The Walking Dead » saison 5.
Allez je reviens sur la série «
The Walking Dead » saison 5.
La situation apocalyptique ne s’arrange pas du tout.
Les morts-vivants dits «
les rôdeurs » où «
les murders » sont en augmentation déambulant partout dans la nature.
Ce n’est pas sans risque pour les différentes communautés survivalistes pendants leurs expéditions de récupération de vivres et d’armes sur des sites à l'abandon .
Comme si cela ne suffisait pas au irréversible chaos général.
Une rivalité hyper violente, c’est installé entre les divers groupes de survivants, plus féroces encore que les zombies.
"Une triangulation permanente de la mort."
La fin du monde a exclu toute compassion entre les groupes de survivants.
Le tocsin d’alerte de la fin de l’humanité est maintenant muet...
Du fond de la forêt entend plus que les borborygmes «
des rôdeurs » hagard cherchant de la viande vivante sur les bords des routes désertes.
La série donne cette impression que les personnages principaux vont vers leur macabre destin sans aucune issue possible.
Commentaire du méchant psychopathe gouverneur : «
Qu’une seule règle : tuer où être tué ! ».
Le libéralisme de l’économie d’hier est remplacé par libéralisme des tueries en cascades.
« On tue ici, on tue par là !... »
Un enfer, où chaque instant c’est sa survie qui est prioritaire sur toutes sortes d'autres considérations de l’ancien monde civilisé.
Les acteurs principaux de la série lâchent amèrement quelques phrases philosophiques dans les dialogues.
Les grands penseurs, les gentils n’ont guère de place où tout ce joue sur le fil de rasoir de la vie et de la mort.
Nos survivalistes font preuve d’une certaine solidarité de réciprocité face aux épreuves horribles.
Qui vivra verra...
Le tableau de Théodore Géricault pourrait symboliser cette série rougeâtre de sang «
Le radeau de la Méduse ».
Où une poignée d’individus tentent part tous les moyens de survivre au naufrage dans un océan de zombies.
