.................Victor a écrit :...................AAAgora a écrit :
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Toujours méfiant notre ami Victor.
https://postjorion.wordpress.com/2013/0 ... 1970-2012/
Le bizarroïde graphique vous le trouverez au milieux d'un article bien détaillé.
L'INSSE est malheureusement pour vous la SOURCE des données de ce graphique.
N'en discutez donc pas l'origine, mais donnez votre avis sur le contenu.
Observez bien le graphique de l'article : il porte une troisième courbe, celle qui montre que "sans intérêts, en 1987 nous aurions pu éponger la totalité de la dette.
A votre bon coeur, cher ami.
Sauf que c'est du délire.
Une banque centrale française (la banque de France à cette époque du franc) ne pouvait pas prêter à taux zéro (tu es certainement trop jeune et tu n'as pas connu cette époque), car le principal problème de l'époque était l'inflation !
Et justement l'arme principale qui était utilisée pour juguler l'inflation était la hausse des taux de la banque de France !
Donc toute cette démonstration est un non-sens complet.
C'est comme si tu disais qu'il fallait que la banque centrale brésilienne prête à taux zéro à l'état brésilien. Ce serait une catastrophe dans ce pays rongé par une inflation dévorante.
Il y a la "légèreté de l'être" et la "légèreté de la démonstration".
Pour l'être je ne sais pas, mais pour la démonstration vous êtes très léger.
Les chiffres du graphique sont du délire ?
Depuis quand un chiffre est manipulable ?
La BDF , quand elle était aux manettes, n'a jamais joué avec les taux d'intérêts.
Elle faisait tourner la planche et elle donnait à l'Etat ce dont il avait besoin.
Les taux d'intérêts sont la rémunération du prêteur, la BDF était un organisme d'Etat et ses salariés étaient des fonctionnaires et pas des banquiers.
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Voici un texte de l'époque qui évoque la loi de 1973
"Le documentaire franco-allemand d'Arte, La dette, une spirale infernale ?, diffusé le 3 février 2015, s'attaque aussi à ce problème. La loi en question n'est pas proprement annoncée, mais y est critiqué le pouvoir des banques de créer de l'argent à partir de rien, contre une promesse de remboursement. Bernard Maris y explique notamment (dès 20 min 45 s) : « L'argent, qui était devenu un bien public – c'est-à-dire que l'État gérait la création monétaire – est redevenu un bien privé, créé par les banques, de grandes puissances autonomes, dans les années 1970, et après ça n'a fait que s'amplifier. [...] Ça veut dire que la création de l'argent qui vous permet de vivre est soumis à des intérêts privés, donc des gens vont faire du profit sur ce qui normalement devrait vous permettre uniquement de faire des transactions. Le fait que l'argent ait été privatisé, d'abord cela donne des privilèges exorbitants aux banques, qui peuvent créer à l'infini de l'argent, et ça leur donne une tutelle sur l'économie qu'elles n'avaient pas, puisque c'était plutôt les producteurs qui avaient cette tutelle, et maintenant ce sont les financiers qui l'ont.(différence entre capitalisme productif et capitalisme financier)
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Pour conclure, mon cher Victor, pourquoi ne pas apporter une argumentation structurée, au lieu des généralités et de banalités qui vous sont propres ?

