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Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 17:37
par VERNON
Suicide = accident de travail ; cela m'étonnerait beaucoup que ce soit un jour reconnu

Oscar , harcèlement moral , je connais , puisque j'ai supporté 7 ans un patron déjanté , origine de la région bordelaise , d'où son surnom de " Trouduc d'Aquitaine ". Je ne lui ai pas fait les plaisirs : de plonger dans l'alcoolisme , de devenir dépressif ou de me suicider . Ce fut très dur , mais j'ai tenu bon .

Je m'adresse à tous et demande à ceux qui ont eu maille à partir avec ce genre de "bons à rien" de me dire s'ils ont été soutenus par leur collègues ou les syndicats . En ce qui me concerne , je peux vous garantir que les collègues qui m'ont soutenu se comptent sur le phalanges de mon gros orteil.

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 17:40
par Eax
Si on arrive plus à supporter son métier on l'arrête, on ne va pas se suicider.
C'est plutôt un prétexte à la noix

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 17:42
par Crapulax
Le mieux étant de ne pas travailler pour éviter le stress. :content115

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 18:04
par Eax
ça te dit quelque chose "le travail c'est la santé" ?? :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 18:36
par dinosaure
Etymologie du mot TRAVAIL : tripalium (latin populaire).

Le mot latin populaire "tripalium" désignait un instrument d’immobilisation (et éventuellement de torture) à trois pieux. On appelle encore "travail" un appareil servant à immobiliser les chevaux rétifs pour les ferrer ou les soigner. Le mot "travail" désignait autrefois l’état d’une personne qui souffre (ce sens est toujours utilisé en obstétrique). Il a été étendu ensuite aux occupations nécessitant des efforts pénibles, celles des "hommes de peine", puis à toutes les activités de production.
:content115

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 19:28
par oscar
VERNON a écrit : Suicide = accident de travail ; cela m'étonnerait beaucoup que ce soit un jour reconnu

Oscar , harcèlement moral , je connais , puisque j'ai supporté 7 ans un patron déjanté , origine de la région bordelaise , d'où son surnom de " Trouduc d'Aquitaine ". Je ne lui ai pas fait les plaisirs : de plonger dans l'alcoolisme , de devenir dépressif ou de me suicider . Ce fut très dur , mais j'ai tenu bon .

Je m'adresse à tous et demande à ceux qui ont eu maille à partir avec ce genre de "bons à rien" de me dire s'ils ont été soutenus par leur collègues ou les syndicats . En ce qui me concerne , je peux vous garantir que les collègues qui m'ont soutenu se comptent sur le phalanges de mon gros orteil.
Bonsoir Vernon !

je ne suis pas étonné de tes commentaires…Explique moi quelle formes prenait ton harcèlement :
Sabotage !
Isolement dans un bureau, grand classique !
Pas de prime !
Ragot sur ta vie sexuel !


Autre anecdote datant 1979

DIRECTEUR
Cela m’est arrivé une seule fois dans ma vie, dans les années 1979.
Il était sous-directeur dans un Hôpital.
Et voulait décapiter toute résistance syndicale.

Ce directeur d’établissement au cours d’un entretien privé me déclare :
« Je vous aurais un jour, à la force des petits riens, pour vous faire révoquer ! »

En deux mots : il me déclarait une guerre personnelle avec l’arme bien rodée du harcèlement professionnel.

(Sa perverse méthode a fonctionné sur un autre agent, qui a pété les plombs en bousculant la surveillante du service. Le directeur a fait intervenir la police secours dans l’hôpital.)

Si il y a un type d’individu que je hais particulièrement : « C’EST LE HARCELEUR. »

Je me demande encore comme j’ai fait pour ne pas passer à l’acte.
Ma mutation a évité le pire.
D’autant plus que j’avais largement tout ce qu’il faut comme accessoire pour le faire.
Les gros connards de notre société jouent souvent avec leur vie sans le savoir.
Dans mon cas, si j’avais eu la certitude de ne pas faire prendre,
Je crois que ce type on l’aurait retrouvé dans le canal avec un corps étranger dans la paillasse.

Image

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 19:36
par Crapulax
Arrive un moment ou tu souhaites mettre fin à la détresse mentale de ce genre de spécimen,le médical ne pouvant plus rien faire pour eux. :mrgreen:

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 19:52
par cyrus
Malheureusement ce genre de cas est beaucoup plus répandu que je ne l'imaginais il y a quelques temps et je reconnais aisément les dires de Oscar

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 19:58
par Crapulax
:shock: Tu t'es laissé faire Cyrus? :mrgreen:

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 20:11
par cyrus
je ne parlais pas forcément pour moi, mais je suis dans un monde de brutes machos et un agneau y perd vite pied s'il ne prend pas les dessus sur les loups qui l'entour.

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 20:18
par VERNON
oscar a écrit : Bonsoir Vernon !

je ne suis pas étonné de tes commentaires…Explique moi quelle formes prenait ton harcèlement :
Sabotage !
Isolement dans un bureau, grand classique !
Pas de prime !
Ragot sur ta vie sexuel !


Autre anecdote datant 1979

DIRECTEUR
Cela m’est arrivé une seule fois dans ma vie, dans les années 1979.
Il était sous-directeur dans un Hôpital.
Et voulait décapiter toute résistance syndicale.

Ce directeur d’établissement au cours d’un entretien privé me déclare :
« Je vous aurais un jour, à la force des petits riens, pour vous faire révoquer ! »

En deux mots : il me déclarait une guerre personnelle avec l’arme bien rodée du harcèlement professionnel.

(Sa perverse méthode a fonctionné sur un autre agent, qui a pété les plombs en bousculant la surveillante du service. Le directeur a fait intervenir la police secours dans l’hôpital.)

Si il y a un type d’individu que je hais particulièrement : « C’EST LE HARCELEUR. »

Je me demande encore comme j’ai fait pour ne pas passer à l’acte.
Ma mutation a évité le pire.
D’autant plus que j’avais largement tout ce qu’il faut comme accessoire pour le faire.
Les gros connards de notre société jouent souvent avec leur vie sans le savoir.
Dans mon cas, si j’avais eu la certitude de ne pas faire prendre,
Je crois que ce type on l’aurait retrouvé dans le canal avec un corps étranger dans la paillasse.

Image
Genre de harcèlement subi :

- Vous travaillez mal
- Moi je ne vois que ce qui ne va pas
- Pas de prime : le pire , dans ce cas , c'est que mon chef direct m'a déclaré : " dans l'attribuition , il y a toujours une part de prime de "gueule" qui prévaut sur les autres.
- M'attribuer des erreurs sur des comptes qui ne m'étaient affectés et lorsque je prouvais que cela ne me concernait pas , il trouvait moyen de me dire : " oui , mais cette personne travaille mieux que vous "
Donc un harcèlement par humiliation

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 27 mars 2009 22:47
par oscar
Vernon cela a du être dur a subir.
D’autant qu’il faut éviter de rentrer dans le jeu des provocations mais attendre qu’ils mettent une couche de trop, qui va basculer le processus dans l’autre sens
Il a suffit pour moi, d’un coup poing devant témoin et c’est le jack pote !.

Voila un texte sur le monde du travail.

« DESIR MANIPULE DANS L ENTREPRISE ! »

L’ORGANISATION, comme la FAMILLE ou la plupart des groupes humains, repose sur de puissants ressorts AFFECTIFS : l’amour, la haine, la jalousie, les tabous des obsessions, des rejets, les mécanismes de défenses.

Les fantasmes, les mythes fondateurs, DES NEVROSES COLLECTIVES…Les affects sont à la fois une source indispensable du lien social et un de ses principaux facteurs DE CRISES…

Depuis de nombreuses années, différents auteurs ont montré à quel point il ne s’agissait plus de promouvoir la seule mobilisation consciente au travail mais de mettre LES AFFECTS inconscients au service de l’entité qui la surplombe.

Certes, tout le monde ne cède pas à cette canalisation des énergies, certains se rendent compte qu’ils risquent d’avoir affaire à un marché de dupes.

Cependant, tout le monde sait confusément qu’un être sans désir est proche de la mort, et que les rapports humains sont toujours des rapports de POUVOIRS, même s’il est possible de penser des POUVOIRS négociés ou partagés.

Pourtant, l’entreprise constitue un lieu où s’expriment les passions les plus folles, le DESIR DE POUVOIR, (dont découle une compétition violente, chacun essayant de faire prévaloir son « EGO GRANDIOSE » contre celui des autres le pouvoir du désir).

Qui amène chacun à faire reconnaître son désir d’affiliation, en particulier son désir de reconnaissance, de considération, de respect son désir de réalisation de soi comme ses désirs les plus agressifs.

L’organisation prend, alors ses membres au piège de leur propre désir, UN DESIR ALIENE ET MANIPULE, travaillez cœur et âme, pour l’entreprise c’est la seule véritable jouissance.

L’image d’une entreprise harmonieuse perturbée uniquement par des conflits d’intérêts, donc des conflits rationnels où chacun est à sa place et accomplit sa tâche avec vaillance est un mythe.
L’entreprise n’est pas un cet endroit incolore et sans saveur, dont nous parlent les consultants d’organisations. Elle est pleine de bruits de fureurs et dans ce sens elle est à la fois espace de vie et de mort.

En définitive, nous sommes MANIPULES avant tout par nos propres peurs et nos propres sentiments.
La VICTIME est manipulée par la honte et par la peur de s’affirmer.
Le PERSECUTEUR est manipulé par la colère et par la peur de montrer sa vulnérabilité.
Le SAUVEUR est manipulé par la culpabilité et la peur de faire de la peine aux autres en posant une limite.
Dans ce sens, lorsqu’on se trouve prisonnier de ces rôles, on est à la fois VICTIME ET BOURREAU DE SOI-MEME.

ASSOCIATION CONTRE LE HARCELEMENT MORAL DANS LE TRAVAIL…..

Re: Le suicide, un accident de travail??

Posté : 28 mars 2009 09:10
par VERNON
oscar a écrit : Vernon cela a du être dur a subir.
D’autant qu’il faut éviter de rentrer dans le jeu des provocations mais attendre qu’ils mettent une couche de trop, qui va basculer le processus dans l’autre sens
Il a suffit pour moi, d’un coup poing devant témoin et c’est le jack pote !.

Voila un texte sur le monde du travail.

« DESIR MANIPULE DANS L ENTREPRISE ! »

L’ORGANISATION, comme la FAMILLE ou la plupart des groupes humains, repose sur de puissants ressorts AFFECTIFS : l’amour, la haine, la jalousie, les tabous des obsessions, des rejets, les mécanismes de défenses.

Les fantasmes, les mythes fondateurs, DES NEVROSES COLLECTIVES…Les affects sont à la fois une source indispensable du lien social et un de ses principaux facteurs DE CRISES…

Depuis de nombreuses années, différents auteurs ont montré à quel point il ne s’agissait plus de promouvoir la seule mobilisation consciente au travail mais de mettre LES AFFECTS inconscients au service de l’entité qui la surplombe.

Certes, tout le monde ne cède pas à cette canalisation des énergies, certains se rendent compte qu’ils risquent d’avoir affaire à un marché de dupes.

Cependant, tout le monde sait confusément qu’un être sans désir est proche de la mort, et que les rapports humains sont toujours des rapports de POUVOIRS, même s’il est possible de penser des POUVOIRS négociés ou partagés.

Pourtant, l’entreprise constitue un lieu où s’expriment les passions les plus folles, le DESIR DE POUVOIR, (dont découle une compétition violente, chacun essayant de faire prévaloir son « EGO GRANDIOSE » contre celui des autres le pouvoir du désir).

Qui amène chacun à faire reconnaître son désir d’affiliation, en particulier son désir de reconnaissance, de considération, de respect son désir de réalisation de soi comme ses désirs les plus agressifs.

L’organisation prend, alors ses membres au piège de leur propre désir, UN DESIR ALIENE ET MANIPULE, travaillez cœur et âme, pour l’entreprise c’est la seule véritable jouissance.

L’image d’une entreprise harmonieuse perturbée uniquement par des conflits d’intérêts, donc des conflits rationnels où chacun est à sa place et accomplit sa tâche avec vaillance est un mythe.
L’entreprise n’est pas un cet endroit incolore et sans saveur, dont nous parlent les consultants d’organisations. Elle est pleine de bruits de fureurs et dans ce sens elle est à la fois espace de vie et de mort.

En définitive, nous sommes MANIPULES avant tout par nos propres peurs et nos propres sentiments.
La VICTIME est manipulée par la honte et par la peur de s’affirmer.
Le PERSECUTEUR est manipulé par la colère et par la peur de montrer sa vulnérabilité.
Le SAUVEUR est manipulé par la culpabilité et la peur de faire de la peine aux autres en posant une limite.
Dans ce sens, lorsqu’on se trouve prisonnier de ces rôles, on est à la fois VICTIME ET BOURREAU DE SOI-MEME.

ASSOCIATION CONTRE LE HARCELEMENT MORAL DANS LE TRAVAIL…..
C'est vrai qu'ils n'attendent que cela et font tout pour nous faire péter un plomb

J'ai peut-être pas lu en totalité ce que tu as écrit : t'es-tu senti soutenu par tes amis ou tes proches ?

Car le pire , c'est de se sentir délaisser par ses collègues de travail . Il faut dire qu'ils s'accrochent à leur siège , même s'il est éjectable