trinity a écrit :
Les raisons pour lesquelles chacun peut être amené à consommer des drogues diffèrent pour chaque individu, son histoire, son état de santé, son environnement familial :
* on peut boire un verre d'alcool pour se détendre, vivre des moments de convivialité avec des amis, pour le plaisir de goûter un bon vin, pour se sentir mieux ou surmonter un moment douloureux,
* fumer du tabac ou du cannabis pour faire comme les autres, pour se détendre ou se stimuler, pour un moment de plaisir partagé avec d'autres, ou plus fréquemment parce qu'on ne peut plus s'arrêter,
* consommer de la cocaïne ou des amphétamines pour surmonter la fatigue et "briller en société" ou être "performant" dans son milieu professionnel,
* consommer abusivement une substance, cannabis ou héroïne par exemple, pour atténuer une sensation de malaise, rechercher l'oubli d'une souffrance ou d'une réalité vécue comme insupportable ou oublier une dépression.
La consommation de ces produits procure un plaisir ou un soulagement immédiat, qui ne sont pas toujours contrôlés.
Mais cette consommation expose aussi à des risques et des dangers pour la santé et le comportement social. Elle peut également entraîner des accidents parfois graves. Elle peut dans la plupart des cas conduire à la dépendance.
Les effets
Ces produits entraînent une sensation de détente, de bien-être et de rêve ainsi parfois qu'une perte d'inhibition.
Il y a des gens compliqués quand même, c'est vrai : il suffit de faire l'amour pour se sentir mieux, pour partager un bon moment avec l'autre... ou un bon bain chaud pour se détendre, un bon massage aussi... une bonne nuit de sommeil et on est d'attaque pour le lendemain...
Non, je plaisante, je sais que la souffrance émotionnelle est la pire douleur qu'on puisse ressentir et qu'à ces moments-là on peut parfois faire n'importe quoi ou se diriger vers n'importe quoi, voire n'importe qui. Des remèdes pires encore que le mal qu'on tente de combattre...
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'utiliser de l'"artificiel" pour soigner mes blessures internes... je n'aime pas le faux ! Mais je comprends qu'on puisse parfois avoir envie de se tourner vers le faux, tellement le vrai peut être douloureux...