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Re: Les municipales 2026

Posté : 26 mars 2026 22:01
par Fonck1
Quelle bande de racailles ….
Municipales 2026 à Plan-de-Cuques : le candidat RN Stéphane Simond sera jugé pour faux et usage de faux

L’attaché parlementaire du député José Gonzalez (RN) serait inscrit sur les listes électorales avec une adresse à laquelle il n’habite plus depuis fin 2020 et aurait fourni une fausse attestation d’hébergement.
La guerre à l’extrême droite à Plan-de-Cuques continue devant la justice. Stéphane Simond, candidat du Rassemblement national lors des deux dernières élections municipales dans la commune de 12 000 habitants, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Marseille le 2 juin pour des faits de faux, usage de faux, complicité de faux et tentative d’inscription indue sur une liste électorale par déclaration frauduleuse ou faux certificat.


Il est accusé de s’être inscrit sur les listes électorales en utilisant une adresse à laquelle il n’est plus domicilié depuis fin 2020. La plainte a été déposée par le propriétaire du logement, qui se dit aujourd’hui inquiet pour l’intégrité de son bien et de l’actuel locataire. "Imaginez que des antifas décident de venir taguer ou dégrader la maison ou s’en prendre à son occupant", conjecturait-il dans nos colonnes.

"J’ai une nouvelle adresse à Plan-de-Cuques depuis près d’un an, j’avais juste oublié de la changer. Ma liste a été déposée avec cette adresse. Je respecte la loi", se défendait Stéphane Simond après le dépôt de la plainte.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 05:54
par Corvo
Dans les mairies RN, les petits soldats locaux de l’extrême droite

Sur toutes les photos de l’actualité locale, du tournoi de foot des gamins à la galette des rois du club du troisième âge, les édiles et élus Rassemblement national incarneront la banalisation tant désirée par le parti. Et seront ses premiers relais pour la campagne de 2027.

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Quels profils ont-ils ? Ils, ce sont les nouveaux maires du Rassemblement national, élus les 15 et 22 mars. Ils sont une soixantaine et Libération s’est plongé dans les CV d’une quarantaine d’entre eux, désormais à la tête de villes de plus de 5 000 habitants. Ils sont les visages de cette progression de l’extrême droite lors de ce scrutin municipal. Elle n’est pas passée inaperçue mais, sans victoire à Toulon, dans le Var, elle n’a pas crevé l’écran non plus. Or, c’est un fait majeur du scrutin municipal, qui va peser sur l’évolution du parti d’extrême droite dans les années à venir. Et sans aucun doute, dès l’an prochain, sur la campagne présidentielle.

Avec ses nouveaux maires et ses 3 000 conseillers municipaux, le candidat ou la candidate du RN disposera d’une petite armée inédite de soldats de proximité. Ils seront autant de relais d’opinion, présents sur toutes les photos de l’actualité locale dans la presse écrite, quotidienne ou hebdomadaire, ou les images des JT régionaux, de l’ouverture du tronçon routier flambant neuf, à la galette des rois du club du troisième âge en passant par le tournoi de foot des gamins ou l’inauguration de la zone d’activité. Autrement dit : ils seront les visages de cette banalisation tant vantée par les dirigeants du RN depuis des années.

Un des éléments saillants de notre plongée dans ce vivier est sa jeunesse. C’est évidemment un signe d’inquiétude supplémentaire, car contrairement à leurs prédécesseurs d’extrême droite, ils sont aussi plus diplômés et souvent dotés d’un minimum d’expérience politique, après être passés au sein des cabinets divers et variés d’élus européens, nationaux, régionaux. Bref, le RN tisse sa toile. Il va désormais disposer de centaines et de centaines de petits Jordan Bardella, autant de petits messagers, lisses à l’extérieur, d’une vision du monde, d’une idéologie, d’une politique qui continuent à bas bruit de nous ronger de l’intérieur.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... GNS6VESV4/

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 06:13
par Corvo
Au lendemain des élections municipales de 2026, quasiment tous les partis politiques français revendiquent une victoire ou une percée électorale. Le Vrai ou Faux a analysé les résultats dans les 35 000 communes françaises.

"Nous doublons notre monde d'élus", s'est félicité Gabriel Attal, le patron de Renaissance, au lendemain du second tour des élections municipales du dimanche 22 mars. "La percée se confirme, s'amplifie et se renforce encore", a déclaré Manuel Bompard, le coordinateur de la France insoumise. Le président du Rassemblement national Jordan Bardella s'est satisfait de "la plus grande percée" de l'histoire du RN. Face à tous ces satisfécits, il semble nécessaire de faire le point. Le Vrai ou Faux a analysé les résultats des élections municipales dans les 35 000 communes françaises, à partir des données électorales publiées par le ministère de l'Intérieur sur les premier et second tours.

La première chose qu'il faut rappeler et souligner est que, dans 31 000 communes de petite taille, les candidats ne sont pas obligés de préciser leur parti ni leur engagement politique. Donc, quand les partis revendiquent des percées ou des victoires, ils se disputent un peu moins de 3 300 villes uniquement, qui représentent deux tiers des électeurs, et dont on peut analyser les résultats.

La droite a toujours le plus grand nombre de mairies, mais elle recule
La droite a clairement remporté ces élections, en décrochant plus de 1 200 mairies. Le bloc de gauche reste à la deuxième position avec environ 800 municipalités. Le centre vient en troisième avec près de 600 communes. À chaque fois, ce sont surtout des listes d'union ou diverses qui ont été élues. Les listes qui sont officiellement estampillées Les Républicains, Parti socialiste, Renaissance, Horizons, MoDem ou UDI sont minoritaires dans leur bloc.

Notons néanmoins que les succès de la droite et de la gauche sont en demi-teinte. La droite a perdu une trentaine de mairies en six ans, entre les élections municipales de 2020 et celles de 2026. L'érosion est encore plus forte à gauche, qui a perdu 180 communes. Le nombre de mairies écologistes a diminué de moitié. Le centre, lui, a progressé en gagnant environ 120 communes, soit une hausse d'un quart.

Quelque 200 maires Renaissance ont-ils été élus ?
Gabriel Attal affirme que "200 maires adhérents de Renaissance" ont été élus, mais ce chiffre reste pour l'instant invérifiable.

La majorité des listes du bloc central qui ont remporté les élections étaient présentées comme des listes d'union ou divers centre, sans préciser leur appartenance à l'un des partis politiques centristes. Il est donc impossible de les départager à partir des strictes données du ministère de l'Intérieur. Si l'on s'en tenait aux listes officiellement estampillées Renaissance qui ont gagné, alors il n'y en aurait qu'une.

Le Vrai ou Faux a épluché les publications officielles de Renaissance et les médias locaux pour essayer de vérifier les propos de l'ex-Premier ministre, mais n'a trouvé qu'une quarantaine de maires encartés Renaissance élus aux municipales de 2026. Il s'agit parfois de grandes villes, comme les cas très médiatiques d'Antoine Armand à Annecy et de Thomas Cazenave à Bordeaux, mais parfois de toutes petites communes de quelques dizaines d'habitants, avec des listes sans aucune étiquette ni nuance politique, qui ne font donc pas partie des près de 3 300 villes dont nous pouvons analyser les résultats.

Pour pouvoir réellement vérifier la liste des 200 maires adhérents de Renaissance élus, il faudrait que le parti la publie, ce qui n'est pas le cas pour l'instant.

Le Rassemblement national et la France insoumise ont-ils fait une "percée" ?
Le Rassemblement national et la France insoumise restent minoritaires dans le paysage politique français, mais les deux partis ont bel et bien fait une "percée" lors de ces élections municipales, toutes proportions gardées. L'extrême droite a multiplié son nombre de mairies par cinq en six ans, en passant d'une petite quinzaine de municipalités en 2020 à une soixantaine en 2026. Il s'agissait en majorité de listes officiellement estampillées RN, mais des listes d'union d'extrême droite ont aussi remporté leur scrutin, comme à la Seyne-sur-Mer, dans le Var.

La France insoumise a aussi connu une progression en passant de deux mairies en 2020, gagnées grâce à des listes d'union, à sept mairies remportées en 2026 en son nom propre. Notons néanmoins que l'extrême gauche, en général, recule en France, car le Parti communiste a perdu la moitié de ses mairies.

https://www.franceinfo.fr/replay-radio/ ... 59753.html

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 07:14
par jeandu53
Corvo a écrit : 27 mars 2026 05:54 Dans les mairies RN, les petits soldats locaux de l’extrême droite

Sur toutes les photos de l’actualité locale, du tournoi de foot des gamins à la galette des rois du club du troisième âge, les édiles et élus Rassemblement national incarneront la banalisation tant désirée par le parti. Et seront ses premiers relais pour la campagne de 2027.

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Quels profils ont-ils ? Ils, ce sont les nouveaux maires du Rassemblement national, élus les 15 et 22 mars. Ils sont une soixantaine et Libération s’est plongé dans les CV d’une quarantaine d’entre eux, désormais à la tête de villes de plus de 5 000 habitants. Ils sont les visages de cette progression de l’extrême droite lors de ce scrutin municipal. Elle n’est pas passée inaperçue mais, sans victoire à Toulon, dans le Var, elle n’a pas crevé l’écran non plus. Or, c’est un fait majeur du scrutin municipal, qui va peser sur l’évolution du parti d’extrême droite dans les années à venir. Et sans aucun doute, dès l’an prochain, sur la campagne présidentielle.

Avec ses nouveaux maires et ses 3 000 conseillers municipaux, le candidat ou la candidate du RN disposera d’une petite armée inédite de soldats de proximité. Ils seront autant de relais d’opinion, présents sur toutes les photos de l’actualité locale dans la presse écrite, quotidienne ou hebdomadaire, ou les images des JT régionaux, de l’ouverture du tronçon routier flambant neuf, à la galette des rois du club du troisième âge en passant par le tournoi de foot des gamins ou l’inauguration de la zone d’activité. Autrement dit : ils seront les visages de cette banalisation tant vantée par les dirigeants du RN depuis des années.

Un des éléments saillants de notre plongée dans ce vivier est sa jeunesse. C’est évidemment un signe d’inquiétude supplémentaire, car contrairement à leurs prédécesseurs d’extrême droite, ils sont aussi plus diplômés et souvent dotés d’un minimum d’expérience politique, après être passés au sein des cabinets divers et variés d’élus européens, nationaux, régionaux. Bref, le RN tisse sa toile. Il va désormais disposer de centaines et de centaines de petits Jordan Bardella, autant de petits messagers, lisses à l’extérieur, d’une vision du monde, d’une idéologie, d’une politique qui continuent à bas bruit de nous ronger de l’intérieur.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... GNS6VESV4/
Et oui, on va s'apercevoir que les maires RN sont des maires comme les autres.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 09:15
par Fonck1
jeandu53 a écrit : 27 mars 2026 07:14
Corvo a écrit : 27 mars 2026 05:54 Dans les mairies RN, les petits soldats locaux de l’extrême droite

Sur toutes les photos de l’actualité locale, du tournoi de foot des gamins à la galette des rois du club du troisième âge, les édiles et élus Rassemblement national incarneront la banalisation tant désirée par le parti. Et seront ses premiers relais pour la campagne de 2027.

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Quels profils ont-ils ? Ils, ce sont les nouveaux maires du Rassemblement national, élus les 15 et 22 mars. Ils sont une soixantaine et Libération s’est plongé dans les CV d’une quarantaine d’entre eux, désormais à la tête de villes de plus de 5 000 habitants. Ils sont les visages de cette progression de l’extrême droite lors de ce scrutin municipal. Elle n’est pas passée inaperçue mais, sans victoire à Toulon, dans le Var, elle n’a pas crevé l’écran non plus. Or, c’est un fait majeur du scrutin municipal, qui va peser sur l’évolution du parti d’extrême droite dans les années à venir. Et sans aucun doute, dès l’an prochain, sur la campagne présidentielle.

Avec ses nouveaux maires et ses 3 000 conseillers municipaux, le candidat ou la candidate du RN disposera d’une petite armée inédite de soldats de proximité. Ils seront autant de relais d’opinion, présents sur toutes les photos de l’actualité locale dans la presse écrite, quotidienne ou hebdomadaire, ou les images des JT régionaux, de l’ouverture du tronçon routier flambant neuf, à la galette des rois du club du troisième âge en passant par le tournoi de foot des gamins ou l’inauguration de la zone d’activité. Autrement dit : ils seront les visages de cette banalisation tant vantée par les dirigeants du RN depuis des années.

Un des éléments saillants de notre plongée dans ce vivier est sa jeunesse. C’est évidemment un signe d’inquiétude supplémentaire, car contrairement à leurs prédécesseurs d’extrême droite, ils sont aussi plus diplômés et souvent dotés d’un minimum d’expérience politique, après être passés au sein des cabinets divers et variés d’élus européens, nationaux, régionaux. Bref, le RN tisse sa toile. Il va désormais disposer de centaines et de centaines de petits Jordan Bardella, autant de petits messagers, lisses à l’extérieur, d’une vision du monde, d’une idéologie, d’une politique qui continuent à bas bruit de nous ronger de l’intérieur.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... GNS6VESV4/
Et oui, on va s'apercevoir que les maires RN sont des maires comme les autres.
pour l’instant, on s'est surtout rendu compte que sur 500 présentés, 150 avaient tenus des propos racistes ou néonazis, sans compter tout ce que l'on ne sait pas.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 09:23
par Patchouli38
Comptons également les élus RN (dont des brebis gâleuses) s'étant fait présentés sans étiquette sur certaines listes pour mieux tromper l'électeur. Une forme d'hypocrisie à l'échelle nationale, histoire d'implanter des chevaux de Troie.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 09:27
par jeandu53
Fonck1 a écrit : 27 mars 2026 09:15
jeandu53 a écrit : 27 mars 2026 07:14

Et oui, on va s'apercevoir que les maires RN sont des maires comme les autres.
pour l’instant, on s'est surtout rendu compte que sur 500 présentés, 150 avaient tenus des propos racistes ou néonazis, sans compter tout ce que l'on ne sait pas.
A priori, tous les maires sortants RN ont été réélus. Cela prouve qu'ils donnent satisfaction.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 09:45
par Fonck1
jeandu53 a écrit : 27 mars 2026 09:27
Fonck1 a écrit : 27 mars 2026 09:15

pour l’instant, on s'est surtout rendu compte que sur 500 présentés, 150 avaient tenus des propos racistes ou néonazis, sans compter tout ce que l'on ne sait pas.
A priori, tous les maires sortants RN ont été réélus. Cela prouve qu'ils donnent satisfaction.
tu veux parler de 10 sur 34800 et qui pour beaucoup d'entre eux peuvent être destitués parce qu'ils vont être condamnés par la justice pour l'histoire des assistants parlementaires? voir aller en taule?

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 10:37
par papibilou
Ce fil sur les municipales tourne à l'aigre et ne sert désormais qu'aux adversaires forcenés du RN qui imaginent convaincre je ne sais qui que les membres du RN relèvent tous du tribunal.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 13:47
par Fonck1
papibilou a écrit : 27 mars 2026 10:37 Ce fil sur les municipales tourne à l'aigre et ne sert désormais qu'aux adversaires forcenés du RN qui imaginent convaincre je ne sais qui que les membres du RN relèvent tous du tribunal.
il sont quand même pléthore.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 15:15
par papibilou
Fonck1 a écrit : 27 mars 2026 13:47
papibilou a écrit : 27 mars 2026 10:37 Ce fil sur les municipales tourne à l'aigre et ne sert désormais qu'aux adversaires forcenés du RN qui imaginent convaincre je ne sais qui que les membres du RN relèvent tous du tribunal.
il sont quand même pléthore.
Les adversaires ? Oui.

Re: Les municipales 2026

Posté : 27 mars 2026 17:25
par oups
papibilou a écrit : 27 mars 2026 15:15
Fonck1 a écrit : 27 mars 2026 13:47

il sont quand même pléthore.
Les adversaires ? Oui.
C’est vrai que des fois la quantité nuit à la qualité, c’est la l’origine de bien des déconvenues :-/

Re: Les municipales 2026

Posté : 28 mars 2026 05:55
par Corvo
Municipales 2026 : en Seine-Saint-Denis, une diversité d’élus bienvenue
Sur leurs listes, La France insoumise, le PS ou Les Ecologistes ont fait le choix de personnalités locales et profondément ancrées dans leur territoire. De nouveaux profils déjà ciblés par les attaques, mais gages de renouveau.

Bien sûr, le genre, l’origine ou la religion d’une personne ne sont en aucun cas gages de qualités. Mais, à l’inverse, ils ne devraient jamais faire barrage. C’est la diversité qui fait la richesse d’une société, quelle qu’elle soit. Or, force est de constater que, jusqu’à une date récente, les listes électorales en France étaient désespérément uniformes, y compris dans les communes marquées par une grande diversité de populations. Tous les partis politiques rêvent de séduire les départements ou quartiers populaires mais ils ne sont pas si nombreux à avoir fait le pari de miser sur des personnalités locales, enracinées et parfaites connaisseuses de celles et ceux qui sont appelés à les élire.

Les partis de gauche l’ont fait, et pas seulement La France insoumise, dont l’expression «nouvelle France» n’est pas forcément heureuse, rien de tel pour cliver. Il n’y a pas de nouvelle France, il y a une France qui bouge, qui évolue, qui se mélange pour le pire ou pour le meilleur. C’est ce qui nous a poussés à aller voir ces femmes et ces hommes tout juste élus à la tête de municipalités de Seine-Saint-Denis, dont la couleur de peau ou l’origine ont hystérisé les débats dimanche 22 mars au soir. Il suffit de rappeler cette fake news minable, qui en a trompé plus d’un·e, attribuant au nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, l’expression «ville des noirs» alors qu’il avait parlé de «ville des rois».


Nous avons interrogé cinq femmes et hommes élus dimanche dans le 93 sous les couleurs du PS, de LFI ou des Ecologistes et leurs témoignages méritent d’être lus. Ils ne sont pas forcément politisés, ils n’ont pas tous fait de grandes études mais ils ont un rapport intime à leur ville dont ils connaissent la réalité crue avec ses forces et ses faiblesses. Et ils veulent s’en servir pour redonner confiance et envie, gommer les images de «ville-dortoir» ou de «France parallèle» qui collent à la peau de ces quartiers. Faire mentir en somme tous ceux qui ont ricané dimanche soir. Beau défi.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... 2VCE4U7CU/

Image
De gauche à droite, Mélissa Youssouf, Aly Diouara, Sofienne Karroumi, Magalie Thibault et Bally Bagayoko, maires élus en Seine-Saint-Denis. (Denis Allard/Libération)

Re: Les municipales 2026

Posté : 28 mars 2026 07:20
par Patchouli38
"Municipales 2026 : Les drapeaux de l’Europe et de l’Ukraine disparaissent d’une mairie passée au RN

tout un symbole•A peine élu à la tête de la ville de Harnes (Pas-de-Calais), le nouveau maire Rassemblement national a fait descendre les drapeaux de l’Europe et de l’Ukraine pour ne laisser que celui de la France au fronton de l’Hôtel de ville

Harnes, une commune du Pas-de-Calais de 12.000 habitants, la liste du Rassemblement national a été élue dès le premier tour des élections municipales avec 50,29 % des voix. Ainsi, c’est Anthony Garenaux-Glinkowski, 34 ans, qui s’est installé dans une mairie aux mains du PS depuis 2008 et, avant cela, dirigée par des maires communistes depuis 1944. Et la première mesure de l’élu RN a été de ne laisser au fronton de la mairie que le drapeau tricolore.

« S’agit-il vraiment d’un choix politique assumé… ou simplement d’un passage en machine à laver ? », s’est interrogé le PCF local, mardi, après avoir constaté la disparition des drapeaux ukrainien et européen des mâts où ils flottaient de part et d’autre du drapeau français. Une question purement rhétorique, les communistes ayant parfaitement à l’esprit qu’il s’agit d’un « signal politique fort à la population, en écho aux positions portées au niveau national par le Rassemblement national ». Un signal « de repli, là où d’autres choisissent l’ouverture et la solidarité », écrivent-ils sur leur page Facebook.

Mikaël Libert
Mikaël Libert

Publié le 27/03/2026 à 18h07 • Mis à jour le 27/03/2026 à 18h07

AHarnes, une commune du Pas-de-Calais de 12.000 habitants, la liste du Rassemblement national a été élue dès le premier tour des élections municipales avec 50,29 % des voix. Ainsi, c’est Anthony Garenaux-Glinkowski, 34 ans, qui s’est installé dans une mairie aux mains du PS depuis 2008 et, avant cela, dirigée par des maires communistes depuis 1944. Et la première mesure de l’élu RN a été de ne laisser au fronton de la mairie que le drapeau tricolore.

« S’agit-il vraiment d’un choix politique assumé… ou simplement d’un passage en machine à laver ? », s’est interrogé le PCF local, mardi, après avoir constaté la disparition des drapeaux ukrainien et européen des mâts où ils flottaient de part et d’autre du drapeau français. Une question purement rhétorique, les communistes ayant parfaitement à l’esprit qu’il s’agit d’un « signal politique fort à la population, en écho aux positions portées au niveau national par le Rassemblement national ». Un signal « de repli, là où d’autres choisissent l’ouverture et la solidarité », écrivent-ils sur leur page Facebook.

« Souverainiste » revendiqué

La disparition de ces drapeaux n’a effectivement rien à voir avec une nécessité de les passer en machine. A nos confrères de la Voix du Nord, Anthony Garenaux-Glinkowski a confirmé une volonté politique dans ce geste. Se revendiquant « souverainiste », l’élu a affirmé qu’il considérait « qu’un seul drapeau doit flotter sur les bâtiments publics ». Le drapeau tricolore s’entend.

Et alors même que son parti a fait, depuis quelque temps déjà, une croix sur ses espérances de « Frexit », le maire RN de Harnes a expliqué la disparition du drapeau européen par le fait que les habitants de la ville avaient voté « très majoritairement » non au référendum sur le traité établissant une constitution européenne en 2005."

https://www.20minutes.fr/societe/421548 ... -passee-rn

Trouver comme excuse le référendum de 2005 pour justifier son choix de supprimer le drapeau européen du fronton, c'est ce foutre de la gueule du monde.

Le RN déteste l'Europe et quand J. Bardella fait des annonces face caméra, seul le drapeau français se trouve derrière lui, jamais le drapeau européen ne s'y trouve également.

Ce maire descend le drapeau ukrainien également, mais je suppose que, si le drapeau russe flottait à la place de celui de l'Ukraine, il l'aurait laissé sans problème.

Dans tous les cas, si ce parti venait au pouvoir, toute allusion à l'Union européenne serait effacé du paysage français, et ce maire vient d'en nous en donner un nouvel exemple.

Re: Les municipales 2026

Posté : 28 mars 2026 07:40
par Once
Ce n'est pas LFI ni JLM qui dirigeront le pays en 2027 : ils n'ont aucune chance. Pourtant, ce sont eux qui sont diabolisés H 24 dans les grands médias. Comme s'ils étaient l'unique danger immédiat.

Comme pour faire oublier que c'est le RN qui a toutes ses chances d'accéder au pouvoir en 2027. Comme pour accepter cette possibilité qui est de plus en plus considérée comme une évidence, en fait.

Cette complaisance des médias à l'égard de la bête immonde est grave.

L'Histoire jugera.

" Pour que le mal triomphe, seule suffit l'inaction des hommes de bien..." ( Edmund Burke)