lareran a écrit :
ce qui coute cher c'est de soigner des gens qui ne font jamais rien pour cotiser.
ce sont ces gens qui pensent que tout est gratuit alors qu'ils sont soignés grace à la générosité de leurs voisins, amis, inconnus qui passent dans la rue ....
ce qui coute cher c'est de soigner des gens qui viennent en france que pour ca et qui repartent ensuite sans jamais payer leur dette
ben oui augmentons les cotisations pour engraisser les feignasses ... Ca c'est un peu comme l'écotaxe comme on a peur de faire payer aux camionneurs leur pollution on augmente le diesel de 2 cts pour que tout le monde paie pour eux ...
Allez je recommence pour les nuls:
Réformer la fiscalité des entreprises. Faire payer des impôts à ceux qui n'en payent pas suffisamment.
Les Boîtes du CAC40 et les très riches.
Philippe Légé recommande ensuite de revoir les mesures qui n’étaient pas prévues dans le programme de François Hollande :
« Il s’agit des cadeaux fiscaux aux entreprises annoncés à l’automne 2012, en particulier le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et, plus récemment, le pacte de responsabilité.
L’ensemble représente 30 milliards d’euros. Mais, si l’on s’en tient aux déclarations de Bercy, c’est davantage.
Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, a annoncé qu’on allait vers de nouveaux allégements fiscaux et sociaux pour près de 5 milliards. »Les allégements seraient donc en réalité de 35 milliards d’euros par an : « Cela représente l’équivalent de 40 % des recettes de l’impôt sur le revenu, ce qui est gigantesque.
C’est quasiment la moitié des dépenses pour l’enseignement scolaire. » Pour Philippe Légé, « l’engagement européen de réduction du déficit public et le manque à gagner de recettes dues aux cadeaux fiscaux produisent une très forte pression sur la fiscalité des ménages et sur les dépenses publiques ».
L’économiste propose d’élargir l’assiette de l’impôt sur les sociétés (IS) : « Le Conseil des prélèvements obligatoires a mis en évidence que les entreprises du CAC 40 ne paient que 8 % au titre de l’IS. Et le président de la Commission des finances, Gilles Carrez, a montré que ces sociétés n’ont payé que 4 % d’impôt sur les bénéfices, chaque année, entre 2007 et 2009 ».
À l’automne 2013, dans le projet de loi de finances discuté au Parlement, un élargissement de l’assiette de l’IS était prévu, « consistant à remplacer l’assiette actuelle par l’excédent brut d’exploitation, qui inclut une partie de l’investissement.
Le patronat ayant protesté, le gouvernement a émis l’idée d’utiliser comme assiette l’excédent net d’exploitation, qui ne
prend pas en compte les amortissements et donc ne frapperait pas l’investissement, ce qui était une excellente initiative ». Mais elle n’est toujours pas programmée.