Le problème devient grave. J'ai vu Edouard Philippe hier soir sur France 2 : assez débectant, le gars. Il doit tout à Macron et son "bloc central" et le voilà qu'il tue le père, juste parce qu'il est pressé de prendre sa place. Comme les Attal et cie... Franchement débectant. Et sur quel programme ? Sur la base de quel parti solide ? Ces étiquettes débiles interchangeables ? ("Ensemble", "Horizon", "Place populaire" etc etc...)
Tout cela pour repartir sur une base pourrie : un poste de Président de la Vième sans être sûr d'obtenir une majorité absolument nécessaire à, l'assemblée pour diriger le pays. Et sans avoir l'envergure personnelle non plus pour revêtir le costume : De Gaulle, Mitterrand et Chirac sont loin.
Un peu de bons sens, que diable ! Il faut en finir avec ce "bloc central"en pleine décomposition et qui, en fait, ne penche que vers la droite pour refonder une vraie droite conservatrice (- LA DROITE") et une vraie gauche progressiste ("LA GAUCHE") , donc un vrai bipartisme avec leurs deux ailes radicales respectives.
Chacun des 2 blocs principaux nomme son candidat, pareil pour les ailes radicales, et puis basta. Y a besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre tout cela ?
Un peu de bons sens, nom d'une pipe ! Sinon, c'est la chienlit assurée pour des années, encore !
Si ce " cracheur soupeur " espère remporter une présidentielle anticipée il se met le doigt dans l'œil jusqu'à l'épaule.
Fut un temps vous faisiez parti de son fan club ; comme quoi
Pour en revenir au sujet , si Lecornu n'a pas été censuré ce n'est pas pour son programme mais que des députés veulent conserver leur strapontin jusqu'en 2027
Contrairement à MLP qui si l'assemblée est dissoute elle perd son strapontin de député car désormais inéligible pour 5 an
Comme quoi les motivation politiques sont variables selon les personnes
Certains c'est pour leur pomme et d'autres pour la pomme des autres
Et c'est dans ce type d e situation que l'on voit la motivation politique de chacun ; celle de MLP Ciotti et Retailleau et celle de Faure et de Wauquiez par exemple
Ciotti aurait pu rester président du LR et Retailleau toujours ministre de l'intérieur en faisant la carpette de macron
Le problème devient grave. J'ai vu Edouard Philippe hier soir sur France 2 : assez débectant, le gars. Il doit tout à Macron et son "bloc central" et le voilà qu'il tue le père, juste parce qu'il est pressé de prendre sa place. Comme les Attal et cie... Franchement débectant. Et sur quel programme ? Sur la base de quel parti solide ? Ces étiquettes débiles interchangeables ? ("Ensemble", "Horizon", "Place populaire" etc etc...)
Tout cela pour repartir sur une base pourrie : un poste de Président de la Vième sans être sûr d'obtenir une majorité absolument nécessaire à, l'assemblée pour diriger le pays. Et sans avoir l'envergure personnelle non plus pour revêtir le costume : De Gaulle, Mitterrand et Chirac sont loin.
Un peu de bons sens, que diable ! Il faut en finir avec ce "bloc central"en pleine décomposition et qui, en fait, ne penche que vers la droite pour refonder une vraie droite conservatrice (- LA DROITE") et une vraie gauche progressiste ("LA GAUCHE") , donc un vrai bipartisme avec leurs deux ailes radicales respectives.
Chacun des 2 blocs principaux nomme son candidat, pareil pour les ailes radicales, et puis basta. Y a besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre tout cela ?
Un peu de bons sens, nom d'une pipe ! Sinon, c'est la chienlit assurée pour des années, encore !
Ca c'était dans le bon vieux temps. Aujourd'hui la France va devoir composer avec des partis non majoritaires et faire des compromis avant de former un gouvernement.
Pas dans le cadre d'une Vième République qui fonctionne comme une IV ième. Quant au "bon vieux temps", il y a toujours un centre "pivot" en France : mais qui ne prétendait pas à devenir la boursouflure impuissante qu'il est devenu depuis Macron. Et qui ne fonctionne plus en tant que centre qui se voudrait tout puissant et déterminant.
C'est ce qu'a compris (un peu tard) Lecornu et aussi Macron, mais on peut constater que pour l'instant, ça avance.
Oh non ! non seulement, ça n'avance pas ne serait que sur le court et moyen terme. Mais c'est encore promis à une nouvelle cata si ça devait refonctionner comme sous Macron en 2027.
3 possibilités à étudier pour éviter cela :
- le retour à un bipartisme clair et net qui permet de garder les institutions de la V ième
- le passage à un nouveau régime parlementaire comme en Allemagne avec un vrai chef de parti dirigeant un gouvernement de coalisés et un Président aux fonctions honorifiques (impliquant de modifier la Constitution de 58)
- le passage à une VI ième République (proposition de LFI). J'ai lu le programme de LFI et ça pourrait tenir la route à condition que les Français bossent un peu en donnant leur part. Mais le piège est que JLM dit avoir besoin d'être Président en 2027 dans le cadre de l'actuelle Constitution pour proposer aux Français cette VI ième République : le piège étant qu'une fois arrivé au pouvoir, JLM ne respecte pas sa promesse et revête avec plaisir le costume de Président de la V ième. Ne pas oublier que JLM a toujours été un grand admirateur du Président Mitterrand qui, dans l'opposition avait lancé son idée de "coup d'état permanent" mais qui, une fois arrivé au pouvoir, s'était senti merveilleusement bien dans le costume et les pouvoirs d'un Président de la V ième ! Sans ne rien y changer ! On peut légitimement craindre qu'avec JLM, ça risquerait fort d'être pareil.
Le problème devient grave. J'ai vu Edouard Philippe hier soir sur France 2 : assez débectant, le gars. Il doit tout à Macron et son "bloc central" et le voilà qu'il tue le père, juste parce qu'il est pressé de prendre sa place. Comme les Attal et cie... Franchement débectant. Et sur quel programme ? Sur la base de quel parti solide ? Ces étiquettes débiles interchangeables ? ("Ensemble", "Horizon", "Place populaire" etc etc...)
Tout cela pour repartir sur une base pourrie : un poste de Président de la Vième sans être sûr d'obtenir une majorité absolument nécessaire à, l'assemblée pour diriger le pays. Et sans avoir l'envergure personnelle non plus pour revêtir le costume : De Gaulle, Mitterrand et Chirac sont loin.
Un peu de bons sens, que diable ! Il faut en finir avec ce "bloc central"en pleine décomposition et qui, en fait, ne penche que vers la droite pour refonder une vraie droite conservatrice (- LA DROITE") et une vraie gauche progressiste ("LA GAUCHE") , donc un vrai bipartisme avec leurs deux ailes radicales respectives.
Chacun des 2 blocs principaux nomme son candidat, pareil pour les ailes radicales, et puis basta. Y a besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre tout cela ?
Un peu de bons sens, nom d'une pipe ! Sinon, c'est la chienlit assurée pour des années, encore !
Ca c'était dans le bon vieux temps. Aujourd'hui la France va devoir composer avec des partis non majoritaires et faire des compromis avant de former un gouvernement.
C'est ce qu'a compris (un peu tard) Lecornu et aussi Macron, mais on peut constater que pour l'instant, ça avance.
la seule chose qui avance, c'est la taille de la dette française.
Re: Sébastien Lecornu est reconduit
Posté : 17 octobre 2025 10:41
par papibilou
Mesoke a écrit : 16 octobre 2025 14:49
Non, parce que les intérêts grandissent mais aussi le PIB. C'est pour ça qu'il faut toujours parler de dette par rapport au PIB, pas de dette brute ou d'intérêts bruts.
Encore une fois, l'utilité de ce système c'est qu'on va combler un déficit public avec de la nouvelle dette et que ça va faire entrer des nouveaux sous dans l'économie, ce qui permet de la booster. Ce qui est pérenne puisqu'on n'aura pas à rembourser ces nouvelles dettes avec des vrais sous. Le problème c'est que les dettes ont des intérêts, et que ces intérêts agrandissent le déficit public. Donc en très gros l'art de la gestion budgétaire selon ce principe est de s'arranger pour savoir conserver année après année un montant d'intérêts constant par rapport au PIB, qui augmente, et faible par rapport au déficit, histoire de continuer à faire entrer des sous dans l'économie. Or notre problème actuel est là : notre endettement n'est absolument pas maitrisé à cause d'un bon gros laxisme dans le budget de ces dernières années, notamment via des mesures qui aggravent le déficit et qui n'ont jamais été compensées, donc endettement et intérêts augmentent, ce qui réduit l'utilité de ce système de roulement de dette.
Mais ce système est théoriquement pérenne à l'infini tant qu'il est bien géré, et tant qu'on n'a pas un changement complet de paradigme financier mondial, ce qui semble complètement improbable.
Ah mais nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut comparer au PIB. La conclusion est évidente quand on regarde le cas de la France dont la charge de la dette devient le premier budget de l'état. De 1.7% du PIB en 2023 on va passer en 2027 à 2.4%. Donc nous sommes d'accord qu'il faudrait avoir gardé un rapport constant des intérêts avec le PIB, mais ce n'est pas le cas. D'autre part, il faudrait que ce rapport corresponde peu ou prou à la croissance. Or la croissance est inférieure à 1%.
En conclusion, vous semblez toujours optimiste, contrairement à moi, mais nous sommes d'accord pour reconnaître que les finances publiques ont été très mal gérées.
Or, cette mauvaise gestion implique un dérapage par rapport à l'équilibre qui doit être recherché, dérapage qui implique un retour à la "normale" donc un effort de tout les pays, car la hausse des taux d'intérêts qui suivent ces dérapages a tendance à accélérer le montant des intérêts telle une boule de neige dans une pente car ces taux se feront ressentir pendant plusieurs années.
Re: Sébastien Lecornu est reconduit
Posté : 17 octobre 2025 10:51
par Mesoke
Si on compare au PIB alors la dette / PIB ou la charge de la dette peuvent être constantes à l'infini dans le temps.
Je ne suis en rien optimiste, et on en a déjà laaaaaaargement parlé.
Je ne fais qu'énoncer un fait sur le fonctionnement réel des finances d'un état moderne : ça se fait en faisant rouler de la dette, donc les générations futures n'auront rien à rembourser de la dette actuelle. Mon propos ici présent se limite à ça. Je ne fais cela que parce que si on part sur un constat faux, sur des prémisses fausses, alors le raisonnement sera faux et n'aura aucun intérêt.
Ca c'était dans le bon vieux temps. Aujourd'hui la France va devoir composer avec des partis non majoritaires et faire des compromis avant de former un gouvernement.
C'est ce qu'a compris (un peu tard) Lecornu et aussi Macron, mais on peut constater que pour l'instant, ça avance.
la seule chose qui avance, c'est la taille de la dette française.
Et elle se creusera encore tant que l'on refusera les bonnes solutions
Mais personnes n'ose supprimer des choses considérées comme définitivement acquises
Fonck1 a écrit : 17 octobre 2025 10:26
la seule chose qui avance, c'est la taille de la dette française.
Et elle se creusera encore tant que l'on refusera les bonnes solutions
Mais personnes n'ose supprimer des choses considérées comme définitivement acquises
les premiers qui ont refusé la réforme des retraites, c'est bien le Rn et les autres GJ, accompagnés de l'extrême gauche.
Ca c'était dans le bon vieux temps. Aujourd'hui la France va devoir composer avec des partis non majoritaires et faire des compromis avant de former un gouvernement.
Pas dans le cadre d'une Vième République qui fonctionne comme une IV ième. Quant au "bon vieux temps", il y a toujours un centre "pivot" en France : mais qui ne prétendait pas à devenir la boursouflure impuissante qu'il est devenu depuis Macron. Et qui ne fonctionne plus en tant que centre qui se voudrait tout puissant et déterminant.
C'est ce qu'a compris (un peu tard) Lecornu et aussi Macron, mais on peut constater que pour l'instant, ça avance.
Oh non ! non seulement, ça n'avance pas ne serait que sur le court et moyen terme. Mais c'est encore promis à une nouvelle cata si ça devait refonctionner comme sous Macron en 2027.
3 possibilités à étudier pour éviter cela :
- le retour à un bipartisme clair et net qui permet de garder les institutions de la V ième
- le passage à un nouveau régime parlementaire comme en Allemagne avec un vrai chef de parti dirigeant un gouvernement de coalisés et un Président aux fonctions honorifiques (impliquant de modifier la Constitution de 58)
- le passage à une VI ième République (proposition de LFI). J'ai lu le programme de LFI et ça pourrait tenir la route à condition que les Français bossent un peu en donnant leur part. Mais le piège est que JLM dit avoir besoin d'être Président en 2027 dans le cadre de l'actuelle Constitution pour proposer aux Français cette VI ième République : le piège étant qu'une fois arrivé au pouvoir, JLM ne respecte pas sa promesse et revête avec plaisir le costume de Président de la V ième. Ne pas oublier que JLM a toujours été un grand admirateur du Président Mitterrand qui, dans l'opposition avait lancé son idée de "coup d'état permanent" mais qui, une fois arrivé au pouvoir, s'était senti merveilleusement bien dans le costume et les pouvoirs d'un Président de la V ième ! Sans ne rien y changer ! On peut légitimement craindre qu'avec JLM, ça risquerait fort d'être pareil.
Un bipartisme ne se décrète pas, et on ne peut pas changer de Republique dans l'immédiat ; il faut donc faire avec qu'on a.
Les grandes lignes du budget ont probablement été déjà décidées en amont avec le PS et LR, notamment lors de la réunion qui a eu lieu avec Macron, et à laquelle le RN et LFI n'ont pas été conviés.
Le seul point noir reste les frondeurs, sinon le reste c'est du grand théâtre.
Pas dans le cadre d'une Vième République qui fonctionne comme une IV ième. Quant au "bon vieux temps", il y a toujours un centre "pivot" en France : mais qui ne prétendait pas à devenir la boursouflure impuissante qu'il est devenu depuis Macron. Et qui ne fonctionne plus en tant que centre qui se voudrait tout puissant et déterminant.
Oh non ! non seulement, ça n'avance pas ne serait que sur le court et moyen terme. Mais c'est encore promis à une nouvelle cata si ça devait refonctionner comme sous Macron en 2027.
3 possibilités à étudier pour éviter cela :
- le retour à un bipartisme clair et net qui permet de garder les institutions de la V ième
- le passage à un nouveau régime parlementaire comme en Allemagne avec un vrai chef de parti dirigeant un gouvernement de coalisés et un Président aux fonctions honorifiques (impliquant de modifier la Constitution de 58)
- le passage à une VI ième République (proposition de LFI). J'ai lu le programme de LFI et ça pourrait tenir la route à condition que les Français bossent un peu en donnant leur part. Mais le piège est que JLM dit avoir besoin d'être Président en 2027 dans le cadre de l'actuelle Constitution pour proposer aux Français cette VI ième République : le piège étant qu'une fois arrivé au pouvoir, JLM ne respecte pas sa promesse et revête avec plaisir le costume de Président de la V ième. Ne pas oublier que JLM a toujours été un grand admirateur du Président Mitterrand qui, dans l'opposition avait lancé son idée de "coup d'état permanent" mais qui, une fois arrivé au pouvoir, s'était senti merveilleusement bien dans le costume et les pouvoirs d'un Président de la V ième ! Sans ne rien y changer ! On peut légitimement craindre qu'avec JLM, ça risquerait fort d'être pareil.
Un bipartisme ne se décrète pas, et on ne peut pas changer de Republique dans l'immédiat ; il faut donc faire avec qu'on a.
Les grandes lignes du budget ont probablement été déjà décidées en amont avec le PS et LR, notamment lors de la réunion qui a eu lieu avec Macron, et à laquelle le RN et LFI n'ont pas été conviés.
Le seul point noir reste les frondeurs, sinon le reste c'est du grand théâtre.
C'est une possibilité, mais pour ma part, je pense que tout n'est pas écrit à l'avance.
C'est peut-être du théâtre mais avec de l'improvisation .. et des surprises possibles.
J'aime bien ce discours de Claude Malhuret. Même s'il s'aventure dans des caricatures grossières concernant ses adversaires politiques, au moins il fait rire. Je retiens cette phrase : "Une vote pour l'extrême-droite est comme un dinde qui vote pour Noël."
Pas dans le cadre d'une Vième République qui fonctionne comme une IV ième. Quant au "bon vieux temps", il y a toujours un centre "pivot" en France : mais qui ne prétendait pas à devenir la boursouflure impuissante qu'il est devenu depuis Macron. Et qui ne fonctionne plus en tant que centre qui se voudrait tout puissant et déterminant.
Oh non ! non seulement, ça n'avance pas ne serait que sur le court et moyen terme. Mais c'est encore promis à une nouvelle cata si ça devait refonctionner comme sous Macron en 2027.
3 possibilités à étudier pour éviter cela :
- le retour à un bipartisme clair et net qui permet de garder les institutions de la V ième
- le passage à un nouveau régime parlementaire comme en Allemagne avec un vrai chef de parti dirigeant un gouvernement de coalisés et un Président aux fonctions honorifiques (impliquant de modifier la Constitution de 58)
- le passage à une VI ième République (proposition de LFI). J'ai lu le programme de LFI et ça pourrait tenir la route à condition que les Français bossent un peu en donnant leur part. Mais le piège est que JLM dit avoir besoin d'être Président en 2027 dans le cadre de l'actuelle Constitution pour proposer aux Français cette VI ième République : le piège étant qu'une fois arrivé au pouvoir, JLM ne respecte pas sa promesse et revête avec plaisir le costume de Président de la V ième. Ne pas oublier que JLM a toujours été un grand admirateur du Président Mitterrand qui, dans l'opposition avait lancé son idée de "coup d'état permanent" mais qui, une fois arrivé au pouvoir, s'était senti merveilleusement bien dans le costume et les pouvoirs d'un Président de la V ième ! Sans ne rien y changer ! On peut légitimement craindre qu'avec JLM, ça risquerait fort d'être pareil.
Un bipartisme ne se décrète pas,
Un référendum serait le bienvenu sur la question. Et pourrait alors trancher sur cette question qui paraît essentielle.
et on ne peut pas changer de Republique dans l'immédiat ; il faut donc faire avec qu'on a.
Alors, "faisons avec ce qu'on a" mais ne nous plaignons surtout pas de la confusion actuelle sans solutions . Sauf que les taux d'abstention vont exploser et qu'on aura des Présidents élus sur des taux d'adhésions de plus en plus riquiqui et avec de moins en moins de pouvoirs réels.
En fait, le problème n'est pas tant les hommes politiques que le peuple français.
Oui, parce qu'une bonne partie du peuple français ne sait plus que râler individuellement, ne sait que se révolter individuellement de temps à autre, mais n'est pas prêt pour l'élaboration de solutions dans lesquelles il deviendrait un peu plus motivé parce qu'un peu plus acteur. Le peuple français est un peuple individualiste et égoïste et il n'a après tout que les élus qu'il mérite.
Le bordel politique actuel n'est que le reflet de ce qu'il est, au fond : un peuple de plus en plus divisé, paresseux, versatile, immature et croyant toujours naïvement en la figure de l'homme providentiel qui va "changer sa vie" . Un peuple puéril et sans aucune vraie conscience et culture politique des choses.
En tout cas, ce n'est pas en votant une fois tous les 5 ans qu'on vit dans une démocratie et que l'on participe davantage en démocratie.
Il suffit d'aller faire un tour en Suisse pour voir que la démocratie participative mobilise et responsabilise un peu les plus ses citoyens et qu'elle présente l'avantage de renforcer les liens avec ses élus.
Re: Sébastien Lecornu est reconduit
Posté : 17 octobre 2025 12:17
par Mesoke
Kabé a écrit : 17 octobre 2025 11:53
J'aime bien ce discours de Claude Malhuret. Même s'il s'aventure dans des caricatures grossières concernant ses adversaires politiques, au moins il fait rire. Je retiens cette phrase : "Une vote pour l'extrême-droite est comme un dinde qui vote pour Noël."
Et il est grossiste, dans ce type de phrases...
Mouais ... Un meuble Ikea c'est super simple à monter, quoi qu'en dise le mythe populaire. Du coup sa comparaison perd de sa force, vu que ça signifie que le budget est facile à bâtir ...
J'aime bien ce discours de Claude Malhuret. Même s'il s'aventure dans des caricatures grossières concernant ses adversaires politiques, au moins il fait rire. Je retiens cette phrase : "Une vote pour l'extrême-droite est comme un dinde qui vote pour Noël."
Et il est grossiste, dans ce type de phrases...
Malhuret fait du Malhuret et c'est pour ça qu'on l'aime...ou pas.
Kabé a écrit : 17 octobre 2025 11:53
J'aime bien ce discours de Claude Malhuret. Même s'il s'aventure dans des caricatures grossières concernant ses adversaires politiques, au moins il fait rire. Je retiens cette phrase : "Une vote pour l'extrême-droite est comme un dinde qui vote pour Noël."
Et il est grossiste, dans ce type de phrases...
Mouais ... Un meuble Ikea c'est super simple à monter, quoi qu'en dise le mythe populaire. Du coup sa comparaison perd de sa force, vu que ça signifie que le budget est facile à bâtir ...
Chez IKEA il manque la moitié de vis, on ne sait par quel bout commencer et quand on a fini, tout s'écroule.
Comme le budget Lecornu quoi.