avrilou a écrit : Dans le cas de l’holocauste, il se s'agit pas de théorie !
Le négationnisme et le révisionnisme n'ont pas lieu d'être quand les faits sont avérés, ce sont des armes de lâches, obsédés par leur xénophobie et portés par la haine.
Rien que le fait de soulever la question de l'holocauste est méprisable.
On ne parle pas là de liberté d'opinion mais du respect du au 6 millions de victimes de l'holocauste...
Pareil que les créationnistes envers des hommes préhistoriques qui ont existés, c'est avéré, il faut respecter nos ancêtres communs. Doit-on créer une loi pour les forcer à croire et à ne plus s'exprimer, c'est ça la question...
Par ailleurs, même si quelqu'un est négationniste ou révisionniste (c'est évidemment nier l'existence de faits) mais ce n'est pas une raison pour créer une loi. Et si, il doit être permis de soulever la question sur n'importe quel sujet en Histoire. D'ailleurs en règle général personne ne remet en cause véritablement l'holocauste mais des "parties" de celui-ci au regard de certains documents.
Johan a écrit : Parce que personne ne remet en cause la réalité historique de la Bataille de Poitier, la Campagne d'Italie, la Prise de la Bastille, la Boston Tea Party, le Sac de Constantinople, le voyages de Marco Polo, la Bataille de Salamine ou le Siège de Carthage
Ah bon, aucun historien ne propose des points de vue différents sur la bataille de Poitiers ? Personne ne remet en cause la bataille de Poitiers, mais les détails, le déroulement, les angles, etc. Et pour l'Holocauste en général peu remettent en cause l'Holocauste, et LePen (sans chercher à le défendre, mais remettre les choses dans l'ordre) dans l'exemple que tu as montré a été condamné sur un propos qui ne remet pas du tout en cause l'Holocauste...les dérives de la loi.
Mais même, même si dans le cas extrême où quelqu'un nie la bataille de Poitiers, cette personne ne sera pas condamnée. Et le respect des faits historiques !!! Et dans le cas où quelqu'un nie complètement l'Holocauste, une loi n'est pas une solution à mon sens. Sur ce principe créons n'importe quelle loi pour affirmer des faits. Et quelques historiens aussi pensent que c'est un non sens, et pas que des haineux.
On peut trouver méprisable que quelqu'un nie des faits, des preuves. Mais le condamner avec une loi...c'est indigne du travail des historiens. Personne ne remettra en cause l'Holocauste, mais au regard de certains documents certains devraient avoir le droit d'exprimer un point de vue qui, sans nier tout le reste, propose un angle de vue différent sur une partie. Et il ne faut pas s'inquiéter, tous les enseignants en Histoire seront les premiers à critiquer minutieusement chaque paragraphe d'un travail bâclé ou idéologiquement orienté, pas besoin d'une loi.
Et pour le cas arménien, ça sent un peu le cas de conscience. Et dans 50 ans aura une loi sur chaque faits et gestes avérés historiquement.