Re: Wikileaks, et les soucis de son fondateur:Julian Assange
Posté : 14 décembre 2010 18:53
ils auraient dû faire un contrat par écrit sur les conditions dans lesquelles ça devait se dérouler ...

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Remarquez que si la deuxième ne s'est même pas réveillée, on comprend que ça ne soit pas très satisfaisant.Barbapoutre a écrit : ils auraient dû faire un contrat par écrit sur les conditions dans lesquelles ça devait se dérouler ...![]()
dinosaure a écrit : Remarquez que si la deuxième ne s'est même pas réveillée, on comprend que ça ne soit pas très satisfaisant.
La Haute Cour de Londres a confirmé en appel, jeudi, la décision de libérer sous caution le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, que la justice suédoise souhaite entendre sur des accusations d'agression sexuelle. Il y a deux jours, un tribunal de Londres avait accepté cette mesure en échange d'une caution de 200.000 livres sterling et d'un contrôle judiciaire strict, mais la décision avait été bloquée à la suite d'un appel des procureurs au nom des autorités suédoises.
oui, il est libre, caution verséeBarbapoutre a écrit : Alors ça veut dire qu'il a été libéré?
c'est Mark Zuckerberg,celui de facebook, son fondateur qui a été éluFonck1 a écrit : c'st mickael moore qui a payé je crois.
c'est bien.
je l'élirais bien "homme de l'année."
alors il a même de l'argent pour les avocatstisiphoné a écrit : c'est Mark Zuckerberg,celui de facebook, son fondateur qui a été élu
BlablablaGEORGES a écrit :
Ce qui est hilarant et grave c'est que des hommes pour lesquels tu votes se transforment en voyous et je suis gentil, dès qu'ils sont au pouvoir. Çà c'est très grave, c'est de l'abus de confiance.
je rajouterais que les cons qui votent pas contre,favorisent leur réélection .Steph a écrit : Blablabla
1 : tu es HS
2 : tu uses ton clavier pour rien, plus personne ne te lis.![]()
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Près de 30 millions d'euros auraient été détournés de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks, visibles mercredi sur le site de El Pais.
Cette information a été donnée quatre jours après la mort de M. Bongo, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l'ambassade américaine au Cameroun, précise le journal espagnol.
Selon la même source, "les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l'argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy".
L'argent aurait profité "aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à (l'ancien président français Jacques) Chirac mais aussi Sarkozy". "Bongo était le président africain préféré de la France", a ajouté cette source.
La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.
Selon le câble datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d'euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale.
Après que ce placement non autorisé a été rendu public, un audit de la BEAC a été mené et "a révélé des malversations encore plus larges et plus audacieuses, liées à la hiérarchie des officiels gabonais", a indiqué le fonctionnaire à l'origine de cette information.
"L'enquête interne a montré que 36 millions de dollars (environ 28 millions d'euros, ndlr) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables du Gabon", a-t-il dit.
Le clan au pouvoir au Gabon, "dont le défunt président Omar Bongo et son fils Ali, ministre de la Défense et candidat à la présidence (élu depuis à la tête du pays, ndlr), a bénéficié du détournement de fonds", indique le document.
"Cette ambassade n'est pas en mesure de vérifier la véracité de l'accusation selon laquelle des hommes politiques français ont bénéficié du détournement de fonds", se contente de conclure le câble, signé de l'ambassadeur américain au Cameroun Janet Garvey.
Une enquête est en cours en France sur le patrimoine dans l'Hexagone de trois présidents africains et de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption.