gemmill a écrit :
si.
tu ne peux plus dire a un enfant qu'il sera pére ou mére.
de fait , il devient asexué et perméable a toutes les dérives comportementales , et une victime prédisposée.
N'importe quoi !
Il ne s'agissait que de changer le vocabulaire administratif pour le rendre compatible avec les situation crée par le Mariage pour Tous.
Un couple de femmes qui élèvent un enfant, elles mettent le nom de laquelle d'entre elles comme "père" ?
Un couple d'hommes qui élèvent un enfant, ils mettent le nom duquel d'entre eux comme "mère" ?
haluck-horth a écrit :
Pourtant si, c'est extrêmement lié !
Pour justifier leur accession à l'adoption, voire à la procréation médicalement assistée et à la location d'utérus, les lobbies LGBT veulent faire admettre que hommes et femmes sont strictement égaux, et que par corollaire les concepts de père et mère sont désuets, que l'existence de repères féminins et masculins est inutile à l'enfant pour se construire socialement.
C'est complètement faux !
L'égalité homme-femmes, ça veut ps dire que les concept de père et mères sont dépassé, ça veut dire que lle rôle du père, c'est pas forcément de bricoler pendant que maman fait du repassage.
Et il ne s'agit pas non plus de nier le besoin pour un enfin de repères féminins et masculins mais que ces repères peuvent être trouvés ailleurs que chez les parents (si on nie ça, faut interdire aux famille monoparentales d'élever des enfant).
Le problème des conclusions de ces pseudo-études sociologiques très orientées c'est que celles-ci sont sans appel : le genre n'est pas obligatoirement identique au sexe anatomique. En effet il y a quelques exceptions (qui font beaucoup de bruit).
C'est la stricte vérité et la nature le prouve : Chez les lions, par exemple, ce sont les femelles qui chassent.
Dans une meute de loup, toute la meute chasse, pas juste les mâles
Chez un certains nombres d'oiseaux, c'est le mâle qui couvent les oeufs et la femelle qui protège le nid
Maintenant, face à ce constat de La Palisse, ce qui se passe c'est que ces lobbies voudraient, pour se sentir mieux dans leur peau et être mieux acceptés dans la société, que l'on banalise ces exceptions en offrant l'opportunité aux enfants de décider (alors qu'ils n'en ont pas, comme vous disiez, la possibilité en connaissance de cause) s'ils veulent être garçon ou fille dans leur tête.
Et de dire aux autres qu'il n'y a pas de quoi se moquer d'un garçon qui veut faire de la danse plutôt que du foot
Moi ce que je réponds à ça, c'est qu'un garçon se sent quand même beaucoup mieux dans sa tête s'il exprime des comportements de garçon, car son genre correspond à son sexe, donc déjà il s'accepte lui-même, et en plus il n'est pas la cible de discriminations diverses.
Donc, face à un enfant qui est la cible des quolibets de ses camarades parce qu'il a adopté certains comportement jugés comme "féminin", toit plutôt que de dire aux moqueurs qu'ils sont méchant, tu dis à ce pauvre gosse qu'il l'a bien cherché à jouer avec des barbies plutôt qu'avec des engins de chantier
Prenez l'exemple de ce belge, qui, élevé comme une fille depuis sa plus tendre enfance, ne s'est jamais accepté, a changé de sexe, puis à fini par de faire rembourser par la sécu son suicide pour cause de souffrance psychologique insoutenable et incurable.
C'est pas toi, qques lignes plus haut, reprochaient à certain de vouloir mettre en avant certains cas particulier ?
Pour reprendre l'argument phare des pro-IVG vis-à-vis des anti : si vous vous sentez femme en étant homme, ou inversement, alors agissez comme tel, mais n'obligez pas les autres à faire pareil.
Il n'a jamais été question d'obliger les autres à faire pareil mais d'affirmer qu'il n' y a là rien d'anormal, rien qui ne justifie d'être moqué.