On va voir une fumée blanche ?Once a écrit : 06 mars 2026 08:15 "Qui pour succéder à Ali Khamenei comme Guide suprême en Iran? "
Cela fait 5 jours que l'Iran n'a plus de Guide suprême. Un conseil de direction provisoire a été mis en place dès le dimanche 1er mars, au lendemain de la mort d'Ali Khamenei avec une mission: assurer la continuité du pouvoir jusqu'à la désignation d'un nouveau Guide suprême. La Constitution iranienne prévoit qu'un successeur doit être désigné dans un délai de trois mois.
"Nous faisons de notre mieux", a déclaré ce mercredi Ahmad Khatami, un membre de l'Assemblée des experts, l'institution responsable pour le choix d'un nouveau guide. "Si Dieu le veut, le dirigeant sera nommé dès que possible. Nous sommes proches d'une décision mais la situation est celle d'une guerre", a-t-il ajouté à la télévision d'État, laissant entendre que le processus pourrait prendre du temps.
Officiellement, la tâche de désigner un nouveau Guide suprême revient à cette assemblée de 88 religieux chiites élus tous les huit ans au suffrage universel. Slimane Zeghidour, éditorialiste pour TV5MONDE, la décrit comme "un peu l'équivalent des cardinaux dans l'église catholique". Cet organe ne s'est activé qu'une seule fois depuis la révolution de 1979: en 1989, pour désigner Ali Khamenei lui-même à la mort de l'ayatollah Rouhollah Khomeini.
Mais les frappes en cours compliquent l'exercice. "88 religieux qui se rassemblent dans un seul endroit pour délibérer pendant des heures, peut-être des jours, ils seraient immédiatement une cible considérée comme cruciale", juge Slimane Zeghidour. Dans ce contexte, le régime pourrait s'affranchir des procédures constitutionnelles pour accélérer la transition.
Le ministre de la Défense israélien a d'ailleurs prévenu ce mercredi que "tout dirigeant nommé par le régime terroriste iranien sera une cible sans équivoque pour élimination". "Le Premier ministre et moi-même avons ordonné à l'armée de se préparer à agir par tous les moyens pour accomplir cette mission", a-t-il précisé.
Six noms circulent désormais.
1) Ali Larijani, "l'éminence grise d'Ali Khamenei" (c'est lui qui est responsable des massacres de janvier dernier)
"Son profil est atypique. Professeur de philosophie et mathématicien de formation, il est néanmoins issu d'une lignée cléricale: son père était ayatollah, son frère Sadeq a dirigé le pouvoir judiciaire pendant dix ans. Larijani a servi au sein des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC), occupé quatre postes ministériels et présidé le Parlement pendant douze ans."
Pour le détail sur les 5 autres, c'est ici : https://information.tv5monde.com/intern ... nt-2812110
Les USA et Israël bombardent l'Iran
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Effectivement. Tout ça risque de faire encore" boum" ! Et Israël a averti, d'ailleurs.scorpion3917 a écrit : 06 mars 2026 12:33On va voir une fumée blanche ?Once a écrit : 06 mars 2026 08:15 "Qui pour succéder à Ali Khamenei comme Guide suprême en Iran? "
Cela fait 5 jours que l'Iran n'a plus de Guide suprême. Un conseil de direction provisoire a été mis en place dès le dimanche 1er mars, au lendemain de la mort d'Ali Khamenei avec une mission: assurer la continuité du pouvoir jusqu'à la désignation d'un nouveau Guide suprême. La Constitution iranienne prévoit qu'un successeur doit être désigné dans un délai de trois mois.
"Nous faisons de notre mieux", a déclaré ce mercredi Ahmad Khatami, un membre de l'Assemblée des experts, l'institution responsable pour le choix d'un nouveau guide. "Si Dieu le veut, le dirigeant sera nommé dès que possible. Nous sommes proches d'une décision mais la situation est celle d'une guerre", a-t-il ajouté à la télévision d'État, laissant entendre que le processus pourrait prendre du temps.
Officiellement, la tâche de désigner un nouveau Guide suprême revient à cette assemblée de 88 religieux chiites élus tous les huit ans au suffrage universel. Slimane Zeghidour, éditorialiste pour TV5MONDE, la décrit comme "un peu l'équivalent des cardinaux dans l'église catholique". Cet organe ne s'est activé qu'une seule fois depuis la révolution de 1979: en 1989, pour désigner Ali Khamenei lui-même à la mort de l'ayatollah Rouhollah Khomeini.
Mais les frappes en cours compliquent l'exercice. "88 religieux qui se rassemblent dans un seul endroit pour délibérer pendant des heures, peut-être des jours, ils seraient immédiatement une cible considérée comme cruciale", juge Slimane Zeghidour. Dans ce contexte, le régime pourrait s'affranchir des procédures constitutionnelles pour accélérer la transition.
Le ministre de la Défense israélien a d'ailleurs prévenu ce mercredi que "tout dirigeant nommé par le régime terroriste iranien sera une cible sans équivoque pour élimination". "Le Premier ministre et moi-même avons ordonné à l'armée de se préparer à agir par tous les moyens pour accomplir cette mission", a-t-il précisé.
Six noms circulent désormais.
1) Ali Larijani, "l'éminence grise d'Ali Khamenei" (c'est lui qui est responsable des massacres de janvier dernier)
"Son profil est atypique. Professeur de philosophie et mathématicien de formation, il est néanmoins issu d'une lignée cléricale: son père était ayatollah, son frère Sadeq a dirigé le pouvoir judiciaire pendant dix ans. Larijani a servi au sein des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC), occupé quatre postes ministériels et présidé le Parlement pendant douze ans."
Pour le détail sur les 5 autres, c'est ici : https://information.tv5monde.com/intern ... nt-2812110![]()
- Mickey
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Les israéliens ne veulent pas du fils Khamenei
Il devrait se faire buter entre aujourd'hui et demain.
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
il y en aura un autre qui pousse derrière pas grave.
les idéologies ne disparaissent jamais vraiment.
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"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
"Guerre en Iran : le bombardement meurtrier d’une école de filles pourrait être d’origine américaine, selon une enquête
Une frappe sur une école de filles en Iran a causé la mort de plus de 150 enfants, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient.
Le doute plane sur l’origine du bombardement meurtrier d’une école de filles en Iran, survenu au premier jour de la guerre au Moyen-Orient ce samedi 28 février. Des enquêteurs militaires américains estiment qu’il est probable que le tir meurtrier ayant tué des dizaines d’enfants soit d’origine américaine, selon le New-York-Times et Reuters.
D’après le quotidien américain, qui a consulté des photos satellites et vidéos identifiées, le bâtiment scolaire a été gravement endommagé par une frappe de prévision survenue simultanément à des attaques contre une base navale adjacente, gérée par le Corps des gardiens de la révolution islamique.
Plus de 150 élèves auraient perdu la vie
L’école de filles de Minab se situe dans le sud de l’Iran, à proximité du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique. D’après des images satellites de 2013 consultées par le New York Times, l’école faisait autrefois partie de la base navale des Gardes révolutionnaires. Les images satellites historiques accessibles au public montrent cependant que la structure a ensuite été agrémentée de caractéristiques d’un établissement scolaire, notamment un terrain de sport et d’autres zones de loisirs
Les enfants et les enseignants étaient en classe au moment de la frappe, ont indiqué les autorités sanitaires et les médias d’État iraniens. L’ambassadeur iranien auprès de l’ONU à Genève, Ali Bahreini, avait déclaré que la frappe avait tué plus de 150 élèves, bilan encore non confirmé. Des images des funérailles des jeunes filles, mardi, ont été diffusées par la télévision d’État iranienne. Les petits cercueils, drapés de drapeaux iraniens, ont été transportés depuis un camion à travers une grande foule jusqu’au lieu d’inhumation.
Le bureau des droits de l’homme de l’ONU, sans nommer de responsable de la frappe, a appelé mardi à une enquête. «Il incombe aux forces qui ont mené l’attaque d’enquêter sur celle-ci», a déclaré la porte-parole du bureau des droits de l’homme de l’ONU, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse à Genève, alors que le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait déclaré lundi aux journalistes que les États-Unis ne cibleraient pas délibérément une école. « Le département de la Guerre enquêterait sur cela si c’était notre frappe, et je vous renvoie vers eux pour votre question», avait-il éludé.
«Le régime iranien cible des civils et des enfants»
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a ensuite reconnu mercredi que l’armée américaine enquêtait sur l’incident. Les responsables, qui se sont exprimés sous couvert d’anonymat, n’ont pas exclu la possibilité que de nouvelles preuves émergent et disculpent les États-Unis en pointant vers un autre responsable dans cet incident. «Bien que le département de la Guerre enquête actuellement sur cette affaire, le régime iranien cible des civils et des enfants, pas les États-Unis d’Amérique», a de son côté succinctement répondu la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à Reuters.
L’État hébreu récuse toute responsabilité dans cette frappe. «À l’heure actuelle, nous n’avons connaissance d’aucune frappe israélienne ou américaine dans cette zone. (…) Nous réalisons nos opérations avec une extrême précision», a balayé cette semaine le lieutenant-colonel et porte-parole de l’armée israélienne Nadav Shoshani. «Attaquer délibérément une école, un hôpital ou toute autre structure civile constituerait probablement un crime de guerre au regard du droit international humanitaire», indique le New-York-Times."
https://www.lefigaro.fr/international/g ... e-20260306
Une frappe sur une école de filles en Iran a causé la mort de plus de 150 enfants, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient.
Le doute plane sur l’origine du bombardement meurtrier d’une école de filles en Iran, survenu au premier jour de la guerre au Moyen-Orient ce samedi 28 février. Des enquêteurs militaires américains estiment qu’il est probable que le tir meurtrier ayant tué des dizaines d’enfants soit d’origine américaine, selon le New-York-Times et Reuters.
D’après le quotidien américain, qui a consulté des photos satellites et vidéos identifiées, le bâtiment scolaire a été gravement endommagé par une frappe de prévision survenue simultanément à des attaques contre une base navale adjacente, gérée par le Corps des gardiens de la révolution islamique.
Plus de 150 élèves auraient perdu la vie
L’école de filles de Minab se situe dans le sud de l’Iran, à proximité du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique. D’après des images satellites de 2013 consultées par le New York Times, l’école faisait autrefois partie de la base navale des Gardes révolutionnaires. Les images satellites historiques accessibles au public montrent cependant que la structure a ensuite été agrémentée de caractéristiques d’un établissement scolaire, notamment un terrain de sport et d’autres zones de loisirs
Les enfants et les enseignants étaient en classe au moment de la frappe, ont indiqué les autorités sanitaires et les médias d’État iraniens. L’ambassadeur iranien auprès de l’ONU à Genève, Ali Bahreini, avait déclaré que la frappe avait tué plus de 150 élèves, bilan encore non confirmé. Des images des funérailles des jeunes filles, mardi, ont été diffusées par la télévision d’État iranienne. Les petits cercueils, drapés de drapeaux iraniens, ont été transportés depuis un camion à travers une grande foule jusqu’au lieu d’inhumation.
Le bureau des droits de l’homme de l’ONU, sans nommer de responsable de la frappe, a appelé mardi à une enquête. «Il incombe aux forces qui ont mené l’attaque d’enquêter sur celle-ci», a déclaré la porte-parole du bureau des droits de l’homme de l’ONU, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse à Genève, alors que le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait déclaré lundi aux journalistes que les États-Unis ne cibleraient pas délibérément une école. « Le département de la Guerre enquêterait sur cela si c’était notre frappe, et je vous renvoie vers eux pour votre question», avait-il éludé.
«Le régime iranien cible des civils et des enfants»
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a ensuite reconnu mercredi que l’armée américaine enquêtait sur l’incident. Les responsables, qui se sont exprimés sous couvert d’anonymat, n’ont pas exclu la possibilité que de nouvelles preuves émergent et disculpent les États-Unis en pointant vers un autre responsable dans cet incident. «Bien que le département de la Guerre enquête actuellement sur cette affaire, le régime iranien cible des civils et des enfants, pas les États-Unis d’Amérique», a de son côté succinctement répondu la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à Reuters.
L’État hébreu récuse toute responsabilité dans cette frappe. «À l’heure actuelle, nous n’avons connaissance d’aucune frappe israélienne ou américaine dans cette zone. (…) Nous réalisons nos opérations avec une extrême précision», a balayé cette semaine le lieutenant-colonel et porte-parole de l’armée israélienne Nadav Shoshani. «Attaquer délibérément une école, un hôpital ou toute autre structure civile constituerait probablement un crime de guerre au regard du droit international humanitaire», indique le New-York-Times."
https://www.lefigaro.fr/international/g ... e-20260306
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
"Sébastien Lecornu va recevoir mercredi les forces politiques pour un briefing sur l'Iran
Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat seront conviés à cette réunion, tout comme les présidents des commissions parlementaires concernés, les présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale, du sénat ainsi que du Parlement européen ainsi que les présidents des partis représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat.
"Dans le contexte de la guerre en cours en Iran et plus largement au Moyen-Orient, le Premier ministre réunira, mercredi 11 mars, les formations politiques afin de les briefer sur l’état de la menace et du positionnement de la France, dans un cadre confidentiel", a annoncé Matignon, vendredi 6 mars, dans un communiqué.
La réunion sera conduite par le Premier ministre, entouré des ministres concernés, ainsi que de hautes autorités militaires et civiles. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat seront conviés à cette réunion, tout comme les présidents des commissions parlementaires concernés (défense et forces armées, affaires étrangères et affaires européennes), les présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale, du Sénat ainsi que du Parlement européen ainsi que les présidents des partis représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat."
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/gu ... 49817.html
Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat seront conviés à cette réunion, tout comme les présidents des commissions parlementaires concernés, les présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale, du sénat ainsi que du Parlement européen ainsi que les présidents des partis représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat.
"Dans le contexte de la guerre en cours en Iran et plus largement au Moyen-Orient, le Premier ministre réunira, mercredi 11 mars, les formations politiques afin de les briefer sur l’état de la menace et du positionnement de la France, dans un cadre confidentiel", a annoncé Matignon, vendredi 6 mars, dans un communiqué.
La réunion sera conduite par le Premier ministre, entouré des ministres concernés, ainsi que de hautes autorités militaires et civiles. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat seront conviés à cette réunion, tout comme les présidents des commissions parlementaires concernés (défense et forces armées, affaires étrangères et affaires européennes), les présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale, du Sénat ainsi que du Parlement européen ainsi que les présidents des partis représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat."
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/gu ... 49817.html
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
"Guerre au Moyen-Orient : La France insoumise dépose une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants
Si la proposition de loi est acceptée, elle permettra de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs."
La France insoumise à l'Assemblée nationale dépose une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants, a annoncé vendredi 6 mars sur X, Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis. "La guerre s'étend au Moyen-Orient et tous les prix de l'énergie risquent de flamber pour profiter aux multinationales. Il est urgent de bloquer les prix des carburants ! L'Etat doit protéger nos concitoyens", écrit Aurélie Trouvé.
Jeudi, le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, avait estimé sur franceinfo qu’il fallait "réfléchir à un blocage des prix" face à la hausse des prix du carburant provoquée par la guerre en cours au Moyen-Orient. "J’ai peur que si on tarde, ce soit trop tard", avait déclaré le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, appelant le gouvernement à agir.
La députée s'appuie sur l'article L. 410-2 du code de commerce, qui offre la possibilité de "réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles". Il s'agit, si la proposition de loi est acceptée, de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs." Ainsi, les prix de vente de l'énergie pourraient "être temporairement gelés ou plafonnés afin de protéger les ménages et l'économie nationale", peut-on lire dans la proposition de loi."
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/gu ... 49733.html
Il ne faut pas oublier que la hausse des prix du carburant est aussi à l'initiative des commerçants (super/hypermarchés, supérettes, etc.). Ils profitent ainsi de ce type de situation pour s'offrir une marge confortable sur le dos des consommateurs. Je suppose que ces derniers sont nombreux à remarquer que le prix à la pompe est en hausse à certaines périodes puis redescend à d'autres.
Si la proposition de loi est acceptée, elle permettra de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs."
La France insoumise à l'Assemblée nationale dépose une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants, a annoncé vendredi 6 mars sur X, Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis. "La guerre s'étend au Moyen-Orient et tous les prix de l'énergie risquent de flamber pour profiter aux multinationales. Il est urgent de bloquer les prix des carburants ! L'Etat doit protéger nos concitoyens", écrit Aurélie Trouvé.
Jeudi, le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, avait estimé sur franceinfo qu’il fallait "réfléchir à un blocage des prix" face à la hausse des prix du carburant provoquée par la guerre en cours au Moyen-Orient. "J’ai peur que si on tarde, ce soit trop tard", avait déclaré le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, appelant le gouvernement à agir.
La députée s'appuie sur l'article L. 410-2 du code de commerce, qui offre la possibilité de "réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles". Il s'agit, si la proposition de loi est acceptée, de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs." Ainsi, les prix de vente de l'énergie pourraient "être temporairement gelés ou plafonnés afin de protéger les ménages et l'économie nationale", peut-on lire dans la proposition de loi."
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/gu ... 49733.html
Il ne faut pas oublier que la hausse des prix du carburant est aussi à l'initiative des commerçants (super/hypermarchés, supérettes, etc.). Ils profitent ainsi de ce type de situation pour s'offrir une marge confortable sur le dos des consommateurs. Je suppose que ces derniers sont nombreux à remarquer que le prix à la pompe est en hausse à certaines périodes puis redescend à d'autres.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
""Une structure conçue pour se souder plutôt que s'effondrer": comment le régime iranien se maintient malgré ses pertes et la mort de l'ayatollah Khamenei
Frappée en son cœur par les États-Unis et Israël depuis six jours, la République islamique d'Iran a perdu plusieurs de ses dirigeants, dont son guide suprême. Pourtant, le régime des mollahs résiste: la solidité de son système politique et son organisation militaire lui permettent d'affronter le chaos.
Une tête de l'hydre a été coupée, mais le régime reste vivant. La République islamique d'Iran s'est réveillée le 1er mars amputée de son guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué par des bombes américaines et israéliennes au premier jour de leur opération conjointe contre Téhéran.
Pour le régime, les pertes sont encore plus lourdes, Donald Trump affirmait ce même jour que 48 "leaders iraniens" avaient été tués, dont sept hauts-gradés aux côtés du guide suprême: le chef d'état-major des forces armées iraniennes, Abdolrahim Moussavi, le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, un conseiller du guide suprême, Ali Shamkhani, le ministre de la Défense, Aziz Nasirzadeh, ou encore le responsable du renseignement de la police, Gholamreza Rezaian.
Les missiles continuent depuis de pleuvoir massivement, touchant nombres d'infrastructures du régime. L'armée israélienne a déclaré ce jeudi 5 mars qu'elle continuait "à approfondir les coups portés au régime".
"Il a été ébranlé dès la première frappe, samedi matin, lorsque le leadership a été neutralisé. Et chaque jour, nous continuons à l'ébranler davantage, à approfondir les dommages qui lui sont infligés jusqu'à ce que la menace existentielle soit supprimée", a lancé son porte-parole, le général de brigade Effie Defrin.
"Le système politique iranien est solide"
Si le régime des mollahs, porté au pouvoir par la Révolution islamique de 1979, est lourdement attaqué, il ne chancelle pas - pour l'instant. Sa complexité lui permet d'être profondément enraciné. À la différence de l'Irak ou de la Syrie, où la chute de son leader a entraîné l'effondrement de tout le système, le régime des mollahs est construit de telle façon à perdurer en cas de choc.
"Le système politique iranien est solide", nous assure Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de l'Iran.
"Sous pression, sa structure est conçue pour se souder plutôt que de s'effondrer", ajoute auprès du magazine américain Foreign policy Ali Hashem, du Centre d'études islamiques et ouest-asiatiques de l'université Royal Holloway à Londres."
Suite de l'article dans le lien ci-dessous :
https://www.bfmtv.com/international/moy ... 60048.html
Frappée en son cœur par les États-Unis et Israël depuis six jours, la République islamique d'Iran a perdu plusieurs de ses dirigeants, dont son guide suprême. Pourtant, le régime des mollahs résiste: la solidité de son système politique et son organisation militaire lui permettent d'affronter le chaos.
Une tête de l'hydre a été coupée, mais le régime reste vivant. La République islamique d'Iran s'est réveillée le 1er mars amputée de son guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué par des bombes américaines et israéliennes au premier jour de leur opération conjointe contre Téhéran.
Pour le régime, les pertes sont encore plus lourdes, Donald Trump affirmait ce même jour que 48 "leaders iraniens" avaient été tués, dont sept hauts-gradés aux côtés du guide suprême: le chef d'état-major des forces armées iraniennes, Abdolrahim Moussavi, le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, un conseiller du guide suprême, Ali Shamkhani, le ministre de la Défense, Aziz Nasirzadeh, ou encore le responsable du renseignement de la police, Gholamreza Rezaian.
Les missiles continuent depuis de pleuvoir massivement, touchant nombres d'infrastructures du régime. L'armée israélienne a déclaré ce jeudi 5 mars qu'elle continuait "à approfondir les coups portés au régime".
"Il a été ébranlé dès la première frappe, samedi matin, lorsque le leadership a été neutralisé. Et chaque jour, nous continuons à l'ébranler davantage, à approfondir les dommages qui lui sont infligés jusqu'à ce que la menace existentielle soit supprimée", a lancé son porte-parole, le général de brigade Effie Defrin.
"Le système politique iranien est solide"
Si le régime des mollahs, porté au pouvoir par la Révolution islamique de 1979, est lourdement attaqué, il ne chancelle pas - pour l'instant. Sa complexité lui permet d'être profondément enraciné. À la différence de l'Irak ou de la Syrie, où la chute de son leader a entraîné l'effondrement de tout le système, le régime des mollahs est construit de telle façon à perdurer en cas de choc.
"Le système politique iranien est solide", nous assure Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de l'Iran.
"Sous pression, sa structure est conçue pour se souder plutôt que de s'effondrer", ajoute auprès du magazine américain Foreign policy Ali Hashem, du Centre d'études islamiques et ouest-asiatiques de l'université Royal Holloway à Londres."
Suite de l'article dans le lien ci-dessous :
https://www.bfmtv.com/international/moy ... 60048.html
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Quelle marge confortable pour les distributeurs ?vous ne confondriez pas avec celle des raffineurs déterminée unilatéralement à Rotterdam ? Le distributeur commande son camion au raffineur ,reçoit le camion, découvre le prix du jour puis y ajoute moins de 5 centimes au litre avant de nous le vendre .Ce type de marge je lui laisse bien volontiersPatchouli38 a écrit : 06 mars 2026 13:24 "Guerre au Moyen-Orient : La France insoumise dépose une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants
Si la proposition de loi est acceptée, elle permettra de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs."
La France insoumise à l'Assemblée nationale dépose une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants, a annoncé vendredi 6 mars sur X, Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de Seine-Saint-Denis. "La guerre s'étend au Moyen-Orient et tous les prix de l'énergie risquent de flamber pour profiter aux multinationales. Il est urgent de bloquer les prix des carburants ! L'Etat doit protéger nos concitoyens", écrit Aurélie Trouvé.
Jeudi, le député LFI de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, avait estimé sur franceinfo qu’il fallait "réfléchir à un blocage des prix" face à la hausse des prix du carburant provoquée par la guerre en cours au Moyen-Orient. "J’ai peur que si on tarde, ce soit trop tard", avait déclaré le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, appelant le gouvernement à agir.
La députée s'appuie sur l'article L. 410-2 du code de commerce, qui offre la possibilité de "réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles". Il s'agit, si la proposition de loi est acceptée, de créer un "mécanisme spécifique permettant le blocage ou le plafonnement temporaire des prix de l'énergie lorsque des perturbations graves des marchés internationaux menacent l'approvisionnement énergétique et risquent d'entraîner une hausse brutale pour les consommateurs." Ainsi, les prix de vente de l'énergie pourraient "être temporairement gelés ou plafonnés afin de protéger les ménages et l'économie nationale", peut-on lire dans la proposition de loi."
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/gu ... 49733.html
Il ne faut pas oublier que la hausse des prix du carburant est aussi à l'initiative des commerçants (super/hypermarchés, supérettes, etc.). Ils profitent ainsi de ce type de situation pour s'offrir une marge confortable sur le dos des consommateurs. Je suppose que ces derniers sont nombreux à remarquer que le prix à la pompe est en hausse à certaines périodes puis redescend à d'autres.
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Evidemment qu'il s'agit de tirs américains, puisque cette zone revenait aux américains, les israéliens ayant choisi le nord du pays. Cela dit, l'école était adossée à une caser des gardiens de la révolution qui, a été détruite dans ce même bombardement.Patchouli38 a écrit : 06 mars 2026 13:06 "Guerre en Iran : le bombardement meurtrier d’une école de filles pourrait être d’origine américaine, selon une enquête
Une frappe sur une école de filles en Iran a causé la mort de plus de 150 enfants, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient.
Le doute plane sur l’origine du bombardement meurtrier d’une école de filles en Iran, survenu au premier jour de la guerre au Moyen-Orient ce samedi 28 février. Des enquêteurs militaires américains estiment qu’il est probable que le tir meurtrier ayant tué des dizaines d’enfants soit d’origine américaine, selon le New-York-Times et Reuters.
D’après le quotidien américain, qui a consulté des photos satellites et vidéos identifiées, le bâtiment scolaire a été gravement endommagé par une frappe de prévision survenue simultanément à des attaques contre une base navale adjacente, gérée par le Corps des gardiens de la révolution islamique.
Plus de 150 élèves auraient perdu la vie
L’école de filles de Minab se situe dans le sud de l’Iran, à proximité du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique. D’après des images satellites de 2013 consultées par le New York Times, l’école faisait autrefois partie de la base navale des Gardes révolutionnaires. Les images satellites historiques accessibles au public montrent cependant que la structure a ensuite été agrémentée de caractéristiques d’un établissement scolaire, notamment un terrain de sport et d’autres zones de loisirs
Les enfants et les enseignants étaient en classe au moment de la frappe, ont indiqué les autorités sanitaires et les médias d’État iraniens. L’ambassadeur iranien auprès de l’ONU à Genève, Ali Bahreini, avait déclaré que la frappe avait tué plus de 150 élèves, bilan encore non confirmé. Des images des funérailles des jeunes filles, mardi, ont été diffusées par la télévision d’État iranienne. Les petits cercueils, drapés de drapeaux iraniens, ont été transportés depuis un camion à travers une grande foule jusqu’au lieu d’inhumation.
Le bureau des droits de l’homme de l’ONU, sans nommer de responsable de la frappe, a appelé mardi à une enquête. «Il incombe aux forces qui ont mené l’attaque d’enquêter sur celle-ci», a déclaré la porte-parole du bureau des droits de l’homme de l’ONU, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse à Genève, alors que le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait déclaré lundi aux journalistes que les États-Unis ne cibleraient pas délibérément une école. « Le département de la Guerre enquêterait sur cela si c’était notre frappe, et je vous renvoie vers eux pour votre question», avait-il éludé.
«Le régime iranien cible des civils et des enfants»
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a ensuite reconnu mercredi que l’armée américaine enquêtait sur l’incident. Les responsables, qui se sont exprimés sous couvert d’anonymat, n’ont pas exclu la possibilité que de nouvelles preuves émergent et disculpent les États-Unis en pointant vers un autre responsable dans cet incident. «Bien que le département de la Guerre enquête actuellement sur cette affaire, le régime iranien cible des civils et des enfants, pas les États-Unis d’Amérique», a de son côté succinctement répondu la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à Reuters.
L’État hébreu récuse toute responsabilité dans cette frappe. «À l’heure actuelle, nous n’avons connaissance d’aucune frappe israélienne ou américaine dans cette zone. (…) Nous réalisons nos opérations avec une extrême précision», a balayé cette semaine le lieutenant-colonel et porte-parole de l’armée israélienne Nadav Shoshani. «Attaquer délibérément une école, un hôpital ou toute autre structure civile constituerait probablement un crime de guerre au regard du droit international humanitaire», indique le New-York-Times."
https://www.lefigaro.fr/international/g ... e-20260306
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papibilou
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Tout à fait. Un expert estimait qu'au delà d'une augmentation de 10 à 12% on était dans l'exagération.Patchouli38 a écrit : 06 mars 2026 13:24
Il ne faut pas oublier que la hausse des prix du carburant est aussi à l'initiative des commerçants (super/hypermarchés, supérettes, etc.). Ils profitent ainsi de ce type de situation pour s'offrir une marge confortable sur le dos des consommateurs. Je suppose que ces derniers sont nombreux à remarquer que le prix à la pompe est en hausse à certaines périodes puis redescend à d'autres.
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Et bien moi ,pas tout à faitpapibilou a écrit : 06 mars 2026 15:09Tout à fait. Un expert estimait qu'au delà d'une augmentation de 10 à 12% on était dans l'exagération.Patchouli38 a écrit : 06 mars 2026 13:24
Il ne faut pas oublier que la hausse des prix du carburant est aussi à l'initiative des commerçants (super/hypermarchés, supérettes, etc.). Ils profitent ainsi de ce type de situation pour s'offrir une marge confortable sur le dos des consommateurs. Je suppose que ces derniers sont nombreux à remarquer que le prix à la pompe est en hausse à certaines périodes puis redescend à d'autres.
Modifié en dernier par oups le 06 mars 2026 18:10, modifié 1 fois.
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Boum !...
Plus de 90 dollars le baril : avec sa promesse de poursuivre la guerre en Iran, Donald Trump fait exploser le prix du pétrole
Le président américain a annoncé ce vendredi 6 mars la poursuite de la guerre jusqu’à la capitulation de l’Iran. Faisant perdurer la paralysie du détroit d’Ormuz, où transite 20 % de l’or noir mondial.
Le prix du baril de pétrole au plus haut depuis deux ans. Les cours de l’or noir s’envolent, ce vendredi 6 mars, après la promesse de Donald Trump de poursuivre la guerre jusqu’à la «capitulation totale» de l’Iran. «Il n’y aura pas d’accord avec l’Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION», a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social, sans se soucier que cette déclaration sèmerait un vent de panique chez les investisseurs concernant l’offre pétrolière du Moyen-Orient, ravivant les craintes d’un nouveau choc inflationniste.
Aussitôt dit, aussitôt fait : le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, a bondi de 7 % dans la journée et a dépassé le seuil symbolique des 90 dollars. Vers 16 heures, il a atteint les 91,89 dollars, une première depuis avril 2024. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, s’est affiché brièvement à 89,62 dollars, soit une hausse de 10,63 %, avant de redescendre un peu. «Alors que la situation dans la région se détériore et qu’aucune fin claire du conflit n’est en vue, résume Fawad Razaqzada, analyste de Forex.com, les marchés de l’énergie réagissent en conséquence».
Dans une interview au Financial Times ce vendredi, le ministre qatari de l’Énergie, Saad al-Kaabi, envisage même que le prix du baril atteigne 150 dollars si tous les producteurs d’énergie du Golfe interrompent leurs exportations dans les semaines à venir avec une poursuite du conflit.
8,7 millions de barils bloqués par jour
Si les investisseurs s’inquiètent, c’est parce que chaque journée passée dans un Moyen-Orient en guerre engendre un risque pour l’approvisionnement en pétrole sur les marchés du monde entier. Depuis le début du conflit lancé samedi 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, qui riposte, plusieurs infrastructures énergétiques ont subi des attaques.
Surtout, le stratégique détroit d’Ormuz, par où transite environ 20 % de la production mondiale d’or noir et près de 20 % du gaz naturel liquéfié, est paralysé : les Gardiens de la révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit. Giovanni Staunovo, analyste chez UBS, avertit que «chaque jour où le détroit d’Ormuz reste fermé, le marché pétrolier se tend davantage». La télévision d’Etat iranienne a affirmé ce vendredi encore qu’un «autre» navire était en feu dans le détroit après avoir été touché par un drone. Plus tôt, un porte-parole de l’armée iranienne avait déclaré qu’un pétrolier américain dans le golfe Persique était «en feu» après avoir été ciblé par les forces iraniennes.
Par ailleurs, les capacités de stockage des pays du Golfe ne sont pas infinies. «Si la situation ne se résout pas rapidement, nous assisterons bientôt à une rationalisation de la production de pétrole brut et à une nouvelle réduction de l’activité des raffineries, en particulier en Asie et au Moyen-Orient», prévient de son côté Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont en mesure de contourner partiellement le détroit, mais, ajoute l’analyse, «même avec ces options de contournement, environ 8,7 millions de barils par jour» sont bloqués.
De son côté, l’Irak a d’ores et déjà réduit sa production d’or noir, au sein de l’un de ses principaux champs pétrolifères en début de semaine, et selon un article du Wall Street Journal, le Koweït a commencé à faire de même, «après avoir épuisé ses capacités de stockage de pétrole brut». Désormais, même si les exportations via Ormuz reprennent, «il y aura un décalage avant la reprise de la production», souligne Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB. Et si la situation continue de s’aggraver, «cela pourrait potentiellement déclencher une récession économique».
Répercussions sur les consommateurs
En raison de ces perturbations, qui pourraient durer, «les acheteurs cherchent à sécuriser des barils de substitution», ce qui «amplifie» la hausse des prix, explicite Giovanni Staunovo. Pour prévenir d’éventuelles pénuries, la Chine a aussi demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon l’agence Bloomberg.
Preuve supplémentaire d’un marché en difficulté : le gouvernement américain a autorisé jeudi, et pour un mois, la livraison de pétrole russe (pourtant sous sanction) vers l’Inde, New Delhi étant directement touché par des problèmes d’approvisionnements en raison du conflit au Moyen-Orient. Les investisseurs redoutent aussi un regain d’inflation, particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
«Pour les marchés, la question reste entière : s’agit-il d’un simple choc temporaire ou du début d’un nouveau cycle de tensions durables sur l’énergie ?», résume John Plassard responsable de la stratégie d’investissement chez Cité Gestion Private Bank. Car «la flambée des prix du pétrole a également des répercussions sur d’autres classes d’actifs, en particulier sur les marchés actions européens, généralement très sensibles aux coûts de l’énergie», abonde Fawad Razaqzada de Forex.com. L’augmentation de la valeur de l’or noir «agit comme une taxe sur la croissance, poursuit-il, pesant à la fois sur les marges des entreprises et les dépenses des consommateurs.»
https://www.liberation.fr/international ... X5KZ5POM4/
Plus de 90 dollars le baril : avec sa promesse de poursuivre la guerre en Iran, Donald Trump fait exploser le prix du pétrole
Le président américain a annoncé ce vendredi 6 mars la poursuite de la guerre jusqu’à la capitulation de l’Iran. Faisant perdurer la paralysie du détroit d’Ormuz, où transite 20 % de l’or noir mondial.
Le prix du baril de pétrole au plus haut depuis deux ans. Les cours de l’or noir s’envolent, ce vendredi 6 mars, après la promesse de Donald Trump de poursuivre la guerre jusqu’à la «capitulation totale» de l’Iran. «Il n’y aura pas d’accord avec l’Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION», a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social, sans se soucier que cette déclaration sèmerait un vent de panique chez les investisseurs concernant l’offre pétrolière du Moyen-Orient, ravivant les craintes d’un nouveau choc inflationniste.
Aussitôt dit, aussitôt fait : le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, a bondi de 7 % dans la journée et a dépassé le seuil symbolique des 90 dollars. Vers 16 heures, il a atteint les 91,89 dollars, une première depuis avril 2024. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, s’est affiché brièvement à 89,62 dollars, soit une hausse de 10,63 %, avant de redescendre un peu. «Alors que la situation dans la région se détériore et qu’aucune fin claire du conflit n’est en vue, résume Fawad Razaqzada, analyste de Forex.com, les marchés de l’énergie réagissent en conséquence».
Dans une interview au Financial Times ce vendredi, le ministre qatari de l’Énergie, Saad al-Kaabi, envisage même que le prix du baril atteigne 150 dollars si tous les producteurs d’énergie du Golfe interrompent leurs exportations dans les semaines à venir avec une poursuite du conflit.
8,7 millions de barils bloqués par jour
Si les investisseurs s’inquiètent, c’est parce que chaque journée passée dans un Moyen-Orient en guerre engendre un risque pour l’approvisionnement en pétrole sur les marchés du monde entier. Depuis le début du conflit lancé samedi 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, qui riposte, plusieurs infrastructures énergétiques ont subi des attaques.
Surtout, le stratégique détroit d’Ormuz, par où transite environ 20 % de la production mondiale d’or noir et près de 20 % du gaz naturel liquéfié, est paralysé : les Gardiens de la révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit. Giovanni Staunovo, analyste chez UBS, avertit que «chaque jour où le détroit d’Ormuz reste fermé, le marché pétrolier se tend davantage». La télévision d’Etat iranienne a affirmé ce vendredi encore qu’un «autre» navire était en feu dans le détroit après avoir été touché par un drone. Plus tôt, un porte-parole de l’armée iranienne avait déclaré qu’un pétrolier américain dans le golfe Persique était «en feu» après avoir été ciblé par les forces iraniennes.
Par ailleurs, les capacités de stockage des pays du Golfe ne sont pas infinies. «Si la situation ne se résout pas rapidement, nous assisterons bientôt à une rationalisation de la production de pétrole brut et à une nouvelle réduction de l’activité des raffineries, en particulier en Asie et au Moyen-Orient», prévient de son côté Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont en mesure de contourner partiellement le détroit, mais, ajoute l’analyse, «même avec ces options de contournement, environ 8,7 millions de barils par jour» sont bloqués.
De son côté, l’Irak a d’ores et déjà réduit sa production d’or noir, au sein de l’un de ses principaux champs pétrolifères en début de semaine, et selon un article du Wall Street Journal, le Koweït a commencé à faire de même, «après avoir épuisé ses capacités de stockage de pétrole brut». Désormais, même si les exportations via Ormuz reprennent, «il y aura un décalage avant la reprise de la production», souligne Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB. Et si la situation continue de s’aggraver, «cela pourrait potentiellement déclencher une récession économique».
Répercussions sur les consommateurs
En raison de ces perturbations, qui pourraient durer, «les acheteurs cherchent à sécuriser des barils de substitution», ce qui «amplifie» la hausse des prix, explicite Giovanni Staunovo. Pour prévenir d’éventuelles pénuries, la Chine a aussi demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon l’agence Bloomberg.
Preuve supplémentaire d’un marché en difficulté : le gouvernement américain a autorisé jeudi, et pour un mois, la livraison de pétrole russe (pourtant sous sanction) vers l’Inde, New Delhi étant directement touché par des problèmes d’approvisionnements en raison du conflit au Moyen-Orient. Les investisseurs redoutent aussi un regain d’inflation, particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
«Pour les marchés, la question reste entière : s’agit-il d’un simple choc temporaire ou du début d’un nouveau cycle de tensions durables sur l’énergie ?», résume John Plassard responsable de la stratégie d’investissement chez Cité Gestion Private Bank. Car «la flambée des prix du pétrole a également des répercussions sur d’autres classes d’actifs, en particulier sur les marchés actions européens, généralement très sensibles aux coûts de l’énergie», abonde Fawad Razaqzada de Forex.com. L’augmentation de la valeur de l’or noir «agit comme une taxe sur la croissance, poursuit-il, pesant à la fois sur les marges des entreprises et les dépenses des consommateurs.»
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Bon si le problème se limite a la hausse du prix du carburant , alors tout va bienCorvo a écrit : 06 mars 2026 18:10 Boum !...
Plus de 90 dollars le baril : avec sa promesse de poursuivre la guerre en Iran, Donald Trump fait exploser le prix du pétrole
Le président américain a annoncé ce vendredi 6 mars la poursuite de la guerre jusqu’à la capitulation de l’Iran. Faisant perdurer la paralysie du détroit d’Ormuz, où transite 20 % de l’or noir mondial.
Le prix du baril de pétrole au plus haut depuis deux ans. Les cours de l’or noir s’envolent, ce vendredi 6 mars, après la promesse de Donald Trump de poursuivre la guerre jusqu’à la «capitulation totale» de l’Iran. «Il n’y aura pas d’accord avec l’Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION», a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social, sans se soucier que cette déclaration sèmerait un vent de panique chez les investisseurs concernant l’offre pétrolière du Moyen-Orient, ravivant les craintes d’un nouveau choc inflationniste.
Aussitôt dit, aussitôt fait : le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, a bondi de 7 % dans la journée et a dépassé le seuil symbolique des 90 dollars. Vers 16 heures, il a atteint les 91,89 dollars, une première depuis avril 2024. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, s’est affiché brièvement à 89,62 dollars, soit une hausse de 10,63 %, avant de redescendre un peu. «Alors que la situation dans la région se détériore et qu’aucune fin claire du conflit n’est en vue, résume Fawad Razaqzada, analyste de Forex.com, les marchés de l’énergie réagissent en conséquence».
Dans une interview au Financial Times ce vendredi, le ministre qatari de l’Énergie, Saad al-Kaabi, envisage même que le prix du baril atteigne 150 dollars si tous les producteurs d’énergie du Golfe interrompent leurs exportations dans les semaines à venir avec une poursuite du conflit.
8,7 millions de barils bloqués par jour
Si les investisseurs s’inquiètent, c’est parce que chaque journée passée dans un Moyen-Orient en guerre engendre un risque pour l’approvisionnement en pétrole sur les marchés du monde entier. Depuis le début du conflit lancé samedi 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, qui riposte, plusieurs infrastructures énergétiques ont subi des attaques.
Surtout, le stratégique détroit d’Ormuz, par où transite environ 20 % de la production mondiale d’or noir et près de 20 % du gaz naturel liquéfié, est paralysé : les Gardiens de la révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit. Giovanni Staunovo, analyste chez UBS, avertit que «chaque jour où le détroit d’Ormuz reste fermé, le marché pétrolier se tend davantage». La télévision d’Etat iranienne a affirmé ce vendredi encore qu’un «autre» navire était en feu dans le détroit après avoir été touché par un drone. Plus tôt, un porte-parole de l’armée iranienne avait déclaré qu’un pétrolier américain dans le golfe Persique était «en feu» après avoir été ciblé par les forces iraniennes.
Par ailleurs, les capacités de stockage des pays du Golfe ne sont pas infinies. «Si la situation ne se résout pas rapidement, nous assisterons bientôt à une rationalisation de la production de pétrole brut et à une nouvelle réduction de l’activité des raffineries, en particulier en Asie et au Moyen-Orient», prévient de son côté Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont en mesure de contourner partiellement le détroit, mais, ajoute l’analyse, «même avec ces options de contournement, environ 8,7 millions de barils par jour» sont bloqués.
De son côté, l’Irak a d’ores et déjà réduit sa production d’or noir, au sein de l’un de ses principaux champs pétrolifères en début de semaine, et selon un article du Wall Street Journal, le Koweït a commencé à faire de même, «après avoir épuisé ses capacités de stockage de pétrole brut». Désormais, même si les exportations via Ormuz reprennent, «il y aura un décalage avant la reprise de la production», souligne Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB. Et si la situation continue de s’aggraver, «cela pourrait potentiellement déclencher une récession économique».
Répercussions sur les consommateurs
En raison de ces perturbations, qui pourraient durer, «les acheteurs cherchent à sécuriser des barils de substitution», ce qui «amplifie» la hausse des prix, explicite Giovanni Staunovo. Pour prévenir d’éventuelles pénuries, la Chine a aussi demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon l’agence Bloomberg.
Preuve supplémentaire d’un marché en difficulté : le gouvernement américain a autorisé jeudi, et pour un mois, la livraison de pétrole russe (pourtant sous sanction) vers l’Inde, New Delhi étant directement touché par des problèmes d’approvisionnements en raison du conflit au Moyen-Orient. Les investisseurs redoutent aussi un regain d’inflation, particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
«Pour les marchés, la question reste entière : s’agit-il d’un simple choc temporaire ou du début d’un nouveau cycle de tensions durables sur l’énergie ?», résume John Plassard responsable de la stratégie d’investissement chez Cité Gestion Private Bank. Car «la flambée des prix du pétrole a également des répercussions sur d’autres classes d’actifs, en particulier sur les marchés actions européens, généralement très sensibles aux coûts de l’énergie», abonde Fawad Razaqzada de Forex.com. L’augmentation de la valeur de l’or noir «agit comme une taxe sur la croissance, poursuit-il, pesant à la fois sur les marges des entreprises et les dépenses des consommateurs.»
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