Eve a écrit :
Je suis admirative des personnes qui ont le don pour peintre ou dessiner. Car hélas, je ne l'ai pas du tout et j'aurais adoré.
Comment j’en suis venu au dessin !
Avant je faisais de la photo avec un réflex de marque Pentax.
Je faisais des gribouillis et ensuite un dessin est le résultat des nombreuses pompeuses séances de réunions professionnelles et aussi syndicales dont je faisais ensuite parti comme illustrateur et délégué.
Dans les réunions « de travail » je griffonnais tant que je m’emmerdais comme un rat mort…
Petit à petit j’en suis venu laborieusement à dessiner pour un fanzine syndical sur papier, qui paraissait tous les fins de mois
dans l'entreprise.
Mon avatar :
Il représente mon ancien délégué syndical de FO pendant ma période d’activité professionnelle dans les hôpitaux de Paris.
(J’ai travaillé comme illustrateur pour toutes les organisations syndicales : CFDT.CGT.SUD. FO. et pour finir CNT.)
En résumé :
Nos sensibilités sont forgées par notre vécu…
Notre objectivité : « n’a qu’une valeur suggestive ! »
Elle est trop parasitée par nos inconscientes frustrations.
Dans ces conditions, le dessin, la caricature, possède une plus grande option dans les diverses possibles interprétations…
Tout en restant neutre dans son particularisme statut d’humour.
Volontairement, elle s’exclut de la rigueur des mots, des chiffres et des logiques raisonnements déterminismes.
Car la dérision aime se jouer du sens propre et travestir l’interprétation…
Je pense que le vrai bonheur : « se fabrique dans sa tête, avec notre propre potentiel imaginaire…»
C’est mon avis personnel…
