Re: Le réchauffement climatique n’est pas naturel
Posté : 01 août 2023 19:47
Bon, avec cette canicule comment voulez vous que dans votre vestibule on vous entende ? 
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lotus95 a écrit : 01 août 2023 18:37
2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température blablabla ...
c'est surement parce que c'est ridicule que vous avez coupé la phrase au bon endroitsolaris a écrit : 01 août 2023 20:40lotus95 a écrit : 01 août 2023 18:37
2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température blablabla ...![]()
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Attention scoop de la comptable-climatologue !!!
Les chercheurs auraient "oublié" de tenir compte des variations maintenant![]()
Le ridicule ne tue pas sinon vous seriez six pieds sous terre depuis des plombes ...
Dans ma grande bonté j'essaye (en pure perte) de vous éduquer ... passez du niveau collège au niveau début de lycée et essayez de comprendre ce qu'est la dispersion d'une série statistique ... je sais intellectuellement je vous en demande beaucoup là.
Vous n'êtes qu'un guignol , allez jouer aux billes2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température en diluant les pics de chaleur passés dans un magma qui ne veut rien dire , pour faire croire que le réchauffement actuel est sans précédent , ou qu'il y a une accélération.
1- Sérieux tu penses vraiment que les climatologues sont des gros crétins qui font des bêtes moyennes non pondérées ? Tu crois vraiment qu'ils ne prennent pas en compte les densités géographiques de stations météo ?lotus95 a écrit : 01 août 2023 18:37 1- je parlais de fréquence : heures; jours, semaines, mois ...
et justement , tu ne sais pas si les mesures et moyennes se font toujours à base comparable sur 30 ans ; le nombre de stations augmente , et l'évolution de leur répartition peut fausser les données lorsqu'on se place à l'échelle mondiale
- Non, 30 ans , c'est très insuffisant si on cherche à démontrer que le réchauffement a un lien avec l'activité humaine
- Pas de mauvaise foi stp, je te rappelle que les courbes sur ces dernières années (2015-2023) ne visent qu'à démontrer qu'il n'y a pas d'accélération puisque les températures stagnent depuis 2015 , contrairement à la propagande mensongère diffusée quotidiennement
- 41000 stations , c'est sur la planète ... en quoi c'est contradictoire avec le fait qu'elles sont plus concentrées dans des zones urbanisées qu'ailleurs ?
2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température en diluant les pics de chaleur passés dans un magma qui ne veut rien dire , pour faire croire que le réchauffement actuel est sans précédent , ou qu'il y a une accélération.
C'est bien qu'on puisse choisir d'autres périodes , mais moi je parle de ce qui a permis au Giec d'annoncer une hausse de température de 1.5° à l'échelle mondiale à l'horizon 2030
3- pas mal ta carte ; mais pour la répartition, relis l'article que j'ai posté , si on devait suivre le maillage de la planète selon les modèles climatiques, les stations devraient être multipliées par 1000
on peut trouver de que l'on cherche chaque année quelque part sur la planeteMesoke a écrit : 02 août 2023 08:381- Sérieux tu penses vraiment que les climatologues sont des gros crétins qui font des bêtes moyennes non pondérées ? Tu crois vraiment qu'ils ne prennent pas en compte les densités géographiques de stations météo ?lotus95 a écrit : 01 août 2023 18:37 1- je parlais de fréquence : heures; jours, semaines, mois ...
et justement , tu ne sais pas si les mesures et moyennes se font toujours à base comparable sur 30 ans ; le nombre de stations augmente , et l'évolution de leur répartition peut fausser les données lorsqu'on se place à l'échelle mondiale
- Non, 30 ans , c'est très insuffisant si on cherche à démontrer que le réchauffement a un lien avec l'activité humaine
- Pas de mauvaise foi stp, je te rappelle que les courbes sur ces dernières années (2015-2023) ne visent qu'à démontrer qu'il n'y a pas d'accélération puisque les températures stagnent depuis 2015 , contrairement à la propagande mensongère diffusée quotidiennement
- 41000 stations , c'est sur la planète ... en quoi c'est contradictoire avec le fait qu'elles sont plus concentrées dans des zones urbanisées qu'ailleurs ?
2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température en diluant les pics de chaleur passés dans un magma qui ne veut rien dire , pour faire croire que le réchauffement actuel est sans précédent , ou qu'il y a une accélération.
C'est bien qu'on puisse choisir d'autres périodes , mais moi je parle de ce qui a permis au Giec d'annoncer une hausse de température de 1.5° à l'échelle mondiale à l'horizon 2030
3- pas mal ta carte ; mais pour la répartition, relis l'article que j'ai posté , si on devait suivre le maillage de la planète selon les modèles climatiques, les stations devraient être multipliées par 1000
- 30 ans c'est le temps pris en compte pour réaliser une moyenne de température avec laquelle comparer les relevés actuels. C'est largement suffisant pour réaliser une moyenne qui gomme les variations annuelles. Ca n'est pas la durée du relevé lui-même.
- Ca n'est pas de la mauvaise foi, mais juste un relevé d'une de tes contradictions. Tu critiques des relevés sur 30 ans pour établir une base de comparaison quand ça t'arrange, mais tu valides une observation sur 8 ans quand ça t'arrange. Les observations se font aussi sur 30 ans, pas sur 8 ans choisis spécifiquement parce qu'ils montrent le phénomène voulu sur cette période. La mauvaise foi est de ton côté sur le coup ...
- Il y a un peu de plus de 4000 villes de plus de 100 000 habitants dans le monde, soit 10 stations météo par ville de 100 000 habitants. Stations météo qui ne sont généralement pas en centre ville.
2- Il n'y a pas d'arnaque : les pics de chaleur c'est de la météo, et on parle climat. Le but est de constater une variation moyenne, pas de contredire les merdias qui annoncent des vagues de chaleur. La température moyenne augmente, pic de chaleur local dans l'espace et le temps ou pas.
- Le GIEC dessine juste une courbe des relevés de variation de température dans le temps, et la prolonge jusqu'en 2030 pour effectuer une prédiction. C'est de la statistique de base ...
3- Des satellites qui font des relevés avec un maillage plus serré. Tu te raccroches aux branches là : tu critiques les stations météo qui seraient en ville, et quand on te prouve que non tu critiques leur faille nombre. Encore une fois, cette méthode permet de constater une augmentation des températures. Si tu trouves entre +1,2 et +1,4 aux quatre coins d'un carré de 500km de côté et que c'est conforme à ce qu'on trouve ailleurs dans le monde, y'a pas trop de raisons de penser qu'au milieu du carré on aurait -1. Le maillage est loin d'être parfait, mais suffisamment dense pour permettre de faibles marges d'erreur (car marge d'erreur il y a).
Vous en tenez une couche (de bétise) c'est assez halluciant à ce niveau là ... même avec votre phrase complète cela change quoi ?lotus95 a écrit : 01 août 2023 21:32c'est surement parce que c'est ridicule que vous avez coupé la phrase au bon endroitsolaris a écrit : 01 août 2023 20:40
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Attention scoop de la comptable-climatologue !!!
Les chercheurs auraient "oublié" de tenir compte des variations maintenant![]()
Le ridicule ne tue pas sinon vous seriez six pieds sous terre depuis des plombes ...
Dans ma grande bonté j'essaye (en pure perte) de vous éduquer ... passez du niveau collège au niveau début de lycée et essayez de comprendre ce qu'est la dispersion d'une série statistique ... je sais intellectuellement je vous en demande beaucoup là.
Vous n'êtes qu'un guignol , allez jouer aux billes2- Eh bien, c'est justement là que se trouve l'arnaque , parce que les moyennes sur X années gomment les fluctuations de température en diluant les pics de chaleur passés dans un magma qui ne veut rien dire , pour faire croire que le réchauffement actuel est sans précédent , ou qu'il y a une accélération.
1- l'argument de choc .. "tu prends les climato pour de gros crétins" ...Mesoke a écrit : 02 août 2023 08:38
1- Sérieux tu penses vraiment que les climatologues sont des gros crétins qui font des bêtes moyennes non pondérées ? Tu crois vraiment qu'ils ne prennent pas en compte les densités géographiques de stations météo ?
- 30 ans c'est le temps pris en compte pour réaliser une moyenne de température avec laquelle comparer les relevés actuels. C'est largement suffisant pour réaliser une moyenne qui gomme les variations annuelles. Ca n'est pas la durée du relevé lui-même.
- Ca n'est pas de la mauvaise foi, mais juste un relevé d'une de tes contradictions. Tu critiques des relevés sur 30 ans pour établir une base de comparaison quand ça t'arrange, mais tu valides une observation sur 8 ans quand ça t'arrange. Les observations se font aussi sur 30 ans, pas sur 8 ans choisis spécifiquement parce qu'ils montrent le phénomène voulu sur cette période. La mauvaise foi est de ton côté sur le coup ...
- Il y a un peu de plus de 4000 villes de plus de 100 000 habitants dans le monde, soit 10 stations météo par ville de 100 000 habitants. Stations météo qui ne sont généralement pas en centre ville.
2- Il n'y a pas d'arnaque : les pics de chaleur c'est de la météo, et on parle climat. Le but est de constater une variation moyenne, pas de contredire les merdias qui annoncent des vagues de chaleur. La température moyenne augmente, pic de chaleur local dans l'espace et le temps ou pas.
- Le GIEC dessine juste une courbe des relevés de variation de température dans le temps, et la prolonge jusqu'en 2030 pour effectuer une prédiction. C'est de la statistique de base ...
3- Des satellites qui font des relevés avec un maillage plus serré. Tu te raccroches aux branches là : tu critiques les stations météo qui seraient en ville, et quand on te prouve que non tu critiques leur faille nombre. Encore une fois, cette méthode permet de constater une augmentation des températures. Si tu trouves entre +1,2 et +1,4 aux quatre coins d'un carré de 500km de côté et que c'est conforme à ce qu'on trouve ailleurs dans le monde, y'a pas trop de raisons de penser qu'au milieu du carré on aurait -1. Le maillage est loin d'être parfait, mais suffisamment dense pour permettre de faibles marges d'erreur (car marge d'erreur il y a).
Bon et alors elle propose quoi la comptable-épidémiologiste-climatologue ?lotus95 a écrit : 02 août 2023 11:401- l'argument de choc .. "tu prends les climato pour de gros crétins" ...Mesoke a écrit : 02 août 2023 08:38
1- Sérieux tu penses vraiment que les climatologues sont des gros crétins qui font des bêtes moyennes non pondérées ? Tu crois vraiment qu'ils ne prennent pas en compte les densités géographiques de stations météo ?
- 30 ans c'est le temps pris en compte pour réaliser une moyenne de température avec laquelle comparer les relevés actuels. C'est largement suffisant pour réaliser une moyenne qui gomme les variations annuelles. Ca n'est pas la durée du relevé lui-même.
- Ca n'est pas de la mauvaise foi, mais juste un relevé d'une de tes contradictions. Tu critiques des relevés sur 30 ans pour établir une base de comparaison quand ça t'arrange, mais tu valides une observation sur 8 ans quand ça t'arrange. Les observations se font aussi sur 30 ans, pas sur 8 ans choisis spécifiquement parce qu'ils montrent le phénomène voulu sur cette période. La mauvaise foi est de ton côté sur le coup ...
- Il y a un peu de plus de 4000 villes de plus de 100 000 habitants dans le monde, soit 10 stations météo par ville de 100 000 habitants. Stations météo qui ne sont généralement pas en centre ville.
2- Il n'y a pas d'arnaque : les pics de chaleur c'est de la météo, et on parle climat. Le but est de constater une variation moyenne, pas de contredire les merdias qui annoncent des vagues de chaleur. La température moyenne augmente, pic de chaleur local dans l'espace et le temps ou pas.
- Le GIEC dessine juste une courbe des relevés de variation de température dans le temps, et la prolonge jusqu'en 2030 pour effectuer une prédiction. C'est de la statistique de base ...
3- Des satellites qui font des relevés avec un maillage plus serré. Tu te raccroches aux branches là : tu critiques les stations météo qui seraient en ville, et quand on te prouve que non tu critiques leur faille nombre. Encore une fois, cette méthode permet de constater une augmentation des températures. Si tu trouves entre +1,2 et +1,4 aux quatre coins d'un carré de 500km de côté et que c'est conforme à ce qu'on trouve ailleurs dans le monde, y'a pas trop de raisons de penser qu'au milieu du carré on aurait -1. Le maillage est loin d'être parfait, mais suffisamment dense pour permettre de faibles marges d'erreur (car marge d'erreur il y a).![]()
non, certainement pas , mais a minima pour des scientifiques sélectionnés par des représentants d'Etat , qui se soumettent aux directives qui leur ont été données ; je rappelle au passage que les statuts du Giec indiquent que les objectifs de ce groupe sont d'étudier l'impact humain sur le réchauffement climatique , ce qui bride d'entrée de jeu le champ d'investigations et ne laisse pas beaucoup de marge de manoeuvre sur les conclusions ... exit l'impact de l'activité solaire , exit les cycles glaciaires .. ceux qui ont fondé ce groupe avaient une idée très claire de ce qu'ils cherchaient à obtenir ... de là à créer des modèles fondés sur des hypothèses arbitraires qui minimisent certains effets et en accentuent d'autres, il n'y a pas un grand pas
Et ce n'est pas comme si on ne connaissait pas les aboutissants de ce cirque ...
- Non, 30 ans , c'est loin d'être suffisant lorsqu'on a pour ambition de démontrer un réchauffement anthropique , c'est une échelle bien trop courte qui élimine de facto d'autres périodes chaudes passées pour augmenter artificiellement la variation et faire croire à un réchauffement sans précédent ;
et je réitère , comparer une moyenne sur 30 ans à un relevé récent sur une échelle bien inférieure est une méthode grossière , les mesures récentes sont bien insuffisantes pour permettre une conclusion sur l'évolution par rapport à une moyenne bridée , et encore moins pour préjuger de l'avenir ;
c'est d'ailleurs tellement peu convaincant qu'on va jusqu'à mentir sur des pseudo records de températures , avec des cartes bien rouges , pour forcer le trait et effrayer les masses
- Si, c'est de la mauvaise foi crasse , parce que tu sais très bien que ces courbes servent à prouver qu'il n'y a pas d'accélération dans le réchauffement, rien d'autre ! contrairement à la sale propagande qu'on diffuse H24 et que tu relaies bêtement ici ...
la seule réalité est que ça fait 8 ans que les températures stagnent , et que ça n'a pas dissuadé les propagandistes d'organiser une com catastrophiste , bien au contraire
Il n'y a aucune contradiction entre le fait de contester ce qui sert de base au calcul de variations de température à l'échelle mondiale , et prendre une autre base pour démontrer qu'il n'y a pas d'accélération récente ... il faut être particulièrement crétin pour faire croire le contraire
- La répartition des stations météo ne repose pas sur un calcul basique , il faut encore prouver que ces stations sont équitablement réparties entre les zones chaudes et froides , et que les stations sélectionnées pour calculer des moyennes sont représentatives de la planète ; je te renvoie à l'extrait de l'article posté quelques pages avant qui démontre le contraire
Savoir par exemple que la Russie a à peine 2.5 fois plus de stations que la France pour une superficie 31 fois supérieure est un exemple de ces déséquilibres ; et le fait que ce nombre de stations évolue dans le temps traduit aussi le fait que les bases ne sont pas comparables d'une période à l'autre
2- Il y a bel et bien arnaque lorsqu'on invoque les moyennes de températures d'une courte période récente pour démontrer un réchauffement "sans précédent" , tout en prétendant que les années chaudes du passé ne sont que de la météo ... c'est toi qui es dans la contradiction
Et la projection de données fondée sur des bases peu représentatives du passé ne peut pas donner des résultats cohérents pour l'avenir , simple logique
3- +1.5° de variation à l'horizon 2030 , je ne suis pas sûre que cela atteigne la marge d'erreur de ces modèles bourrés d'hypothèses contestables ;
tu ne prouves rien , tu affirmes ... est ce que tu peux donner une source qui indique de façon fiable et précise sur quelles données sont basées les prévisions du Giec ?? parce que c'est bien de cela qu'on parle , pas des théories sur les stations météo et satellites
Je me rappelle par exemple que la com catastrophiste d'il y a un ou 2 ans en France pour soit disant démontrer un record de température n'était basé que sur les relevés d'un échantillon de grandes villes ... ce qui est particulièrement mahonnête lorsqu'on sait que ces villes sont logiquement plus chaudes que des zones moins urbanisées , et que rien ne prouve que les mesures passées prenaient la même base.
Hors sujetvivarais a écrit : 02 août 2023 08:52 on peut trouver de que l'on cherche chaque année quelque part sur la planete
personnellement encore aujoud'hui cmmoe depuis avril il pleut comme vache qui pisse là où je vis
cela fait plus de 100 jours
pour info meme si c 'est un mythe le déluge n'avait duré que 40 jours![]()
et malgre cella les sociétés comme la SAUR ont augmenté leur facturation de 80 % sous prétexte de secheresse
vous qui parliez de risque nucléaire en cas de sècheresse
pouvez vous nous donner par exemple le dédit du rhone ou de la loire![]()
cette année à sainte soline les agriculteurs n'ont pas besoin de bassines
déception pour vous qui comptiez éradiquer l'agriculture intensive par manque d'eau![]()
et l'herbe n'a jamais été aussi verte et les vaches si grasses
Je crains que ce ne soit un peu plus pathologique:Victor a écrit : 02 août 2023 14:59 Mais j'ai déjà expliqué tout cela.
Le fait pour Lotus de ne pas être dans la pensée qui fait consensus, cela lui permet d'exister.
De ne pas être un petit mouton qui suit le troupeau.
Elle a l'impression d'exister.
1- Tu prends réellement les climatologues pour de gros crétins en pensant qu'en 10 secondes tu vas trouver une faille dans leur méthode d'analyse statistique, alors que tu n'as juste pas compris comment on pouvait réaliser une moyenne.
(pour ceux que ça intéresse. pour les autres il y a france soir.)Quelles sont les méthodes d’évaluation et de validation des modèles climatiques ?
Les exigences sur la qualité des simulations climatiques ne cessent de croître. De nombreuses observations, tests théoriques et prévisions rétrospectives permettent de vérifier si les grandes caractéristiques climatiques, ainsi que les mécanismes et processus mis en jeu, sont bien représentés.
L’évaluation de la capacité des modèles à représenter les différentes caractéristiques du climat consiste à confronter les résultats d’une simulation aux différentes observations disponibles. Les méthodes utilisées vont de simples comparaisons de cartes de moyenne et de variabilité (température, pluies…) à des estimations plus sophistiquées de l’accord modèles-données, faisant appel à des méthodes statistiques complexes. Ces méthodes plus avancées permettent de donner une mesure objective, en tenant compte notamment des incertitudes à la fois sur les observations et sur les simulations, en particulier celles liées à un échantillonnage temporel limité.
Chaque composante d’un modèle de climat (océan, atmosphère, glace de mer, végétation…) est d’abord validée séparément avant d’être intégrée au système complet. Cette première étape permet de juger des performances intrinsèques de chaque élément. Le système complet, ou couplé, est ensuite évalué sur divers aspects : représentation du climat moyen (répartition des nuages, principaux vents, température…), capacité à reproduire les caractéristiques saisonnières du climat dans chaque région (aptitude à simuler les moussons tropicales, l’englacement de l’Arctique en hiver…), mais aussi capacité à simuler la variabilité interannuelle à décennale observée dans l’océan, l’atmosphère. Pour illustration, les modèles actuels sont ainsi capables de simuler et même de prévoir, jusqu’à 6 mois à l’avance, l’émergence de températures de surface de la mer anormalement chaudes dans le Pacifique, phénomène connu et observé sous le nom d’El Niño. En revanche, les modèles de climat ont en général beaucoup de difficulté à représenter de façon satisfaisante les nuages dans l’atmosphère, et en particulier les nuages bas qui ont une extension verticale faible. Or, il est bien établi maintenant que les incertitudes sur l’évolution du climat au XXIe siècle sont principalement liées à la représentation même des processus nuageux et que l’effort doit être porté, entre autres, sur ce sujet. La communauté française a beaucoup œuvré ces dernières années pour améliorer la représentation des nuages. Par ailleurs, de nouvelles techniques de validation utilisant les données satellites, essentielles aux études climatiques, commencent à être utilisées afin d’échantillonner les caractéristiques des nuages simulés dans un modèle de manière correcte.
Les capacités des modèles à représenter les tendances récentes du climat observé (réchauffement global au XXe siècle de 0.74°C, hausse du niveau des mers de 17 cm) font aussi partie des critères de validation. Les simulations paléo-climatiques sont également appelées à la rescousse pour vérifier que l’on peut avoir confiance dans la capacité des modèles à reproduire les changements de climat importants déduits des enregistrements climatiques (carottes de glace, sédimentaire…) et résultant de forçages externes connus.
Les modèles français (IPSL
Institut Pierre-Simon Laplace (CNRS / UPMC / UPEC / Ecole Polytechnique/ CNES / IRD / ENS / Université Paris Diderot / UVSQ / CEA)
et CNRM
Centre national de recherches météorologiques (Météo France / CNRS)
-Cerfacs
Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique (CNRS / CERFACS / Total SA / Safran / EDF/ EADS France SAS / CNES / Météo-France / ONERA)
) qui ont participé au dernier exercice international de comparaison de simulations de climat actuels, passés et futurs (CMIP5
CMIP5 : Coupled Model Intercomparison Project, Phase 5 : projet international proposant un protocole commun pour réaliser des simulations climatiques et mettre à disposition les résultats
) ont été évalués intensivement par les équipes françaises pendant environ 2 années. Ces modèles ont ensuite été examinés de façon indépendante par des équipes du monde entier qui analysent l’ensemble des simulations CMIP5 disponibles. Chacune de ces études se focalise sur un aspect particulier du système climatique et permet de brosser une évaluation objective et multifacette des modèles.