Alogos a écrit : 95D
c'est un peu plus compliqué que ça ; le mécanisme d'identification de l'autre passe par une interrogation sur soi..... mais ce n'est pas spontané.
Dire que l'inconnu fait peur, c'est dire que la neige est froide.... banalité de chez banalité
Non l'inconnu ne fait pas si peur que cela car l'homme est tendu par une curiosité intrinséque. Donc s'il avait si peur que ça de l'inconnu, il en serait resté là où il se trouvait.......on ne sait où.
Il y a eu une décision lourde de sens, prise à Valladolid ; les indigènes ont-ils une âme ou non. La réponse fut : non. Donc l'identification d'autrui à soi devient plus compliquée car il y entre de la coutume, de l'idéologie (pire des gangrène) etc.....
Le gouvt actuel semble avoir pris pour livre de chevet "Le choc des civilisations" d'Huntington - bouquin qui renifle la pensée raciale,voire racialiste.
Faut donc s'attendre à des jugements simplistes, simplets mais les cervelles de ces messieurs ne sont pas capbles de dépasser la "pensée" d'un Huntington, ils comprennent ce qu'il écrit - c'est une grande première.
Comment en finir avec le racisme = comme avec les mauvaises herbes. On jette.
Donc maintenant, on rentre dans le vrai sujet! Ouf, enfin!!!
c'est un peu plus compliqué que ça ; le mécanisme d'identification de l'autre passe par une interrogation sur soi..... mais ce n'est pas spontané.
Dire que l'inconnu fait peur, c'est dire que la neige est froide.... banalité de chez banalité
Nous dit 95D
Doucement camarade:
Ou les deux propositions sont des banalités, ou pas plus l'une que l'autre pour ceux qui ont eu l'opportunité, la disponibilité, l'obligation, la chance , de les affronter! Parce que la quête de soi recherchée dans l'altérité, c'est pas quelque chose qui inonde le quotidien de chacun! Sinon, ça se verrait déjà sur notre forum!!!!!!
Quand à votre référence à Valladolid, vous compliquez encore la chose, vu le relent sectaire archaîque de l'histoire politico-religieuse de notre Sainte chrétienté médiévalle!! Vaudrait mieux pas ajouter cette sauce dans un menu dont vous avez assez bien défini la carte!
Reste l'essentiel qui est de gérer tout ça au niveau collectif, donc politique, avec toutes les dérives et arrières pensée que l'on imagine!: Entre exigences des uns , visions des autres , enjeux vitaux ou pas, et réalités changeantes et toujours difficiles à décoder , faut traiter, me semble t-il à dose homéopathique avec le minimum d'idéologie imposée, en se méfiant des gouroux installés et des certitudes trop affichées!
Mon idée, depuis mon tout jeune âge, a été d'aller partout me frotter chez et aux autres , et sans pour autant faire des voyages débraillés comme les miens,bien que ça aide beaucoup, on peut faire ça aussi dans son quartier!! C'est moins risqué (familialement déjà), et moins couteux! mais ça paye un max pour rencontrer les images en couleur et les sonorités baroques!
