gare au gorille a écrit : 23 avril 2026 23:32
Once a écrit : 23 avril 2026 21:17
Ah ça, oui ! C'est un sacré bosseur : il fait des photos pour Paris Match
Ben oui, tout comme Macron avant lui à une époque fleurissait la couverture de Paris Match. Bardella est un bosseur et en prime il a de la réussite. Le parti qu'il préside est aujourd'hui considéré comme le premier parti politique du pays et il réussit a toujours bien se classer dans les intentions de votes. Qu'il profite de prendre du bon temps avec sa princesse italienne, beaucoup de citoyens français comptent sur lui en 2027.
Et oui, mais au moins Macron ne fait pas le contraire de ce qu'il prône. J. Bardella avec ses discours anti-élite à faire endormir ses électeurs, se met soudainement en couple avec une jeune femme issue de cette même élite. Quels électeurs cherche t-il à rallier ? Les âmes fleurs bleues adeptes de romans à l'eau de rose ou fleurissent les princes et les princesses ?
Dans tous les cas, je pense que ses électeurs, à savoir les français issus des milieux populaires, ont surtout l'impression de s'être fait bernés.
Qu'il continue ainsi à prendre ses électeurs pour des imbéciles, ces derniers lui feront savoir leurs désaccord dans les urnes. Cela risquera de faire mal pour lui.
Quant à son travail....
Jordan Bardella affiche un taux de présence de 94%
C'est faux, on ne peut pas dire que Jordan Bardella n'est jamais au Parlement européen : son taux de présence, sur ces cinq dernières années, s'élève à 94%. Cela signifie que sur 94% des votes, en séances plénières, la tête de liste du RN était présente ou excusée, c'est-à-dire que son absence était justifiée. Ce résultat provient de la plateforme assisteu.eu, qui suit l'activité des eurodéputés, en temps réel.
À titre de comparaison, sur le mandat précédent, de 2014 à 2019, le taux de présence moyen des eurodéputés s'élevait à 89%. Mais si l'on compare à ses principaux concurrents pour les élections européennes du 9 juin prochain,
Jordan Bardella est moins présent au Parlement européen. Valérie Haye, tête de liste Renaissance, Manon Aubry, de la France insoumise ou encore le candidat socialiste et Place Publique, Raphaël Glucksmannt, sont plus souvent à Strasbourg, avec un taux de présence entre 98 et 99%.
Seulement 21 amendements en cinq ans
L'activité d'un eurodéputé, néanmoins, ne se mesure pas seulement à son taux de présence,
mais aussi au nombre d'amendements déposés, de rapports rédigés ou encore au nombre de questions posées à la Commission européenne.
Concernant les amendements, un autre axe récurrent de critique de la part du camp présidentiel,
Jordan Bardella en a déposé 21 au cours de son mandat (2019-2024), d'après un décompte réalisé par la plateforme assisteu.eu et arrêté en fin d'année 2023.
A la même date, Manon Aubry en avait déposé 3460 et le candidat Les Republicains François-Xavier Bellamy 1200, par exemple. Sur ce point,
Jordan Bardella est donc beaucoup moins actif que ses adversaires.
Par ailleurs, Jordan Bardella n'a été rapporteur d'aucun texte au cours de son mandat. Il a
uniquement été rapporteur "fictif" d'un texte sur l'intelligence artificielle, c'est-à-dire qu'il était chargé par son groupe de trouver un compromis en négociant avec les autres groupes politiques. À titre de comparaison, la candidate écologiste Marie Toussaint a été rapporteuse de trois textes, et Manon Aubry de cinq textes.
Au cours des séances de questions à la Commission européenne, le candidat du Rassemblement national s'est aussi montré moins actif, avec moins de questions posées au cours de son mandat, que ses principaux concurrents."
https://www.radiofrance.fr/franceinfo/p ... en-4909509
Il me fait penser à ces cancres qui font actes de présence, mais en travaillant le moins possible. Et oui, acte de présence ne veut pas dire travail.
Bon, il nous a fait le même coup lors des débats pour les législatives de 2024 : il a souvent préféré la fuite que la confrontation.
Lui, 1er Ministre ? Quelles excuses bancales lui et son parti avanceront-ils pour justifier les absences de son "1er Ministre" ? Ah c'est sûr, on peut pas être partout à la fois, dans tous les cas il a fait son choix : il préfère les selfies au travail parlementaire.