Victor a écrit : 30 novembre 2025 19:27
Quand Trump et Poutine se rencontrent, de quoi peuvent-ils bien parler ?
Trump : de son admiration pour le pouvoir absolu de Poutine et faire des affaires en Russie.
Poutine : du rappel de tous les kompromats qu'il détient en réserve sur lui et qu'il a intérêt à marcher dans le bon sens.
Sinon, non Monsieur Victor : vous confondez l'intérêt d'un seul homme, celui de Trump, qui considère que tout s'achète et se vend au nom d'une vision idyllique d'une économie pacifiste avec l'idéologie indestructible d'un autre homme, Poutine, qui lui en est resté la vision impérialiste de la restauration de l'ancienne URSS, méprisant l'Occident et tout ce qui s'y rapporte, entendant l'affaiblir et le diviser toujours plus et qui, lui, sera toujours au pouvoir quand l'autre pantin sera reparti jouer au golf.
La guerre idéologique que mène le Kremlin contre l'Europe ne fait que commencer et elle a tout son temps. Elle revêt diverses formes : s'ingérer dans ses politiques internes, influencer les réseaux sociaux mais aussi la déstabiliser par le survol de drones dans ses espaces aériens, menacer militairement les états baltes etc etc
Trump, à côté, avec ses misérables deal immobiliers sans aucune vision stratégique sur le long terme, est l'idiot utile de Poutine.
Il a déjà sacrifié tous ses alliés traditionnels européens au nom de son admiration pour Poutine.
En présence de Poutine, il a même désavoué un jour la CIA devant un parterre de journalistes ! C'est un traître à sa nation.
Imagine t on Poutine désavouer un jour ses services secrets en public ?
Poutine s'en sert ( et il a bien raison) mais j'imagine le mépris intérieur qu'il doit ressentir pour ce genre d'homme sans patrie qui est prêt à se vendre au plus offrant.
Les Américains devraient penser à une procédure de destitution d'un tel Président, devenu cheval de Troie de la plus grande puissance nucléaire au monde et agent de Moscou à Washington. On n'a jamais vu ça aux Etats Unis et le parti républicain commence même à s'en inquiéter.
Non, monsieur Victor, la guerre froide n'est pas terminée pour une raison essentielle : c'est le vœu de Poutine. Et Moscou a un avantage certain dans la conjoncture actuelle : un pantin à Washington et ses idiots utiles d'extrême droite en Europe.