AAAgora a écrit : 11 avril 2020 23:14
vincent a écrit : 11 avril 2020 22:44
https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... 6036139_32
Coronavirus : les effets indésirables graves s’accumulent sur l’hydroxychloroquine
Depuis le 27 mars, 54 cas de troubles cardiaques, dont 4 mortels, ont été recensés en France chez des malades prenant ce traitement, dans certains cas associée à de l’azithromycine.
Par Sandrine Cabut Publié le 09 avril 2020 à 18h39, mis à jour à 10h20
.
Après l'overdose des "quote" vous vous rabattez maintenant sur un lien dont la page n'existe pas.
Et le prochain post bidon ça sera quoi ?
le lien ne marche pas , n' étant pas garagiste internet , je n' ai aucune solution . Par contre vous pouvez tj lancer vos popres recherchesa partir de Google ( si cela vous intéresse ) .
Vous êtes pliée de rire parait il en lisant mes contributions , moi , je plie baguage . Pourquoi cette fuite me direz vous ? tout simplement parce que plus j' avance , plus j' ai l' impréssion de m'enfoncer dans un maraicage, un labyrinthe .... .
- Les informations dont on dispose sont :
_ Fausses : " la chloriquine n' a pas d' effets indésirables"
Les effets secondaires de la chloroquinewww.capital.fr › Economie et politique
24 mars 2020 - Il estime que les "effets secondaires du Doliprane sont bien pires que. ... Il n'y a pas de débat", insiste le professeur Raoult. Il assure que "si on .
_Incomplétes , sujettes a caution : nombre de décés coronavirus Bouches du Rhône
l'INSEE ne sait pas , Raoult sait
Didier Raoult a partagé sur Twitter des cartes montrant un faible nombre d'hospitalisations et de décès dans les Bouches-du-Rhône. Des données qui ont été interprétées hâtivement par certains internautes.
_ Biaizeés : Raoult a changé le protocle de sa demande d' autorisation d' essais clinique ( je vais pas recherché l' info que j' ai déja mis )
_Avec de sérieuses zones d'ombre : tous les participant a un essais clinique doivent faire l'objet d'un tirage au sort ( entre autre )....j'ai pas l' impréssion ( douc euphémisme , que cela ait été ainsi)
Ce qui fait qu' avec ça , j' écris , tu écris , il écrit , nous écrivons tous des conneries . Je me demande comment on peut prétendre débattre sur un sujet dont on voit la somme d'incohérences , d' informations fausses, contradictoires ......
Je vais attendre la fin de l' essais Discovery , essais réalisé par X pays , qui en ont rien a faire des querelles franco française
.
Et je termine là en mettant les dernières réactions de Raoult sur Discovery .
_Le mensonge manquait a ma liste expliquant ma fuite , le voila
Est-il vrai que l'essai clinique Discovery ne permet pas de tester le protocole du professeur Raoult ?
Par Florian Gouthière 10 avril 2020 à 14:53
Devant l'hôpital Bichat, à Paris, le 21 mars. Photo Lionel Bonaventure. AFP
Un vaste essai clinique européen teste actuellement plusieurs traitements, dont l'hydroxychloroquine, sur des patients atteints du Covid-19.
Didier Raoult a déploré que cet essai ne reprenne pas précisément son protocole.
Bonjour
Votre question fait suite aux déclarations du professeur Didier Raoult dans une interview accordée au journal en ligne Marcelle, à l’origine de nombreux commentaires et reprises. Dans cet entretien, après que Raoult donne son opinion selon laquelle «l’hydroxychloroquine fonctionne sur les cas modérés à sévères» (et plus lorsque les patients sont en réanimation),
l’intervieweur observe que «l’essai clinique Discovery va être mené sur des patients très atteints». Le chercheur répond : «Si on avait envie de prouver que ça ne marche pas, on ne s’y prendrait pas autrement. Il y aura une enquête parlementaire après tout ça, et elle sera sanglante, autant que l’affaire du sang contaminé.»
Plus loin, Didier Raoult explique que le seul traitement «qui a commencé à donner des résultats, c’est l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine». Le fait que l’hydroxychloroquine soit testée seule, dans le cadre de Discovery, sans combinaison avec l’azithromycine, a également nourri de vives critiques chez les défenseurs de l’approche du chercheur marseillais.
Bref rappel sur l’essai Discovery
L’essai Discovery vise à évaluer l’efficacité de quatre traitements (ou combinaisons de traitements) pour lesquels un effet sur le virus Sars-Cov-2 est jugé «plausible» au regard d’expériences préliminaires.
Cet essai est construit sur un modèle de protocole élaboré en janvier 2020 par l’Organisation mondiale de la santé, qui répond à de nombreux standards internationaux visant à garantir la fiabilité et l’utilité des résultats. En France, 25 établissements ont été mobilisés pour réaliser cette évaluation. Les premiers patients Covid+ ont été inclus le 22 mars. A l’échelle européenne, plus de 3 000 patients doivent être enrôlés.
Initialement, quatre stratégies devaient être évaluées : une impliquant des soins standards, et trois autres ajoutant à ces soins la prise soit de remdésivir, soit de lopinavir-ritonavir, soit de lopinavir-ritonavir conjugués avec l’interféron bêta. Si l’hydroxychloroquine ne figurait pas dans cette liste initiale, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a annoncé peu avant le lancement officiel de l’essai que la molécule serait également testée. Une décision justifiée par la récente publication, par l’équipe du Pr Raoult, de résultats qualifiés d’« intéressants » par Salomon – bien que très controversés par ailleurs.
Un essai qui concerne précisément les cas… «modérés à sévères»
Mais cette intégration n’a toutefois pas fait taire les critiques. Comme on l’a dit, il a tout d’abord été reproché à Discovery de n’administrer l’hydroxychloroquine qu’à des patients dans un état grave.
Une critique pourtant infondée. Les détails du protocole, enregistrés le 20 mars, sont très clairs : sont concernés tant les patients atteints de formes modérées de la maladie («ne nécessitant pas de ventilation non-invasive, d’oxygénation à haut débit, de ventilation mécanique, ou d’oxygénation par membrane extracorporelle») que les patients atteints de formes graves (pour lesquels ces assistances s’avèrent nécessaires). Autrement dit : des cas modérés à sévères…
«Je ne sais pas sur la base de quoi ils affirment que l’essai ne serait mené que sur des cas sévères», s’étonne Dominique Costagliola, directrice de recherche à l’Inserm, experte en méthodologie, qui a récemment rejoint le Comité d’organisation international de l’essai européen Discovery. «Je vous confirme qu’il y a bien des cas modérés dans Discovery. Il y a également des cas qui sont déjà en réanimation – donc sévères – mais la majorité des patients inclus pour l’instant ne sont pas des cas sévères.»
Même étonnement de la part de Xavier Lescure, infectiologue et chercheur Inserm, investigateur principal de l’essai Discovery à l’hôpital Bichat. Non seulement Discovery «concerne bien les formes modérées à sévères», mais son protocole «n’empêche pas l’inclusion de patients qui sont au début de la maladie», bien au contraire. «Discovery s’attache à évaluer l’efficacité de traitements chez des gens dont on pense qu’ils ne pourront pas guérir seuls, c’est-à-dire des patients qui ont des facteurs de risques, chez qui la maladie pourrait évoluer en une forme grave. Dans Discovery, on les prend en charge dès que possible.» Le chercheur rappelle qu’il serait en revanche «contreproductif et dangereux d’exposer des patients sans facteur de risques et qui ont présenté peu de symptômes à des traitements dont les effets indésirables peuvent être graves».
Raoult son comportement commence a me gonfler , il ment lorsqu' il dit que Discovery ne prend que les patients gravements atteints........