Re: La religion catholique est elle plus riche que les autres?
Posté : 29 mai 2012 15:56
oui,ca tenterais donc a prouver que plutôt que de taper sur une seule,il faudrait taper sur toutes,ce qui n'est jamais le cas.
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c'est bien mon avis!Fonck1 a écrit : oui,ca tenterais donc a prouver que plutôt que de taper sur une seule,il faudrait taper sur toutes,ce qui n'est jamais le cas.
c'est pour cela que vous avez,toi comme dino,un peu plus de facilités a taper sur les uns,que sur les autres.elem a écrit : c'est bien mon avis!
Fonck, tu es en train de m'accuser d'une chose que tu serais bien en peine de démontrerFonck1 a écrit : c'est pour cela que vous avez,toi comme dino,un peu plus de facilités a taper sur les uns,que sur les autres.
je ne t'ai rien vu dire que l'argent des musulmans,ou sur celui des bouddhistes.
tiens par exemple,tu trouves cela normal que l'on prélève de l'argent sur la nourriture hallal?
si la nourriture halal était VRAIMENT labellisée, c'est-à-dire impossible à faire passer pour du non-halal, je n'en aurais rien à f..., je ne bouffe pas halalFonck1 a écrit :
tiens par exemple,tu trouves cela normal que l'on prélève de l'argent sur la nourriture hallal?
ce qu'ils prélèvent, je te l'ai dit dans un post au début du filFonck1 a écrit : c'est plutot ce qu'ils prélèvent et font de l'argent qui me turlupine.
ils l'utilisent aussi probablement pour leurs écoles coraniques de bourrage de crâne.elem a écrit : ce qu'ils prélèvent, je te l'ai dit dans un post au début du fil
ce qu'ils en font....je suppose qu'ils en utilisent une partie pour financer leurs mosquées, ou autres trucs de ce genre
mais je soupçonne qu'une partie doit aussi disparaître dans de grandes poches de djellabah....![]()
probablementFonck1 a écrit : ils l'utilisent aussi probablement pour leurs écoles coraniques de bourrage de crâne.
Sur le shit aussi, ils palpent ?elem a écrit : probablement
quoique leurs imams/instructeurs ( ceux au sujet desquels tu rigolais quand je t'ai dit qu'ils n'étaient pas salariés ) perçoivent des rétributions - des rétributions, pas des salaires- de la part des pays du maghreb, en particulier de l'Algérie
mais ils doivent bien récupérer aussi sur le halal
vu les sommes assez imposantes que le halal génère, il y en a pour tout le monde
comme disait Vespasien, l'argent n'a pas d'odeurJarod1 a écrit : Sur le shit aussi, ils palpent ?
mé non, kilébêteJarod1 a écrit : Vespasien, il roulait en scooter ?
elem a écrit : mé non, kilébête![]()
![]()
bon, anecdote:
à Rome, le pouvoir faisait récupérer l'urine des toilettes dans des cuves où ensuite, les gens lavaient leur linge pour le blanchir (ammoniaque)
et bien sûr, c'était payant, et le blé allait dans les caisses de l'état...enfin, de l'Impérator
et comme Titus trouvait cette "source" de revenus trop puante pour son nez délicat, son paternel, Vespasien, lui a répondu en homme qui connait la vie: mon fils, l'argent n'a pas d'odeur!
après tout, le César Impérator étant aussi un Dieu, je suis toujours dans le sujet
C’est encore ce que pensent 52% des Français. Disons avec l’historien Philippe Simonnot qu’ « Elle l’a été jusqu’à la disparition de la monarchie. » Mais après la Révolution française puis la séparation des Eglises et de l’Etat en 1905 (voir liens en bas de page), l’Eglise catholique de France a appris la pauvreté et c’est principalement du don des fidèles qu’elle vit aujourd’hui. Pour faire face à la disparition du budget public des cultes, les évêques français ont créé en 1906 le « denier du culte », devenu successivement « denier du clergé » puis « denier de l’Eglise ». Il représente aujourd’hui la première source de revenus de l’Eglise de France (En 2004, il a rapporté 196 millions d’€, ce qui est une part importante dans un budget de 600 millions d’€ (l’équivalent de celui d’un département français). Les autres ressources de l’Eglise de France sont : les ressources propres des paroisses (quêtes, offrandes de messes, dons des fidèles à l’occasion des baptêmes, mariages et enterrements), les œuvres caritatives, les biens propres des congrégations religieuses et de l’enseignement catholique… Précisons encore que, contrairement à une légende tenace, l’Eglise de France ne reçoit aucune aide directe ni du Vatican, ni de l’Etat français. Seuls font exception à cette règle les diocèses dits « concordataires » : Metz et Strasbourg. Les prêtres et les laïcs coopérateurs de la pastorale y sont rémunérés par l’Etat : il n’y a pas de denier de l’Eglise. Les autres diocèses bénéficient cependant d’un certain soutien public : entretien des lieux de culte et des logements de fonction, déductions fiscales …
Quelles charges paie-t-Elle ?
Essentiellement des charges de personnels : trois-quarts du budget des diocèses. Il s’agit du traitement des prêtres (entre 800 et 950 € par mois), celui des religieux et religieuses en pastorale (935 €) et de plus en plus, même si beaucoup travaillent bénévolement, les salaires aujourd’hui versés aux animateurs laïcs en pastorale : environ 1000 € net par mois. Autre charge importante : l’entretien des lieux de culte construits après 1905 .
Et le Vatican ?
C’est d’abord un patrimoine culturel inestimable. « Mais il est inaliénable, souligne Philippe Simonnot. Vous imaginez le Saint-Père mettre un jour en vente la Pietà de Michel-Ange ? » Comme le reste de l’Eglise, le Saint-Siège vit donc principalement de la générosité des fidèles : le denier de Saint Pierre (les quêtes du 1er juillet, cette année) et la contribution de tous les diocèses du monde, notamment des Etats-Unis, d’Allemagne et d’Italie. Enfin les revenus immobiliers et les activités financières. Ils lui permettent de financer les activités de la Curie : la communication, notamment Radio-Vatican et le journal L’Osservatore romano. En 2005, malgré la tenue d’un conclave qui a coûté 7 millions d’€, le Saint Siège a dégagé un résultat positif de 9,7 millions d’€ que Benoît XVI a souhaité consacrer « aux interventions caritatives… envers les populations des pays touchés par les calamités de diverses natures. »
Abbé Yves GERARD