Re: Le stress des transports mis en évidence
Posté : 10 février 2010 11:58
une heure pour aller au travail le matin, et une heure pour rentrer ça rallonge d'autant la journée de travail. et ça coupe presque autant sur le salaire. quoiqu'il y ait eu quelques progrès avec les remboursements d'une partie du trajet par l'entreprise.
au delà de la question du bien être et des ressources des travailleurs, qui n'est pas des moindres, ça pause aussi la question de l'écologie, quand les trajets ne sont pas effectués.
la question se pose pas seulement en ile de france, mais dans toutes les grandes villes, notamment parce que les prix des loyers et des fonciers sont devenus inabordables pour une bonne partie de la population. on observe depuis une décennie un dépeuplement des centres au profit des périphéries. le degré d'eloignement des centres et inversement proportionnel au revenu des ménages. moins on a de sous, plus on habite loin de son lieu de travail. et l'éloignement se joue aussi au niveau de la taille des familles. les grandes familles sont celles qui ont également le plus de chance de s'éloigner de leur lieu de travail.
il y a là un véritable défit politique, pour la qualité de vie, et l'écologie, qui se pose pour transformer le développement actuellement anarchique des territoires.
le coup actuel de la billeterie est d'entre 17 et 30 % (à vérifier), le reste provenant des subventions publiques. Les véhicules particuliers sont responsables de 65 % des émissions de CO2 dues aux déplacements urbains et péri urbains, les véhicules utilitaires de 30 %, les transports en commun de 3 % et les deux-roues de 2 %. 80% des trajets sont inférieurs à 100 kilomètres, 67% à 2 kilomètres.
la gratuité des transports permettrait de relever un peu une partie de ces défits humains et écologiques. elle est déjà mis en place dans certaines villes. le surcout pour la collectivité serait compensé par l'amélioration de la qualité de vie, et de l'environnement. il faut aussi y voir à terme de plus faible dépense dans le domaine de la santé, de l'environnement, et puis de l'aménagement routier.
mais ça ne réglerait pas, loin de là tous les problèmes.
au delà de la question du bien être et des ressources des travailleurs, qui n'est pas des moindres, ça pause aussi la question de l'écologie, quand les trajets ne sont pas effectués.
la question se pose pas seulement en ile de france, mais dans toutes les grandes villes, notamment parce que les prix des loyers et des fonciers sont devenus inabordables pour une bonne partie de la population. on observe depuis une décennie un dépeuplement des centres au profit des périphéries. le degré d'eloignement des centres et inversement proportionnel au revenu des ménages. moins on a de sous, plus on habite loin de son lieu de travail. et l'éloignement se joue aussi au niveau de la taille des familles. les grandes familles sont celles qui ont également le plus de chance de s'éloigner de leur lieu de travail.
il y a là un véritable défit politique, pour la qualité de vie, et l'écologie, qui se pose pour transformer le développement actuellement anarchique des territoires.
le coup actuel de la billeterie est d'entre 17 et 30 % (à vérifier), le reste provenant des subventions publiques. Les véhicules particuliers sont responsables de 65 % des émissions de CO2 dues aux déplacements urbains et péri urbains, les véhicules utilitaires de 30 %, les transports en commun de 3 % et les deux-roues de 2 %. 80% des trajets sont inférieurs à 100 kilomètres, 67% à 2 kilomètres.
la gratuité des transports permettrait de relever un peu une partie de ces défits humains et écologiques. elle est déjà mis en place dans certaines villes. le surcout pour la collectivité serait compensé par l'amélioration de la qualité de vie, et de l'environnement. il faut aussi y voir à terme de plus faible dépense dans le domaine de la santé, de l'environnement, et puis de l'aménagement routier.
mais ça ne réglerait pas, loin de là tous les problèmes.