Re: Journée de l'eau, journée sans viande
Posté : 22 mars 2009 21:20
Après une semaine de débats et de tables rondes, le 5e Forum mondial de l'eau s'est achevé, dimanche 22 mars à Istanbul, sur une déclaration politique jugée par nombre de participants insuffisante et inadaptée à l'urgence de la situation.
Le document formule une série de recommandations et d'engagement, quelques fois très vagues : modifier la consommation de l'eau, en particulier dans l'agriculture ; lutter contre la pollution des cours d'eau et des nappes phréatiques ; nécessité de collecter et de traiter les eaux usées.
La notion de "droit à l'accès à l'eau", réclamée par plusieurs participants, n'a finalement pas été retenue dans la déclaration finale.
Le désaccord entre participants était profond, à tel point qu'une vingtaine de pays - parmi lesquels l'Espagne, l'Afrique du Sud ou le Bangladesh - ont signé une déclaration dissidente, selon un délégué vénézuelien, sans que l'on puisse savoir le contenu de celle-ci. Au final, peu de participants quittent Istanbul avec la certitude que la déclaration finale sera, comme l'a dit le ministre de l'environnement turc Veysel Eroglu,"un document qui servira de repère" ...
Et pourtant ...
Environ 1 milliard de personnes dans le monde n'ont déjà pas accès à l'eau potable et 2,5 milliards ne bénéficient pas d’un système sanitaire décent.
La population mondiale devrait passer de 6,5 milliards d'humains aujourd'hui à 9 milliards en 2050. Suivant ce rythme, la demande en eau devrait augmenter de 64 milliards de m3/an, selon l'ONU.
Les experts s'accordent aussi pour dire pour dire que la sécheresse va toucher le pourtour méditerranéen, et notamment le sud de la France et les pays de la rive sud» Il semble également acquis que le Bangladesh est menacé par les inondations et que le désert de Gobi va gagner du terrain. A cause de ces modifications d'importants déplacement de population devraient se produire.
Et au final, des risques de conflits de plus en plus élevés.
Le document formule une série de recommandations et d'engagement, quelques fois très vagues : modifier la consommation de l'eau, en particulier dans l'agriculture ; lutter contre la pollution des cours d'eau et des nappes phréatiques ; nécessité de collecter et de traiter les eaux usées.
La notion de "droit à l'accès à l'eau", réclamée par plusieurs participants, n'a finalement pas été retenue dans la déclaration finale.
Le désaccord entre participants était profond, à tel point qu'une vingtaine de pays - parmi lesquels l'Espagne, l'Afrique du Sud ou le Bangladesh - ont signé une déclaration dissidente, selon un délégué vénézuelien, sans que l'on puisse savoir le contenu de celle-ci. Au final, peu de participants quittent Istanbul avec la certitude que la déclaration finale sera, comme l'a dit le ministre de l'environnement turc Veysel Eroglu,"un document qui servira de repère" ...
Et pourtant ...
Environ 1 milliard de personnes dans le monde n'ont déjà pas accès à l'eau potable et 2,5 milliards ne bénéficient pas d’un système sanitaire décent.
La population mondiale devrait passer de 6,5 milliards d'humains aujourd'hui à 9 milliards en 2050. Suivant ce rythme, la demande en eau devrait augmenter de 64 milliards de m3/an, selon l'ONU.
Les experts s'accordent aussi pour dire pour dire que la sécheresse va toucher le pourtour méditerranéen, et notamment le sud de la France et les pays de la rive sud» Il semble également acquis que le Bangladesh est menacé par les inondations et que le désert de Gobi va gagner du terrain. A cause de ces modifications d'importants déplacement de population devraient se produire.
Et au final, des risques de conflits de plus en plus élevés.