Les juges qui ont jugés le RN ne sont pas syndiqués .le chimple a écrit : ↑02 avril 2025 18:50Possible mais d'un autre coté , c'est la réponse du berger à la bergère à savoir les disciples du syndicat de la magistrature défiler à la manif anti flic avec les antifa etLFI , et un stand à la fête de l'huma ...![]()
Ca , ils auraient pu éviter .
Je sais que ce syndicat représente 30 % des juges , mais quand même , 1 sur trois , c'est pas rien !
Et je le répète , la justice est trop importante et puissante dans une démocratie pour lui laisser le droit de tout faire à savoir de la politique et du syndicalisme !
Elle devrait être comme l'armée !
Que certains magistrats aient les c.. de se lancer en politique , certains l'ont fait , mais qu'ils ne profitent pas de leur pouvoirs pour en faire , impunément .
Suite du procès du RN
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Re: Suite du procès du RN
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Re: Suite du procès du RN
J’connais du côté de Reaumur Sebastopol un Capitole café, j’espère qu’après le meeting RN de Dimanche , un des zozos portant une casquette Ferrari va pas avoir l’idée d’y aller en marchant prendre un Vichy fraise ou lait grenadine ,ca risquerait de faire encore un bordel ,mais un bordel 

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Re: Suite du procès du RN
Fonck1 a écrit : ↑02 avril 2025 17:30c'est bien ça votre problème.latresne a écrit : ↑02 avril 2025 15:35 Qui croit au renversement du verdict en appel ?
Les juges vont confirmer (pourront pas désavouer le mur) mais annuleront une ou deux mesquineries comme le bracelet.
Qui pouvait penser faire 50 pages sur le dossier en seulement 2 jours ?
Pas tout lu ,mais l'impression est qu'il y a plus (et mm beaucoup plus) de forumeurs qui approuvent le verdict.
ça aurait été un militant de LFi, vous auriez dit que la justice est exemplaire et qu'elle rends un verdict honnête, mais comme c'est l'extrême droite, il vous est impossible d'aller dan le même sens.
le truc, c'est qu'en comparaison, je n'ai pas eu le temps de me concentrer la dessus, je suis sur que le Modem a prit plus qu'eux en proportion de volume d'argent spolié.
"..ça aurait été un militant de LFI,vous auriez dit que la justice est exemplaire et qu'elle rend un verdct honnête.."
Vous ne savez pas ce que j'aurais dit.Evitez de penser pour les autres.
Votre sectarisme vous aveugle.
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Re: Suite du procès du RN
C'est quand mm un comble,les juges affichent la photo de qqs politiques dans leur "mur des cons"(dont Sarkozy)et le juge !Et on trouve anormal que l'ex Prési conteste.
Faut pas s'étonner si les français n'ont plus confiance en elle a part les gauchistes.
Faut pas s'étonner si les français n'ont plus confiance en elle a part les gauchistes.
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Re: Suite du procès du RN
Sarko...ici?
T'as les neurones en vrille!
En plus, le mur des cons...c'était quand? I'sont morts ou retraités ces syndicalistes... qui avaient un certain sens des réalités

Les truands au gnouf et leurs supporters aux latrines de leur geôle
Le populisme fait des ravages: l'état de droit est relégué, c'est la loi de l'ignorance, de l'opinion qui se construit en détruisant les faits et en fabriquant un cataplasme de mythes qui rassurent les fragiles d'esprit.
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Re: Suite du procès du RN
Encore combien de "Chartier" dans le parti qui "défend" les juifs ?...
«Les juges ont choisi la solution finale» : le responsable du RN en Aveyron compare la peine de Marine Le Pen à la Shoah
Jean-Philippe Chartier a réagi, mardi 1er avril, à la condamnation de la députée du Pas-de-Calais dans un communiqué de presse, osant une comparaison avec le nazisme.
La mort de Jean-Marie Le Pen n’a pas mis un terme dans les rangs du Rassemblement national aux références choquantes avec la Seconde Guerre mondiale. Dans un communiqué de presse publié mardi 1er avril, le délégué départemental du parti dans l’Aveyron, Jean-Philippe Chartier, s’est fendu d’une nouvelle comparaison hasardeuse. «Les juges ont choisi la solution finale pour Marine Le Pen», écrit, dès sa première phrase selon le quotidien régional Centre Presse, le candidat déclaré à la mairie de Rodez. L’homme politique de 65 ans avait rédigé ce texte en réaction à la condamnation de la cheffe des députés RN à quatre ans de prison (dont deux ferme) accompagnée de cinq ans d’inéligibilité pour son rôle central dans le détournement des fonds européens au service de son parti.
Après son introduction choquante, l’homme politique ruthénois, qui n’a pas répondu à nos sollicitations, poursuit avec ce parallèle xénophobe : «Ils [les électeurs] ne comprennent pas le deux poids, deux mesures de la justice qui d’un côté laisse les clandestins frappés d’OQTF poursuivre leurs activités criminelles sur notre territoire, et de l’autre condamne avec une extrême sévérité la candidate du Rassemblement National». Une attaque contre les juges qui s’ajoute aux nombreuses invectives de l’extrême droite depuis la décision rendue par le tribunal correctionnel de Paris lundi. Le même jour que le responsable aveyronnais, Guy-Olivier Cuénot, seul élu RN siégeant au Parlement de Nouvelle-Calédonie s’est ainsi réjoui sur ses réseaux sociaux des menaces de mort contre la présidente du tribunal, les qualifiant de «saine révolte contre ce fascisme gauchisant».
Le procureur de la République saisi par le maire de Rodez
Dans la foulée du communiqué, Christian Teyssèdre, le maire centriste de Rodez, a averti le procureur de la République des propos tenus par le responsable lepéniste. «Cela relève d’une dérive inacceptable qui banalise la Shoah et minimise les horreurs de la guerre. Tout le monde sait ce qu’est la solution finale : l’extermination des juifs», s’indigne l’édile auprès de Libération. Il explique avoir eu recours à l’article 40 du code de procédure pénale qui lui impose d’informer le magistrat de tout crime ou délit qu’il aurait constaté. «Il a dérapé et je ne peux pas laisser passer cela. Il faut faire respecter la loi. Il a été candidat aux législatives, il se présente contre moi aux municipales mais je ne suis en croisade contre personne», poursuit-il, regrettant cette mauvaise publicité pour sa ville. «Cela m’a surpris», confie le maire.
Un sentiment partagé par Sarah Vidal, élue d’opposition (Union de la Gauche) à Rodez : «C’est la première fois qu’on voit Jean-Philippe Chartier tenir des propos aussi graves, même si on a vu aux dernières législatives un certain nombre de candidats qui tenaient ce genre de discours». «Cela intervient en plus dans un contexte de montée de la violence antisémite en France», regrette la conseillère municipale et départementale. Battu par le macroniste Stéphane Mazars aux législatives de 2024, Jean-Philippe Chartier avait déjà fait parler de lui pour son arrogance lors de sa campagne. Neurologue, le candidat RN s’était imaginé ministre de la Santé de Jordan Bardella, estimant qu’il avait «le même cursus qu’Olivier Véran [ministre de la Santé pendant la période Covid]» et qu’il ferait «bien mieux que lui». Sûr de lui, il avait également déclaré qu’il était capable «de faire aussi bien que les énarques».
https://www.liberation.fr/politique/les ... M7DLXKZRQ/
«Les juges ont choisi la solution finale» : le responsable du RN en Aveyron compare la peine de Marine Le Pen à la Shoah
Jean-Philippe Chartier a réagi, mardi 1er avril, à la condamnation de la députée du Pas-de-Calais dans un communiqué de presse, osant une comparaison avec le nazisme.
La mort de Jean-Marie Le Pen n’a pas mis un terme dans les rangs du Rassemblement national aux références choquantes avec la Seconde Guerre mondiale. Dans un communiqué de presse publié mardi 1er avril, le délégué départemental du parti dans l’Aveyron, Jean-Philippe Chartier, s’est fendu d’une nouvelle comparaison hasardeuse. «Les juges ont choisi la solution finale pour Marine Le Pen», écrit, dès sa première phrase selon le quotidien régional Centre Presse, le candidat déclaré à la mairie de Rodez. L’homme politique de 65 ans avait rédigé ce texte en réaction à la condamnation de la cheffe des députés RN à quatre ans de prison (dont deux ferme) accompagnée de cinq ans d’inéligibilité pour son rôle central dans le détournement des fonds européens au service de son parti.
Après son introduction choquante, l’homme politique ruthénois, qui n’a pas répondu à nos sollicitations, poursuit avec ce parallèle xénophobe : «Ils [les électeurs] ne comprennent pas le deux poids, deux mesures de la justice qui d’un côté laisse les clandestins frappés d’OQTF poursuivre leurs activités criminelles sur notre territoire, et de l’autre condamne avec une extrême sévérité la candidate du Rassemblement National». Une attaque contre les juges qui s’ajoute aux nombreuses invectives de l’extrême droite depuis la décision rendue par le tribunal correctionnel de Paris lundi. Le même jour que le responsable aveyronnais, Guy-Olivier Cuénot, seul élu RN siégeant au Parlement de Nouvelle-Calédonie s’est ainsi réjoui sur ses réseaux sociaux des menaces de mort contre la présidente du tribunal, les qualifiant de «saine révolte contre ce fascisme gauchisant».
Le procureur de la République saisi par le maire de Rodez
Dans la foulée du communiqué, Christian Teyssèdre, le maire centriste de Rodez, a averti le procureur de la République des propos tenus par le responsable lepéniste. «Cela relève d’une dérive inacceptable qui banalise la Shoah et minimise les horreurs de la guerre. Tout le monde sait ce qu’est la solution finale : l’extermination des juifs», s’indigne l’édile auprès de Libération. Il explique avoir eu recours à l’article 40 du code de procédure pénale qui lui impose d’informer le magistrat de tout crime ou délit qu’il aurait constaté. «Il a dérapé et je ne peux pas laisser passer cela. Il faut faire respecter la loi. Il a été candidat aux législatives, il se présente contre moi aux municipales mais je ne suis en croisade contre personne», poursuit-il, regrettant cette mauvaise publicité pour sa ville. «Cela m’a surpris», confie le maire.
Un sentiment partagé par Sarah Vidal, élue d’opposition (Union de la Gauche) à Rodez : «C’est la première fois qu’on voit Jean-Philippe Chartier tenir des propos aussi graves, même si on a vu aux dernières législatives un certain nombre de candidats qui tenaient ce genre de discours». «Cela intervient en plus dans un contexte de montée de la violence antisémite en France», regrette la conseillère municipale et départementale. Battu par le macroniste Stéphane Mazars aux législatives de 2024, Jean-Philippe Chartier avait déjà fait parler de lui pour son arrogance lors de sa campagne. Neurologue, le candidat RN s’était imaginé ministre de la Santé de Jordan Bardella, estimant qu’il avait «le même cursus qu’Olivier Véran [ministre de la Santé pendant la période Covid]» et qu’il ferait «bien mieux que lui». Sûr de lui, il avait également déclaré qu’il était capable «de faire aussi bien que les énarques».
https://www.liberation.fr/politique/les ... M7DLXKZRQ/
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Re: Suite du procès du RN
"Marine Le Pen a raison (et Gilles Bouleau tort) sur un point : les juges ne se sont pas appuyés sur la loi Sapin 2 dans leur décision, les faits incriminés étant antérieurs à son entrée en vigueur (11 décembre 2016). En revanche, ce que la loi Sapin 2 a rendu «obligatoire» (et non automatique, car il est possible d’y déroger), c’est l’inéligibilité en cas de détournements de fonds par des personnes exerçant un mandat électif (article 131-26-2 du code pénal), et non pas son exécution provisoire, comme le dit Marine Le Pen."Victor a écrit : ↑02 avril 2025 19:17Sauf que, comme expliqué par papibilou, cette exécution provisoire immédiate n'a rien d'obligatoire. Elle est laissée à la discrétion du juge ..
Et les juges, on les connait: le syndicat de la magistrature, le mur des cons, etc.
Faut faire un reset complet de la magistrature. On ne peut plus avoir confiance dans la "justice" française. Ce verdict en est une énième preuve.
Et il me semble que Marine Le Pen a bien été condamnée pour détournement de fonds publics et qu'elle exerce un mandat électif.
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Re: Suite du procès du RN
La Place Vauban à Paris un endroit privé ?...

Je trouve assez "cocasse" d'organiser des "évènements" en soutien a quelqu'un qui a logiquement été condamné pour avoir en toute connaissance de cause détourné plusieurs millions d'argent public Européen.
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Re: Suite du procès du RN
Critiquer l'inéligibilité de Marine Le Pen, "un indice de la perte des valeurs démocratiques de base"
Depuis l’annonce lundi de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a choisi de cibler la justice, coupable selon elle de la priver sciemment de l’élection présidentielle de 2027 à des fins politiques et d’abattre l’État de droit en France. Elle est en partie soutenue par des opposants politiques. Le politiste Jean-Yves Pranchère y voit "un renversement du sens des mots" et "un mauvais signe de l’état de la démocratie en France".
"Déni démocratique", "fin de l’État de droit", "décision politique" : Marine Le Pen et le Rassemblement national n’ont de cesse de fustiger, depuis lundi 31 mars, la décision de justice ayant condamné la patronne des députés du Rassemblement national (RN) pour détournement de fonds dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Une stratégie de défense qui devrait se poursuivre dans les prochains jours et culminer, dimanche 6 avril, avec la manifestation de soutien organisée à Paris par le RN, sous le hashtag #SauvonsLaDémocratie.
Condamnant Marine Le Pen à quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, 100 000 euros d’amende et à une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le jugement prononcé par le tribunal de Paris est surtout critiqué car il empêche la triple candidate à l’élection présidentielle (2012, 2017, 2022) de se présenter à nouveau en 2027.
"Le système a sorti la bombe nucléaire, et s'il utilise une arme aussi puissante contre nous, c'est évidemment parce que nous sommes sur le point de gagner des élections", a notamment déclaré Marine Le Pen, mardi 1er avril, devant les députés RN, lors d'une réunion de groupe ouverte de manière inédite à la presse.
"Il s’agit d’une négation pure et simple de l’État de droit", a également accusé Jordan Bardella au micro de CNews/Europe 1, dénonçant "la tyrannie des juges".
Des accusations que balaye Jean-Yves Pranchère, philosophe et professeur de théorie politique à l’université libre de Bruxelles, pour qui cette décision de justice est "au contraire, une victoire de l’État de droit".
"On aurait pu craindre que les juges soient trop prudents, justement pour des raisons politiques car la pression était forte sur eux. Ils ont su tenir et il faut leur rendre hommage. Ils ont décidé d’appliquer la loi et ont défendu l’État de droit et la démocratie en respectant un principe élémentaire : aucun citoyen n’est au-dessus de la loi", affirme-t-il.
L'exécution provisoire touche de nombreux Français
En ce sens, la condamnation de Marine Le Pen n’est pas exceptionnelle. Déjà, la plupart des condamnés dans cette affaire ont écopé d’une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire. Par le passé, d’autres personnalités politiques – l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse ou l’ancien maire de Toulon Hubert Falco – ont également été condamnés à des peines d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Et plus largement, de nombreux citoyens sont chaque semaine condamnés à des peines avec exécution provisoire. Selon les chiffres du ministère de la Justice, 48 % des peines d’emprisonnement ferme prononcées en 2021 par les tribunaux correctionnels l’ont été avec exécution provisoire.
Le cas de Marine Le Pen n’est donc pas exceptionnel, d’autant que ses critiques font fi des éléments de preuve figurant dans le dossier et des explications du jugement de la présidente du tribunal, Bénédicte de Perthuis, qui a souligné "la gravité des faits, leur caractère systématique, leur durée sur douze ans, et la qualité d’élus" des mis en cause.
https://www.france24.com/fr/france/2025 ... ues-france
Depuis l’annonce lundi de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a choisi de cibler la justice, coupable selon elle de la priver sciemment de l’élection présidentielle de 2027 à des fins politiques et d’abattre l’État de droit en France. Elle est en partie soutenue par des opposants politiques. Le politiste Jean-Yves Pranchère y voit "un renversement du sens des mots" et "un mauvais signe de l’état de la démocratie en France".
"Déni démocratique", "fin de l’État de droit", "décision politique" : Marine Le Pen et le Rassemblement national n’ont de cesse de fustiger, depuis lundi 31 mars, la décision de justice ayant condamné la patronne des députés du Rassemblement national (RN) pour détournement de fonds dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Une stratégie de défense qui devrait se poursuivre dans les prochains jours et culminer, dimanche 6 avril, avec la manifestation de soutien organisée à Paris par le RN, sous le hashtag #SauvonsLaDémocratie.
Condamnant Marine Le Pen à quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, 100 000 euros d’amende et à une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le jugement prononcé par le tribunal de Paris est surtout critiqué car il empêche la triple candidate à l’élection présidentielle (2012, 2017, 2022) de se présenter à nouveau en 2027.
"Le système a sorti la bombe nucléaire, et s'il utilise une arme aussi puissante contre nous, c'est évidemment parce que nous sommes sur le point de gagner des élections", a notamment déclaré Marine Le Pen, mardi 1er avril, devant les députés RN, lors d'une réunion de groupe ouverte de manière inédite à la presse.
"Il s’agit d’une négation pure et simple de l’État de droit", a également accusé Jordan Bardella au micro de CNews/Europe 1, dénonçant "la tyrannie des juges".
Des accusations que balaye Jean-Yves Pranchère, philosophe et professeur de théorie politique à l’université libre de Bruxelles, pour qui cette décision de justice est "au contraire, une victoire de l’État de droit".
"On aurait pu craindre que les juges soient trop prudents, justement pour des raisons politiques car la pression était forte sur eux. Ils ont su tenir et il faut leur rendre hommage. Ils ont décidé d’appliquer la loi et ont défendu l’État de droit et la démocratie en respectant un principe élémentaire : aucun citoyen n’est au-dessus de la loi", affirme-t-il.
L'exécution provisoire touche de nombreux Français
En ce sens, la condamnation de Marine Le Pen n’est pas exceptionnelle. Déjà, la plupart des condamnés dans cette affaire ont écopé d’une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire. Par le passé, d’autres personnalités politiques – l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse ou l’ancien maire de Toulon Hubert Falco – ont également été condamnés à des peines d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Et plus largement, de nombreux citoyens sont chaque semaine condamnés à des peines avec exécution provisoire. Selon les chiffres du ministère de la Justice, 48 % des peines d’emprisonnement ferme prononcées en 2021 par les tribunaux correctionnels l’ont été avec exécution provisoire.
Le cas de Marine Le Pen n’est donc pas exceptionnel, d’autant que ses critiques font fi des éléments de preuve figurant dans le dossier et des explications du jugement de la présidente du tribunal, Bénédicte de Perthuis, qui a souligné "la gravité des faits, leur caractère systématique, leur durée sur douze ans, et la qualité d’élus" des mis en cause.
https://www.france24.com/fr/france/2025 ... ues-france
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Re: Suite du procès du RN
Vous avez raison le cas de MLP n'est pas exceptionnelCorvo a écrit : ↑03 avril 2025 07:26 Critiquer l'inéligibilité de Marine Le Pen, "un indice de la perte des valeurs démocratiques de base"
Depuis l’annonce lundi de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a choisi de cibler la justice, coupable selon elle de la priver sciemment de l’élection présidentielle de 2027 à des fins politiques et d’abattre l’État de droit en France. Elle est en partie soutenue par des opposants politiques. Le politiste Jean-Yves Pranchère y voit "un renversement du sens des mots" et "un mauvais signe de l’état de la démocratie en France".
"Déni démocratique", "fin de l’État de droit", "décision politique" : Marine Le Pen et le Rassemblement national n’ont de cesse de fustiger, depuis lundi 31 mars, la décision de justice ayant condamné la patronne des députés du Rassemblement national (RN) pour détournement de fonds dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Une stratégie de défense qui devrait se poursuivre dans les prochains jours et culminer, dimanche 6 avril, avec la manifestation de soutien organisée à Paris par le RN, sous le hashtag #SauvonsLaDémocratie.
Condamnant Marine Le Pen à quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, 100 000 euros d’amende et à une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le jugement prononcé par le tribunal de Paris est surtout critiqué car il empêche la triple candidate à l’élection présidentielle (2012, 2017, 2022) de se présenter à nouveau en 2027.
"Le système a sorti la bombe nucléaire, et s'il utilise une arme aussi puissante contre nous, c'est évidemment parce que nous sommes sur le point de gagner des élections", a notamment déclaré Marine Le Pen, mardi 1er avril, devant les députés RN, lors d'une réunion de groupe ouverte de manière inédite à la presse.
"Il s’agit d’une négation pure et simple de l’État de droit", a également accusé Jordan Bardella au micro de CNews/Europe 1, dénonçant "la tyrannie des juges".
Des accusations que balaye Jean-Yves Pranchère, philosophe et professeur de théorie politique à l’université libre de Bruxelles, pour qui cette décision de justice est "au contraire, une victoire de l’État de droit".
"On aurait pu craindre que les juges soient trop prudents, justement pour des raisons politiques car la pression était forte sur eux. Ils ont su tenir et il faut leur rendre hommage. Ils ont décidé d’appliquer la loi et ont défendu l’État de droit et la démocratie en respectant un principe élémentaire : aucun citoyen n’est au-dessus de la loi", affirme-t-il.
L'exécution provisoire touche de nombreux Français
En ce sens, la condamnation de Marine Le Pen n’est pas exceptionnelle. Déjà, la plupart des condamnés dans cette affaire ont écopé d’une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire. Par le passé, d’autres personnalités politiques – l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse ou l’ancien maire de Toulon Hubert Falco – ont également été condamnés à des peines d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Et plus largement, de nombreux citoyens sont chaque semaine condamnés à des peines avec exécution provisoire. Selon les chiffres du ministère de la Justice, 48 % des peines d’emprisonnement ferme prononcées en 2021 par les tribunaux correctionnels l’ont été avec exécution provisoire.
Le cas de Marine Le Pen n’est donc pas exceptionnel, d’autant que ses critiques font fi des éléments de preuve figurant dans le dossier et des explications du jugement de la présidente du tribunal, Bénédicte de Perthuis, qui a souligné "la gravité des faits, leur caractère systématique, leur durée sur douze ans, et la qualité d’élus" des mis en cause.
https://www.france24.com/fr/france/2025 ... ues-france
Et des cas démontrent qu'à cause de cela certains ont été empêchés d'être réélus et qui ont été rétablis dans leur droits d'éligibilité en appel après l'élection
Cela ne vous tarabuste pas ; vous ne retenez que d'autres ont aussi été condamnés à l'inéligibilité même si cela a été parfois confirmé à tort en appel après plus de recul
Je ne sais pas si cela est une fake ou pas mais un média francophone (donc neutre) rapporte qu'un des juge assistant de la présidente pense que cette décision d'inéligibilité a été prise à tort sous influence du contexte
Comme j'ai toujours un temp d'avance avec les médias francophones peut être que les médias français en parleront dans une semaine ou 15 jours
Pour moi tout cela est une tempête dans un verre d'eau car même si avec l'appel avancé en 2026 pour désamorcer la bombe politiquement
elle est reconnue à nouveau inéligible c ; cela ne changera rien au résultat des urnes avec bardella et peut être en mieux pour le RN car lui n'a pas le nom LEPEN qui défavorise MARINE
Alors lorsque je vois des gens comme vous se prendre le chou avec çà






juste pour info ; le porte parole du RN à propos du meeting a dit : ce n'est pas un meeting contre la décision de justice mais de soutiens à MLP
Après libre à chacun de l'interpréter comme il veut
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Re: Suite du procès du RN
qui par exemple? qui aurait détourné des sommes similaires?vivarais a écrit : ↑03 avril 2025 08:18Vous avez raison le cas de MLP n'est pas exceptionnelCorvo a écrit : ↑03 avril 2025 07:26 Critiquer l'inéligibilité de Marine Le Pen, "un indice de la perte des valeurs démocratiques de base"
Depuis l’annonce lundi de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a choisi de cibler la justice, coupable selon elle de la priver sciemment de l’élection présidentielle de 2027 à des fins politiques et d’abattre l’État de droit en France. Elle est en partie soutenue par des opposants politiques. Le politiste Jean-Yves Pranchère y voit "un renversement du sens des mots" et "un mauvais signe de l’état de la démocratie en France".
"Déni démocratique", "fin de l’État de droit", "décision politique" : Marine Le Pen et le Rassemblement national n’ont de cesse de fustiger, depuis lundi 31 mars, la décision de justice ayant condamné la patronne des députés du Rassemblement national (RN) pour détournement de fonds dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Une stratégie de défense qui devrait se poursuivre dans les prochains jours et culminer, dimanche 6 avril, avec la manifestation de soutien organisée à Paris par le RN, sous le hashtag #SauvonsLaDémocratie.
Condamnant Marine Le Pen à quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, 100 000 euros d’amende et à une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le jugement prononcé par le tribunal de Paris est surtout critiqué car il empêche la triple candidate à l’élection présidentielle (2012, 2017, 2022) de se présenter à nouveau en 2027.
"Le système a sorti la bombe nucléaire, et s'il utilise une arme aussi puissante contre nous, c'est évidemment parce que nous sommes sur le point de gagner des élections", a notamment déclaré Marine Le Pen, mardi 1er avril, devant les députés RN, lors d'une réunion de groupe ouverte de manière inédite à la presse.
"Il s’agit d’une négation pure et simple de l’État de droit", a également accusé Jordan Bardella au micro de CNews/Europe 1, dénonçant "la tyrannie des juges".
Des accusations que balaye Jean-Yves Pranchère, philosophe et professeur de théorie politique à l’université libre de Bruxelles, pour qui cette décision de justice est "au contraire, une victoire de l’État de droit".
"On aurait pu craindre que les juges soient trop prudents, justement pour des raisons politiques car la pression était forte sur eux. Ils ont su tenir et il faut leur rendre hommage. Ils ont décidé d’appliquer la loi et ont défendu l’État de droit et la démocratie en respectant un principe élémentaire : aucun citoyen n’est au-dessus de la loi", affirme-t-il.
L'exécution provisoire touche de nombreux Français
En ce sens, la condamnation de Marine Le Pen n’est pas exceptionnelle. Déjà, la plupart des condamnés dans cette affaire ont écopé d’une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire. Par le passé, d’autres personnalités politiques – l’ancien président de la Polynésie française Gaston Flosse ou l’ancien maire de Toulon Hubert Falco – ont également été condamnés à des peines d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Et plus largement, de nombreux citoyens sont chaque semaine condamnés à des peines avec exécution provisoire. Selon les chiffres du ministère de la Justice, 48 % des peines d’emprisonnement ferme prononcées en 2021 par les tribunaux correctionnels l’ont été avec exécution provisoire.
Le cas de Marine Le Pen n’est donc pas exceptionnel, d’autant que ses critiques font fi des éléments de preuve figurant dans le dossier et des explications du jugement de la présidente du tribunal, Bénédicte de Perthuis, qui a souligné "la gravité des faits, leur caractère systématique, leur durée sur douze ans, et la qualité d’élus" des mis en cause.
https://www.france24.com/fr/france/2025 ... ues-france
Et des cas démontrent qu'à cause de cela certains ont été empêchés d'être réélus et qui ont été rétablis dans leur droits d'éligibilité en appel après l'élection
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Re: Suite du procès du RN
on magouille, puis on se vote des lois.....ils ont honte de rien !
Le patron des députés de l'UDR, allié du Rassemblement national, a annoncé mardi qu'il déposerait en juin un texte pour modifier la loi, laissant entrevoir un recours supplémentaire pour que Marine Le Pen puisse se présenter à l'élection présidentielle en 2027.
Les alliés du Rassemblement national participent aussi à la riposte politique après la condamnation pour détournement de fonds publics de Marine Le Pen, qui a fait appel, dans l'affaire des assistants parlementaires de députés européens du Front national. Le patron de l'Union des droites (UDR), Eric Ciotti, a annoncé son intention d'abroger l'exécution provisoire pour les peines d'inéligibilité, mardi 1er avril. La veille, la triple candidate à l'élection présidentielle a été condamnée en première instance à quatre ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Ce dispositif rend l'inéligibilité immédiate, dans l'attente du jugement en appel, prévu à l'été 2026.
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"nul bien sans peine".....
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- Horiel
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Re: Suite du procès du RN
Ah bon?
La condamnation implique l'inéligibilité de la totalité des députés RN ?
Ou bien vous pensez qu'ils vont démissionner par solidarité ?
Ou qu'ils vont brusquement cesser de prendre leurs ordres chez Tata Chaton ?
- LeGrandNoir
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Re: Suite du procès du RN
Faudrait il encore qu'il soit député en juin.Fonck1 a écrit : ↑03 avril 2025 08:30 on magouille, puis on se vote des lois.....ils ont honte de rien !
Le patron des députés de l'UDR, allié du Rassemblement national, a annoncé mardi qu'il déposerait en juin un texte pour modifier la loi, laissant entrevoir un recours supplémentaire pour que Marine Le Pen puisse se présenter à l'élection présidentielle en 2027.
Les alliés du Rassemblement national participent aussi à la riposte politique après la condamnation pour détournement de fonds publics de Marine Le Pen, qui a fait appel, dans l'affaire des assistants parlementaires de députés européens du Front national. Le patron de l'Union des droites (UDR), Eric Ciotti, a annoncé son intention d'abroger l'exécution provisoire pour les peines d'inéligibilité, mardi 1er avril. La veille, la triple candidate à l'élection présidentielle a été condamnée en première instance à quatre ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Ce dispositif rend l'inéligibilité immédiate, dans l'attente du jugement en appel, prévu à l'été 2026.
“Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes." Jacques-Bénigne Bossuet.
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Re: Suite du procès du RN
Il faut dire que lui-même est poursuivi pour détournement de fonds
"Eric Ciotti visé par une enquête pour détournement de fonds publics
Le président contesté du parti Les Républicains a dénoncé lundi « une manipulation politique évidente ». L’enquête fait suite à un signalement de l’association Anticor."
https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 23448.html
Il pense surtout à lui-même en s'évitant la même condamnation que sa cheffe. Il cherche d'abord à sauver sa peau.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
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