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Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 16:28
par sofasurfer
voileux a écrit :
sofasurfer a écrit :

Il y a des bourses, des APL etc. Une amie fille d'ouvriers a intégré prépa HEC et a été prise a l'ESC Paris. Ses parents se sont saignés a blanc malgré les aides importantes qui financent une grande partie du cout de cette scolarité tres chère. Maintenant elle est haut cadre a la SNCF et aide ses parents. Ils ne doivent rien a personne, comme quoi il est possible de réussir quand tous rament dans meme sens, mais je suis d'accord qu'a la base avoir des parents aisés facilité& grandement les choses.

Quand tu vois que des gosses de riches ne foutent rien a l'école et sont trainés de force dans les cours privés pour pouvoir intégrer une école supérieure payée plein but, ca fait rager...
Ma deuxième fille a fait HEC , je connais le sujet , mais d'une part ces écoles sont payantes et restent majoritairement inabordables pour l'ouvrier...Car le cout logement nourriture études dépassent et de loin la totalité d'un smic...Je conserve le souvenir d'arts et métiers , je touchais de ma boite 60% du smic , et néanmoins ,je crevais de faim, tout en travaillant à nettoyer les gogues et faire la plonge 4h par jour....Je n'ai jamais oublié.....
HEC est une des écoles sup les plus chères, et encore elles font partie de celles agréées pour les bourses d'état qui sont déjà bien fournies. Il y a plein des écoles sup privées qui ne sont réservées qu')à des familles très aisées car il n'y a aucune aide.

Malgré toutes les aides, les parents de mon ami de l'ESCP ont du emprunter,se faire aider par la famille, reporter le crépi de la maison et garder la vieille bagnole. Apres il faut aussi savoir se sacrifier, ce qui n'est pas toujours donné pour les familles.

A ton époque, il n'y avait aucune aide pour els écoles d'ingé, chacun devait se débrouiller pour trouver les financements. Un de mes oncles a également fait arts et métiers a Cluny, mes grands parents se sont saignés a blanc...

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 16:31
par vivarais
crepenutella a écrit : Vivarais tes propos sont d'une bêtise affligeante. Tu fais le constat de la médiocrité des compétences éducatives des populations pauvres et tu propose en échange de les insulter et de leur taper dessus. Bravo.
En plus forcément ta vision de la réalité est biaisé. Depuis 40 ans ce n'est pas une politique de gauche qui est mené dans ces quartiers mais une politique raciste, une logique capitalistes de relégation et de ghéttoïsation. Ces justement l’absence d'une politique sociale et redistributive ambitieuse qui pose problème. Par exemple, utiliser l'argent de l'isf (qui donc a été supprimé) pour payer d'avantage les profs de cité auraient été une bonne chose. Cela les aurait sans doute fait resté un peu plus.

Si les profs ne veulent pas rester c'est parce que les banlieues sont moches, délabrées, peuplées de personnes que la misère et la ghéttoïsation a rendu asociale, violentes et intolérante à tout ce qui n'est pas leur petit entre soit réconfortant. C'est triste, mais ce n'est pas en tapant sur ses gens que les cités vont devenir des petits Léges cap ferret attractifs pour tout les sur diplômé de France en manque de paysages bucoliques et de conversations philosophiques devant les arrêts de métro...

Toi tu te plains et tu râle, tu insulte mais vraiment tu n'apporte aucune solution.

les profs n'habitent pas toujours dans le quartier où ils enseignent surtout dans les quartiers chics et pourtant ils font volontiers des heures de RER pour s'y rendre
idem dans les zones rurales , ils n'habitent pas tous dans le village où ils enseignent et les enfants viennent aussi à l'école de plusieurs villages

ces meme banlieues lorsqu'elles ont été construites dan sles années 1960 ce n'etait pas des ghettos pourtant les gens etaient pauvres et il y faisait bon vivre
pourquoi ce qui y étaient au départ ont demandé progressivement à partir et ont été relogés dans des banlieues tout aussi pauvres mais où il fait encore bon vivre
moi je ne me plaints parce que je n'y vis pas , mais y ait vecu etant jeune c'est à dire en 1960
mais je sais voir les choses telles qu'elles sont
la solution des politiques la propose mais on la refuse
je n'insulte personne en disant que chacun a socialement la vie qu'il mérite que l'on soit riche ou pauvre
même pauvre l'on peut vivre de manière honnête , respectueux de soi même et des autres et élever ses enfants selon les vraies valeurs comme le font encore certains dont les enfants réussissent
certains pauvres même se saignent pour ne pas envoyer leurs enfants à l'école publique mais en école privée
vous cherchez des solutions mais en refusant de voir le problème
des gamins de 12 ans qui se font tuer par balles à 3 heures du matin , c'est la faute à qui selon vous

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 17:16
par Kelenner
sofasurfer a écrit :
Kelenner a écrit :

Ben c'est assez évident pourtant, au fait que certains établissements accueillent 90% de gosses issus de milieux défavorisés et l'exact contraire dans d'autres, pourtant parfois situés à quelques centaines de mètres. Tout le reste découle de cette situation. On devrait déjà commencer par le plus évident, couper toute subvention à la fausse école privée, et ensuite refonder la carte scolaire avec comme règle d'or un pourcentage d'élèves défavorisés compris partout entre 20 et 50% maximum. Avec ça, 90% du problème est réglé, le souci étant que la grande majorité des parents d'élèves et des enseignants s'y opposeront.
Évidemment , ni les enseignants en poste dans un établissement tranquille, ni les parents d'élèves qui ont des enfants dans cet établissement ne veulent de quotas d'élèves défavorisés et aucun elu ne prendra la risque de se rendre impopulaire avec cette mesure.

Il y a également le probleme géographique, on ne va pas envoyer des élèves a 20km alors qu'il y a un collège a 1km...
La question géographique est un faux problème, hormis dans les zones rurales peu peuplées il est parfaitement possible d'obtenir un brassage social -et ethnique, important aussi - dans un périmètre restreint. C'est donc uniquement une question de volonté politique, il faudrait un Président courageux, qui commencerait par mettre un terme au scandale des écoles privées subventionnées.

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 17:42
par Victor
C'est un problème complexe, car il a de nombreuses causes.
L'une des causes, c'est aussi que l'on s'évertue contre tout bon sens à maintenir dans l'EN des jeunes qui seraient bien mieux en apprentissage que dans un lycée ou même dans un collège.
De plus comme l'a très vu Macron et son excellent ministre Blanquer, beaucoup de choses se jouent dans les deux première années de primaire. CP et éventuellement CE1. C'est pour cela qu'avec un grand bon sens Macron et son ministre mettent le paquet sur ces années cruciales.

Et puis il faut sortir de l'idée toute faite que l'école pourrait guérir à elle seule les maux de notre société.
L'école fait ce qu'elle peut et ne pourra jamais à elle seule redonner ou donner des valeurs à des élèves et des familles en dehors du système des valeurs républicaines, laïques et démocratiques.

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 18:14
par vivarais
Kelenner a écrit :
sofasurfer a écrit :

Évidemment , ni les enseignants en poste dans un établissement tranquille, ni les parents d'élèves qui ont des enfants dans cet établissement ne veulent de quotas d'élèves défavorisés et aucun elu ne prendra la risque de se rendre impopulaire avec cette mesure.

Il y a également le probleme géographique, on ne va pas envoyer des élèves a 20km alors qu'il y a un collège a 1km...
La question géographique est un faux problème, hormis dans les zones rurales peu peuplées il est parfaitement possible d'obtenir un brassage social -et ethnique, important aussi - dans un périmètre restreint. C'est donc uniquement une question de volonté politique, il faudrait un Président courageux, qui commencerait par mettre un terme au scandale des écoles privées subventionnées.
s'il n'y avait pas d'écoles privées , il faudrait davantage de classes dans le public et plus d'enseignants fonctionnaires
donc cela continuerait lus cher au contribuable
quand au brassage social et ethnique , pour les écoles cela a été fait et comme a dit mon dentiste de Thionville , cela n'a fait que métastaser les problèmes dans les autres établissements scolaires
il suffit d'un ou 2 élèves pour perturber les cours
vous avez du zapper l'affaire de l'adolescente qui avait été renvoyée de son établissement et qui dans son nouveau établissement avait fait rentrer des amis qui s'en sont pris au prof d'ES tapez professeur d'ES agréssé et vous verrez le nombre
il semble que vous vivez dans le monde virtuel des bisounours ; pour ne pas voir ce que révèle chaque jour l'actualité

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 18:27
par crepenutella
vivarais a écrit :
crepenutella a écrit :

les profs n'habitent pas toujours dans le quartier où ils enseignent surtout dans les quartiers chics et pourtant ils font volontiers des heures de RER pour s'y rendre
idem dans les zones rurales , ils n'habitent pas tous dans le village où ils enseignent et les enfants viennent aussi à l'école de plusieurs villages

ces meme banlieues lorsqu'elles ont été construites dan sles années 1960 ce n'etait pas des ghettos pourtant les gens etaient pauvres et il y faisait bon vivre
pourquoi ce qui y étaient au départ ont demandé progressivement à partir et ont été relogés dans des banlieues tout aussi pauvres mais où il fait encore bon vivre
moi je ne me plaints parce que je n'y vis pas , mais y ait vecu etant jeune c'est à dire en 1960
mais je sais voir les choses telles qu'elles sont
la solution des politiques la propose mais on la refuse
je n'insulte personne en disant que chacun a socialement la vie qu'il mérite que l'on soit riche ou pauvre
même pauvre l'on peut vivre de manière honnête , respectueux de soi même et des autres et élever ses enfants selon les vraies valeurs comme le font encore certains dont les enfants réussissent
certains pauvres même se saignent pour ne pas envoyer leurs enfants à l'école publique mais en école privée
vous cherchez des solutions mais en refusant de voir le problème
des gamins de 12 ans qui se font tuer par balles à 3 heures du matin , c'est la faute à qui selon vous
Tu récite ta propagande réactionnaire, mais ça fait au moins un siècle que l'on a démontré par A+B que la condition sociale est le fruit de la reproduction sociale, et les gens n'ont pas ce qu'ils mérite mais ce que leur environnement et leur classe sociale leur à permis d'avoir. Et on ne te demande pas ton avis la dessus mais de l’admettre comme 2 et 2 font 4 parce que c'est comme ça un point c'est tout. Si tu ne veut pas l'admettre, c'est ton droit, mais ne raconte pas à la place n'importe quel connerie sur le sujet qui te passe par la tête et laisse cela aux gens instruits.

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 18:38
par Victor
crepenutella a écrit :
vivarais a écrit :


les profs n'habitent pas toujours dans le quartier où ils enseignent surtout dans les quartiers chics et pourtant ils font volontiers des heures de RER pour s'y rendre
idem dans les zones rurales , ils n'habitent pas tous dans le village où ils enseignent et les enfants viennent aussi à l'école de plusieurs villages

ces meme banlieues lorsqu'elles ont été construites dan sles années 1960 ce n'etait pas des ghettos pourtant les gens etaient pauvres et il y faisait bon vivre
pourquoi ce qui y étaient au départ ont demandé progressivement à partir et ont été relogés dans des banlieues tout aussi pauvres mais où il fait encore bon vivre
moi je ne me plaints parce que je n'y vis pas , mais y ait vecu etant jeune c'est à dire en 1960
mais je sais voir les choses telles qu'elles sont
la solution des politiques la propose mais on la refuse
je n'insulte personne en disant que chacun a socialement la vie qu'il mérite que l'on soit riche ou pauvre
même pauvre l'on peut vivre de manière honnête , respectueux de soi même et des autres et élever ses enfants selon les vraies valeurs comme le font encore certains dont les enfants réussissent
certains pauvres même se saignent pour ne pas envoyer leurs enfants à l'école publique mais en école privée
vous cherchez des solutions mais en refusant de voir le problème
des gamins de 12 ans qui se font tuer par balles à 3 heures du matin , c'est la faute à qui selon vous
Tu récite ta propagande réactionnaire, mais ça fait au moins un siècle que l'on a démontré par A+B que la condition sociale est le fruit de la reproduction sociale, et les gens n'ont pas ce qu'ils mérite mais ce que leur environnement et leur classe sociale leur à permis d'avoir. Et on ne te demande pas ton avis la dessus mais de l’admettre comme 2 et 2 font 4 parce que c'est comme ça un point c'est tout. Si tu ne veut pas l'admettre, c'est ton droit, mais ne raconte pas à la place n'importe quel connerie sur le sujet qui te passe par la tête et laisse cela aux gens instruits.
Mais Vivarais a raison sur sa dernière intervention.
Le fait d'être riche ou pauvre n'est pas fondamentalement ce qui fait qu'une personne a de la droiture et respecte les valeurs républicaines, laïques et démocratiques.
D'ailleurs beaucoup de riches sont de vrais filous !

Les problèmes de l'école ne sont pas liés à la "pauvreté" des élèves. Il suffit de voir certains reportages par exemple en Inde ou en Afrique où tu vois des enfants de familles pauvres ou très pauvres avoir un comportement exemplaire à l'école.

Le problème est sociétal. C'est à dire que les valeurs dominantes dans ces citées ne sont plus "compatibles" avec les valeurs de l'école république. C'est un problème de valeurs pas d'argent.

Les "valeurs" véhiculées par les rappeurs, la drogue, l'argent facile, le sexe facile à acheter, la violence, l'ultra-violence, la haine des FDO, de la France, et même des blancs. Voilà tout ce qui pourrit l'école, car l'école se prend tout cela en pleine gueule et on lui demande de "redresser", de redonner d'autres valeurs à tous ces jeunes, et même à leurs parents !

L'EN ne vas pas bien, c'est certain. Mais elle est aussi "victime" d'une société qui va (très) mal.

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 18:53
par crepenutella
Ce n'est pas un problème de valeur. Va dans une école de commerce et tu verra que l'on ne t'apprendra pas l'altruisme et la compassion, ni le sens du long labeur et d'une vie de patient travail pour récolter les fruits de tout nos efforts. On t'apprendra comment gagner de l'argent le plus rapidement possible et en quantité la plus grande possible. La valeur dominante de notre République c'est avant tout l'argent et le culte du pouvoir. Si tu n'en a pas tu n'est qu'une merde. Il suffit de voir comment les managers (à leur toute petite échelle de pouvoir donc parlent aux équipier Mcdo, et es grands patrons qui ne serrent pas la main des ouvriers dans nombre d'entreprises)

Forcément les populations les plus défavorisées sont les premières victimes de ce système puisque leurs parents déjà sont toujours en position de devoir obéir, et donc de faiblesse, mais dépourvu de toute capacité à voir leur situation s'améliorer dans des temps acceptables.

Un ados de cité il voit quoi? Il voit son grand père pauvre vivre chez ses parents pauvres. C'est tout. Il n'a aucun exemple de domination, d'argent en quantité qui lui semble plausible, à part les dealers.
C'est la différence avec les jeunes de classes moyennes qui ont vu la (relative mais certaine) réussite de leur parents. Ils savent que l'on peut aller quelque part, ils en ont la preuve tangible. Si papa l'a fait, je peux le faire. Mais si ni papa, ni maman, ni papi l'ont fait, qui suis-je moi? Et surtout, s'ils ne l'ont pas fait...c'est parce qu'ils ne le pouvaient pas. C'est un éternel cercle vicieux.
D'une part parce qu’ils sont pauvre ils vivent en cité et parce qu'ils vivent en cité leurs enfants aussi, donc ils échouent dans leurs études ect ect ect.

Et enfin, éduquer correctement ses enfants quant on a sois même pas d'éducation...c'est impossible. Sauf évidemment cas exceptionnel et il y en a toujours pour confirmer la règle.

On obéit et respecte son parent quant il est un exemple pour nous. Mais personne ne croit qu'obéir à quelqu'un qui ne subit qu'humiliation tout les jours, et qui vit dans la pauvreté c'est intelligent...les enfants ont sans doute tord de mépriser leurs râtés de parents...mais suivre leur exemple les conduiraient fatalement aux même endroit...dans la cité où ils vivent déjà comme leur parents avant eux. C'est plus facile d'obéir à son médecin de père.

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 19:01
par Victor
crepenutella a écrit : Ce n'est pas un problème de valeur. Va dans une école de commerce et tu verra que l'on ne t'apprendra pas l'altruisme et la compassion, ni le sens du long labeur et d'une vie de patient travail pour récolter les fruits de tout nos efforts. On t'apprendra comment gagner de l'argent le plus rapidement possible et en quantité la plus grande possible. La valeur dominante de notre République c'est avant tout l'argent et le culte du pouvoir.
L'argent et le pouvoir existaient bien avant notre pauvre république et ils dominent le monde depuis les premières civilisations humaines !
Le problème de l'école est uniquement un problème de valeurs, de respect de l'autorité.
C'est la société qui a permis à des contre-valeurs de se développer dans certaines zones de non-droits qui est la cause principale des problèmes de l'EN.
Comment veux-tu que des enfants ou des jeunes respectent des enseignants alors qu'eux ou leurs parents caillassent des pompiers, des médecins. Qu'ils agressent des médecins et des infirmières aux urgences !

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 19:31
par sofasurfer
Victor a écrit :
crepenutella a écrit : Ce n'est pas un problème de valeur. Va dans une école de commerce et tu verra que l'on ne t'apprendra pas l'altruisme et la compassion, ni le sens du long labeur et d'une vie de patient travail pour récolter les fruits de tout nos efforts. On t'apprendra comment gagner de l'argent le plus rapidement possible et en quantité la plus grande possible. La valeur dominante de notre République c'est avant tout l'argent et le culte du pouvoir.
L'argent et le pouvoir existaient bien avant notre pauvre république et ils dominent le monde depuis les premières civilisations humaines !
Le problème de l'école est uniquement un problème de valeurs, de respect de l'autorité.
C'est la société qui a permis à des contre-valeurs de se développer dans certaines zones de non-droits qui est la cause principale des problèmes de l'EN.
Comment veux-tu que des enfants ou des jeunes respectent des enseignants alors qu'eux ou leurs parents caillassent des pompiers, des médecins. Qu'ils agressent des médecins et des infirmières aux urgences !
La je suis entièrement d'accord. L'exemple et les principes ne sont pas dictés par l'argent, mais par l'honneur et l'amour propre. Ce manque d'honneur et d'amour propre est transmis aux enfants, qui recréent le meme schéma parfois en pire. Il y a également la dévalorisation de l'enseignant dans la société, le fainéant, toujours absent, toujours en vacances. Aujourd'hui on voit de nombreux parents mépriser les enseignants, impensable il y a 40 ans...

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 25 octobre 2018 20:32
par vivarais
crepenutella a écrit :
vivarais a écrit :


les profs n'habitent pas toujours dans le quartier où ils enseignent surtout dans les quartiers chics et pourtant ils font volontiers des heures de RER pour s'y rendre
idem dans les zones rurales , ils n'habitent pas tous dans le village où ils enseignent et les enfants viennent aussi à l'école de plusieurs villages

ces meme banlieues lorsqu'elles ont été construites dan sles années 1960 ce n'etait pas des ghettos pourtant les gens etaient pauvres et il y faisait bon vivre
pourquoi ce qui y étaient au départ ont demandé progressivement à partir et ont été relogés dans des banlieues tout aussi pauvres mais où il fait encore bon vivre
moi je ne me plaints parce que je n'y vis pas , mais y ait vecu etant jeune c'est à dire en 1960
mais je sais voir les choses telles qu'elles sont
la solution des politiques la propose mais on la refuse
je n'insulte personne en disant que chacun a socialement la vie qu'il mérite que l'on soit riche ou pauvre
même pauvre l'on peut vivre de manière honnête , respectueux de soi même et des autres et élever ses enfants selon les vraies valeurs comme le font encore certains dont les enfants réussissent
certains pauvres même se saignent pour ne pas envoyer leurs enfants à l'école publique mais en école privée
vous cherchez des solutions mais en refusant de voir le problème
des gamins de 12 ans qui se font tuer par balles à 3 heures du matin , c'est la faute à qui selon vous
Tu récite ta propagande réactionnaire, mais ça fait au moins un siècle que l'on a démontré par A+B que la condition sociale est le fruit de la reproduction sociale, et les gens n'ont pas ce qu'ils mérite mais ce que leur environnement et leur classe sociale leur à permis d'avoir. Et on ne te demande pas ton avis la dessus mais de l’admettre comme 2 et 2 font 4 parce que c'est comme ça un point c'est tout. Si tu ne veut pas l'admettre, c'est ton droit, mais ne raconte pas à la place n'importe quel connerie sur le sujet qui te passe par la tête et laisse cela aux gens instruits.

juste une question , comment réagiriez vous si votre fils pointait une arme factice sur un prof
et déjà comment avez vous agi avant que cela n'en arrive à ce stade
peut être que vous avez anticipé depuis qu'il s'est mis à marcher
la pauvreté n'est ni une maladie ni une tare et l'objectif de chaque parent doit être que son enfant réussisse mieux que soit même
mais en justifiant les choses 'c'est normal il est pauvre " 'c'est normal il subit le racisme' etc
mais si vous allez aux urgences vous n'êtes pas étonné de voir des noirs fils de pauvres être là pour vous soigner en tant que docteurs ou infirmiers
alors que selon vous , leurs conditions sociales est une barrière impossible permettant cela
mon père était mineur de fond dans les mines de fer , moi j'ai eu mon diplôme d'ingénieur et suis devenu cadre supérieur dans beaucoup d'entreprises à l'internationale et mes enfants bien plus que moi
mais selon votre principe ma destinée aurait du être mineur de fond

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 26 octobre 2018 10:53
par vincent
crepenutella a écrit : "Combien de fois a-t-on entendu des élèves douter de l’égalité des chances promise par l’école républicaine, eux qui, dans les « quartiers » comme ils disent, ont le sentiment que l’éducation nationale ne les propulse pas aussi bien – ni aussi loin – que leurs camarades des secteurs favorisés ? Qu’on n’enseigne pas de la même manière aux jeunes de Clichy-sous-Bois ou de Stains qu’aux élèves du 16e arrondissement parisien ?

L’enquête portant sur les inégalités scolaires dans 874 collèges publics d’Ile-de-France – soit tous ceux des académies de Paris, Créteil et Versailles, hors secteur privé – divulguée, mercredi 24 octobre, par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco), ne leur donne pas tort. Sans mettre en cause les enseignants, elle interroge, à une échelle géographique d’une finesse inédite – celle de l’« IRIS », la plus petite unité établie par l’Insee assimilable à un quartier –, les politiques de gestion des ressources humaines, afin de savoir si celles-ci compensent, ou non, les inégalités socio-spatiales.

Affecte-t-on plus d’enseignants dans les collèges qui en ont le plus besoin ? Des enseignants plus aguerris ? Et de manière plus stable ? La réponse est non à quasi toutes ces questions, à l’exception de la taille des classes plus favorable dans les établissements des quartiers très défavorisés (avec trois élèves de moins, par rapport à la moyenne en Ile-de-France)."
https://www.lemonde.fr/education/articl ... 73685.html

Preuve est faite avec cette enquête publié dans Le Monde, qu'en France, malgré 30 ans de politiques publiques, les quartiers les plus défavorisés sont sous dotés en comparaisons des quartiers plus riches avantagés par l'état.
Cela explique évidemment en partie l'étendu de notre échec dans les banlieues pauvres.
Combien de fois a-t-on entendu des élèves douter de l’égalité des chances promise par l’école républicaine

si les élèves doutent , c' est qu' on leur a mis cela dans la tête , pour affirmer cela , il faut avoir vécu .....et connu des gens issus de ces quartiers .....on leur fourni les raisons de leur échec , c' est trés français , et surtout , ne pas s' aviser de montrer des exemples pouvant montrer le contraire .....cela risquerait de les faire douter que s' ils échouent....c 'est la faute a la France .

En plus pour ceux qui arrivent a qq chose " oui mais certains postes sont réservés a l' élite..."

Je connais un peu Thierry Frémaux pour fréquenter l' Institut Lumière , il m' est arrivé de discuter d' un film avec lui.....

Il est également , Directeur artistique du Festival de Canne.....les paillettes ........et sort, tout droit des Minguettes .....quartier a l' opposé du milieu où il vit désormais .

Dérrière tous ceux issus de ce quarties , le travail , beaucoup de travail

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 26 octobre 2018 10:59
par myself72
Georges61 a écrit : C'est à croire que cet état de fait est voulu par les gouvernements
Évidemment ,il faut surtout que les pauvres ne deviennent pas intelligents sinon ils vont prendre les postes de leurs rejetons et le pire c'est qu'ils vont se révolter ,nous savons tous que les plus rebelles en terme de société sont les intellectuels .

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 26 octobre 2018 11:10
par danielfr40
un lien non protégé sur la même étude
https://www.bfmtv.com/societe/un-rappor ... ution/edit

donc des profs plus jeunes, qui restent moins longtemps et moins de titulaires

sans surprise, les résultats aux épreuves écrites sont moins bons, masqués par le Control continu dont on suppose qu'il tient compte de la faiblesse du niveau moyen de l'établissement.

les résultats ne sont pas forcément dûs à la qualité des enseignants, d'autres études montrent que le niveau d'étude des parents est déterminant.

par ailleurs je ne suis pas certain qu'un jeune prof sans sorte moins bien qu'un plus ancien.
à la limite, s'il est lui même issu des banlieues, il doit mieux les comprendre.
Mon ressenti durant ma scolarité était que certains savaient s'imposer et d'autre se faisant laminer, chez les jeunes comme chez les anciens. C'est plus une question de nature. Un psychologue pourrait évaluer ceux susceptibles de mieux s'en tirer

Re: Une école pauvre pour des quartiers pauvres

Posté : 26 octobre 2018 11:16
par vincent
myself72 a écrit :
Georges61 a écrit : C'est à croire que cet état de fait est voulu par les gouvernements
Évidemment ,il faut surtout que les pauvres ne deviennent pas intelligentssinon ils vont prendre les postes de leurs rejetons et le pire c'est qu'ils vont se révolter ,nous savons tous que les plus rebelles en terme de société sont les intellectuels .

encore des excuses incitant a un comportement de type " on baisse les bras , c'est pas la peine de tenter "

même excuse pour les chômeurs de 50 ans "pas la peine de chercher du boulot y en a pas"

les chômeurs de plus de 50 ans ne cherchant pas de travail ont 100% de chance de ne pas en trouver ...s' ils n 'en cherchent pas

le problème a résoudre , et il n' y en a qu ' un principal

" comment faire en sorte qu' une prof lambda puisse délivrer son cours dans les conditions normales de ce que devrait être le métier de prof ? "

tout le reste n 'est que masturbation d' intéllos .

Que reste t il dans la tête des élèves aprés 1 h de cours le matin , heure précédé par qq heures de console de jeux , par l' absorbtion parfois de produits non adapté au suvi assidu , et éfficace d' un cours ?

Évidemment ,il faut surtout que les pauvres ne deviennent pas intelligents [

pauvre cerveau , vous allez jusqu' a la fin de votre vie , vous battre pour une idéologie qui ne débouchera sur rien , et qui agravera vos frustrations , comme mon ami mélechoniste 75 ans environ carte du PC dés son entrée a l EN ( donc vers 16 ans )