« L’appel du déballonnage du 18 juin ! »
Avec la coupe du monde de football, nous sommes passé du « bleu » au marron.
Si on n’est « un bleu » on n'a de grande chance de faire « marron » tous les espoirs.
Décidément, nous sommes des mauvais, même en sport.
« Où est passé l’enthousiasme ?
La rage de vaincre ?
Les français sont-ils de crhoniques losers?
Ha !... les temps sont durs pour trouver du positif national.
Oui le bleu a viré au marron comme le temps. »
Comme le dit souvent l’affable animateur journaliste monsieur Bourdin et non « bourdon » pourtant, il y aurait de quoi.
« Qu’est-ce qu’on a ? »
Où plutôt, qu’est-ce qu’il nous reste comme motif de satisfaction.
Je cherche dans le temps présent et je n’ai rien trouvé pour tenter de sauver l’honneur franchouillarde.
Il faudrait un miracle !
« Un deuxième appel du 18 juin, où un cibiste déguisé en général avait lancé planqué dans l’outre-manche, un appel radio exhortant « des veaux » à résister à l’envahisseur en Fureur. »
Aujourd’hui, s’impose un deuxième remake de l’appelle du 18 juin.
« Ici , L’Amérique, un trader parle aux Français, croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France.
Car la France n'est pas seule !
Elle est dans l’Europe donc elle n'est pas seule !
Elle a un vaste « en-pire » de dette derrière elle.
Nous avons perdu une bataille économique mais pas la guerre boursière.
Moi, Trader Di d’Euro, actuellement à Wall Street j'invite tous les économistes et toutes les forces laborieuses de la France de ne pas prématurément battre en retraite.
Travaillez plus !
Travaillez plus ! …
J’ai l’impression que mon texte dérisoire laconique ne tourne ne pas rond, comme un ballon de football français.
Ce n’est pas grave, « dans le jeu qui perd gagne » nous sommes des bleus et même des champions du monde du déballonnage
