Fonck1 a écrit : Moriarty a écrit :
Mais bon sang Fonck! relisez vous! expliquez moi le passage que je surligne est qui reprend ce que j'ai dénoncé plus haut!
Le travailleurs détaché ne peut exercer plus d'un an ....alors que la plus grosse majorité des travailleurs détachés ne restent pas plus de 230 jours pour les pays les plus engagés dans ce processus asocial.
Et en France la moyenne de durée des travailleurs détachés est une période de 47 jours!
De qui se moque-t-on?
C'est ça en marche? une bouffonnerie qui se dissimule de l'autre coté du miroir aux alouettes?
Mais c’est quoi que vous dénoncez au juste, qu’on vienne travailler en France? Je trouve ça normal...
P’tet que les français finiront pas comprendre que por gagner sa vie il faut bosser, sinon les autres prennent le taf!
je dénonce plusieurs choses en effet; je n'ai parlé jusque là que de cette victoire que le gouvernement tente d'afficher, victoire de pacotille car vous voyez comme moi que le séjour moyen en France de ces travailleurs immigrés est bien inférieur à cette décision de l'Europe de limiter à un an.
47 jours d'un coté, et on limite à un an....on prend les vessies des français pour des lanternes.
Je n'ai pas parlé de mon avis sur le fond ce dossier des travailleurs détachés encore; bien évidemment que je dénonce cette directive!
Résumons; un travailleur bulgare qui vient bosser en France, détaché ...il va être payé au smic (comme un français) mais avec les charges sociales de son pays, soit peanuts!
Donc par rapport au travailleur français, il va couter moins cher.
Par contre ce gars détaché va bien gagner sa vie quand il va claquer son fric de retour en Bulgarie.(200 euros de salaire moyen contre 1200 gagné en France, 47 jours soit 1600 euros, soit 8 mois de travail en Bulgarie)
C'est cette logique que je n'accepte pas Fonck, cette logique qui discrimine socialement le travailleur français.
C'est toujours l'ultralibéralisme que je dénonce Fonck....celui qui, tel la mort avec sa faux passe laissant derrière lui la désolation des délocalisations et du chômage de masse.
