familles
Si certains survivent pour l'instant c'est pour faire mine de négocier
viewtopic.php?p=1058696014#p1058696014Victor a écrit : 01 décembre 2025 10:07 Il faut être conscient que le hamas ne rendra jamais les armes.
C'est un mouvement islamiste, c'est à dire de fanatiques religieux.
Ce genre d'individus ne recherchent pas une solution "diplomatique" comme un accord de paix car ils sont fanatisés.

Et les colons en Cisjordanie, soutenus par des fanatiques religieux assistés des éléments de l'armée, qui expulsent les Palestiniens ou les assassinent, pour leur voler leurs terres et leur maison, eux sont surement pour vous des gens bien. qui n'aspireraient qu'à la paix, ou plutôt à la paix des cimetières.Once a écrit : 14 février 2026 15:06Monsieur Victor vous répond ceci :vivarais a écrit : 13 février 2026 18:08
Si l'on fait le bilan : qu'ont ils gagné avec le 7 octobre
Même les chefs du HAMAS à l'origine et les remplaçants ; ils ont tous été éliminés ou presque avec leurs familles
Si certains survivent pour l'instant c'est pour faire mine de négocier
viewtopic.php?p=1058696014#p1058696014Victor a écrit : 01 décembre 2025 10:07 Il faut être conscient que le hamas ne rendra jamais les armes.
C'est un mouvement islamiste, c'est à dire de fanatiques religieux.
Ce genre d'individus ne recherchent pas une solution "diplomatique" comme un accord de paix car ils sont fanatisés.


"Condamner" toutes les exactions d'Israël ne mange pas de pain. On " condamne" par devant tandis qu'on continue d'entretenir des relations diplomatiques, politiques et surtout : économiques avec Israël.Corvo a écrit : 24 février 2026 06:33 Mieux vaut tard que jamais.
Colonisation Cisjordanie : près de 20 pays dont la France dénoncent une stratégie d’«annexion de facto» par Israël
Le texte vise notamment une dernière série de mesures prises par le gouvernement de Nétanyahou visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Près de 20 pays, du Brésil à l’Arabie saoudite, en passant par la France et l’Espagne, ont condamné dans une déclaration conjointe, publiée ce lundi, «avec la plus grande fermeté» les récentes mesures prises par Israël pour renforcer son contrôle sur la Cisjordanie.
«Ces dernières décisions s’inscrivent dans une stratégie manifeste visant à modifier la situation sur le terrain et à poursuivre une annexion de facto inacceptable», écrivent les ministres des Affaires étrangères de ces Etats.
Depuis le début du mois, Israël a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, qu’elle occupe depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo, conclus dans les années 1990 et aujourd’hui moribonds. Dernier en date : l’enregistrement foncier, autorisé dans la zone C, soit les deux tiers du territoire palestinien.
«Une attaque délibérée contre la viabilité de l’Etat palestinien»
«De telles actions constituent une attaque délibérée et directe contre la viabilité de l’Etat palestinien et la mise en œuvre de la solution à deux Etats», ajoutent les auteurs du texte, appelant le gouvernement israélien «à revenir immédiatement sur ces décisions» et «à respecter ses obligations internationales».
Parmi les signataires, figurent aussi les pays scandinaves, l’Irlande, le Portugal ou encore l’Egypte, la Turquie et l’Indonésie, et des organisations comme la Ligue arabe et l’Organisation de la coopération islamique, basée en Arabie saoudite.
La semaine dernière, 85 Etats membres des Nations unies avaient déjà fustigé les mesures israéliennes. La colonisation s’est nettement intensifiée sous l’actuel gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, en particulier après le début de la guerre à Gaza le 7 Octobre 2023.
En dehors de Jérusalem-Est, occupé et annexée par Israël depuis 1967, plus d’un demi-million d’Israéliens vivent aujourd’hui en Cisjordanie dans des colonies que l’ONU juge illégales au regard du droit international, au milieu de quelque trois millions de Palestiniens.
https://www.liberation.fr/international ... CHJN7VGAE/

Le Hamas a gagné sur certains points.vivarais a écrit : 13 février 2026 18:08Si l'on fait le bilan : qu'ont ils gagné avec le 7 octobreVictor a écrit : 13 février 2026 16:39
Est-ce véritablement une surprise ?
La dynamique de confiance et de paix est rompue entre les palestiniens et le gouvernement de Netanyahou.
Netanyahou ce n'est pas un PM ministre qui a été choisi pour relancer une dynamique de paix avec les palestiniens.
Une majorité d'israéliens et c'est encore plus vrai après le 07/10 ne croient plus en un possible processus de solution négociée avec les palestiniens.
C'est triste mais c'est la réalité.
Même les chefs du HAMAS à l'origine et les remplaçants ; ils ont tous été éliminés ou presque avec leurs familles
Si certains survivent pour l'instant c'est pour faire mine de négocier


Kabé a écrit : 19 janvier 2026 15:45 Bon, Manu aussi est invité à siéger dans Trump son "Conseil de paix" pour Gaza... Que nous sommes fiers ! Il faut tout de même débourser un milliard de dollars de "droits d'entrée" et accepter d'y siéger avec... Vladimir Poutine ! Rien que lui, grand faiseur de paix mondial, comme tout le monde le sait !
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Israël n'est déjà pas d'accord. Moi non plus, d'ailleurs, mais pour d'autres raisons...![]()

mic43121 a écrit : 24 février 2026 18:33Kabé a écrit : 19 janvier 2026 15:45 Bon, Manu aussi est invité à siéger dans Trump son "Conseil de paix" pour Gaza... Que nous sommes fiers ! Il faut tout de même débourser un milliard de dollars de "droits d'entrée" et accepter d'y siéger avec... Vladimir Poutine ! Rien que lui, grand faiseur de paix mondial, comme tout le monde le sait !
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Israël n'est déjà pas d'accord. Moi non plus, d'ailleurs, mais pour d'autres raisons...![]()
Ha si tu n'est pas d'accord ...ça ne se fera pas
![]()
https://www.haaretz.com/gaza/2026-02-24 ... fba5a50000La vérité sur la liste noire de Gaza
La liste des victimes à Gaza est un document explosif et controversé. Les détracteurs affirment que le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, duplique les noms, compte les militants du Hamas comme des civils et gonfle le nombre de femmes et de mineurs. Haaretz a mené une enquête approfondie sur la manière dont cette liste de près de 70 000 noms a été compilée afin de vérifier ces affirmations.
Le nom de Hind Rajab, sans doute la victime palestinienne la plus célèbre de la guerre, figure à la ligne 5 918 de la liste des victimes établie par le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas. En janvier 2024, elle a été la seule survivante parmi les sept personnes qui se trouvaient dans la voiture de sa famille alors qu'ils tentaient de fuir la ville de Gaza sur ordre de l'armée israélienne. Pendant plus de deux heures, elle est restée au téléphone avec sa famille et le Croissant-Rouge, qui a envoyé des ambulanciers pour la secourir.
Onze jours plus tard, son corps criblé de centaines de balles a été retrouvé dans la voiture. Les corps des ambulanciers, Yousef al-Zeino et Ahmed al-Madhoun, ont été découverts dans l'ambulance criblée de balles à proximité. Leurs décès sont enregistrés plus loin dans le tableau, aux lignes 46 722 et 49 661.
Hind Rajab avait 5 ans et 8 mois lorsqu'elle est morte. Sa position à la ligne 5 918 signifie que 5 917 enfants plus jeunes qu'elle ont été tués pendant la guerre.
(...)
La liste des morts établie par le ministère de la Santé de Gaza, traduite de l'arabe par Haaretz à l'aide de l'IA et qui compte plus de 2 000 pages, est un document dont l'importance n'a d'égale que la controverse qu'il a suscitée. Les gouvernements du monde entier, ainsi que les chercheurs et les organisations de défense des droits humains, l'ont considérée comme l'estimation officielle la plus proche du nombre de victimes. Israël et les chercheurs conservateurs, en revanche, ont émis des doutes. Ils ont critiqué la liste, tenté de nuire à sa crédibilité et souligné des erreurs, bien que celles-ci semblent négligeables.
Au fil du temps, cependant, un consensus s'est dégagé : même si cette liste présente des faiblesses, notamment le fait qu'elle ne fait pas la distinction entre combattants et civils, elle reflète l'ampleur du désastre infligé à Gaza et à sa population. Elle sert également de base aux allégations selon lesquelles Israël aurait commis des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et même un génocide.
« Il est évident que cette liste n'est pas exacte à 100 % et qu'elle comporte des erreurs, mais je pense qu'elles ne représentent qu'environ 1 % », explique le Dr Lee Mordechai, historien à l'Université hébraïque de Jérusalem, qui dirige un projet de documentation sur la guerre basé sur des dizaines de milliers de sources ouvertes.
(...)
Même si le débat sur le nombre total de morts est, pour l'instant, largement clos, les divergences persistent en Israël quant à l'identité des victimes : combien étaient des combattants armés, combien étaient affiliés au Hamas, combien ont été tués dans des circonstances conformes au droit international ?
Rien de tout cela ne modifie les chiffres brutaux présentés dans le tableau. Parmi les décès enregistrés, 20 876, soit environ 30 %, concernent des jeunes filles, des adolescentes et des femmes. 3 220 autres personnes étaient âgées de 65 ans et plus, dont la dernière personne figurant sur la liste, Tamam al-Batsh, qui était âgée de 110 ans au moment de son décès.