Re: Mélenchon, le désamour continue -6 points
Posté : 27 novembre 2017 17:09
Lepicard, ça rime avec ignare.lepicard a écrit : re
Mélanchon ça rime avec muon ,il en à tout
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Lepicard, ça rime avec ignare.lepicard a écrit : re
Mélanchon ça rime avec muon ,il en à tout
Le PC ne cesse de perdre des élus depuis plusieurs mandats maintenant... Le PS vient de se griller définitivement avec un mandat de Hollande très mal perçu et beaucoup de ses élus ont fui le parti.Victor a écrit :
Alors là, tu connais mal la politique.
La SFIO était morte ... et hop ressuscitée par mitterrand en PS !
Et le PC a encore des élus, tout comme le PS.
Au plus bas aujourd'hui et demain, au pouvoir !
Le PC est sur un déclin historique depuis effectivement de nombreuses années. Mais il vit encore en tant que parti ! Il n'est pas encore totalement mort.Skeptical Guy a écrit :Le PC ne cesse de perdre des élus depuis plusieurs mandats maintenant... Le PS vient de se griller définitivement avec un mandat de Hollande très mal perçu et beaucoup de ses élus ont fui le parti.Victor a écrit :
Alors là, tu connais mal la politique.
La SFIO était morte ... et hop ressuscitée par mitterrand en PS !
Et le PC a encore des élus, tout comme le PS.
Au plus bas aujourd'hui et demain, au pouvoir !
Désolé, mais non : le PS et le PC ne sont plus que des partis de niche, dont la visibilité est quasiment nulle. Mélenchon a réussi son pari d'une certaine façon en souhaitant prendre la place du PS notamment. Il est évident que le PS est en instance de mort.
Micro-parti serait plus exact. Ils n'ont plus aucune influence sur les décisions prises depuis longtemps. De fait, cela en fait une force politique inexistante. Dommage pour eux, mais c'était attendu.Victor a écrit : Le PC est sur un déclin historique depuis effectivement de nombreuses années. Mais il vit encore en tant que parti ! Il n'est pas encore totalement mort.
Inexact suivi du raisonnement. Ce n'est pas le fait de boire la tasse qui enterre. C'est l'évolution d'un parti qui en programme sa mort. Le PS a vu ses militants et de nombreux élus fuirent à toute jambe. Leur siège à Solferino n'est plus. Tous les signes vitaux en font un partie en train de suffoquer... Pourtant, c'est pas faute qu'en son sein, des dirigeants ont prévenu de cette probable issue, comme Filoche qui vient de se faire expulser.Quant au PS ... Je trouve que tu l'enterres bien vite.
Si on suivait ton raisonnement, il faudrait enterrer tous les partis qui ont bu la tasse aux dernières élections !
LR et FN compris. Ce n'est pas sérieux.
J'suis d'accord sur le fait qu'il se soit mis les syndicats à dos. Mais les autres forces de gauche n'ont plus aucune visibilité et Mélenchon en fut en partie l'artisan et le bénéficiaire direct de cette situation. Il dispose d'une position avantageuse de ce côté, mais avec les syndicats à dos, là oui, c'est un ennemi qu'il aurait mieux fait d'éviter de se créer.mélenchon est bien seul. Dans son parti où il manque des cadres de qualité. De plus il s'est fâché avec les autres forces de gauche. Il a voulu griller la politesse aux syndicats lors des manifs contre la loi travail et s'est fait aujourd'hui des ennemis mortels (CGT par exemple).
J'm'en fous pas mal qu'il gagne ou qu'il perde en fait. J'suis pas un partisan de son camp.Je ne dis pas qu'il a forcément perdu la partie. Je dis qu'il se retrouve, à cause de son ego, dans une situation où il n'a plus comme option qu'une victoire éclatante. Il s'est fait trop d'ennemis dans son propre camp.
Il a un côté napoléonien, en fin de compte ce mélenchon.
La situation actuelle, LREM, c'est à dire un pouvoir centriste, ne pourra éternellement durer. La gauche et la droite doivent se restructurer, c'est l'avenir de la démocratie qui est en jeu.Skeptical Guy a écrit : Mais pour l'instant, il n'a pas tellement de concurrence sérieuse dans la gauche. EELV a été démantelé, le PS s'est pris une veste historique et n'est plus que l'ombre de lui-même, le PC est sur le déclin depuis les années 90 et le reste n'a simplement une visibilité très relative que lors des élections présidentielles (NPA, Force ouvrière, etc.)... C'est un fait que Mélenchon domine le jeu de l'opposition à gauche. J'dis pas que ça va durer ou que sa tactique est bonne, mais il est clairement l'unique force à gauche qui a du poids, de la visibilité. Est-ce que ça va durer ? Aucune idée, même si j'en doute (mais ça n'a pas une grande valeur).
Je ne vois pas comment cela serait possible en l'état actuel des choses. Qui votera pour un parti de centre-gauche alors que Macron occupe toute la place? Il n'y a juste pas assez de place pour tout le monde.Victor a écrit :La situation actuelle, LREM, c'est à dire un pouvoir centriste, ne pourra éternellement durer. La gauche et la droite doivent se restructurer, c'est l'avenir de la démocratie qui est en jeu.Skeptical Guy a écrit : Mais pour l'instant, il n'a pas tellement de concurrence sérieuse dans la gauche. EELV a été démantelé, le PS s'est pris une veste historique et n'est plus que l'ombre de lui-même, le PC est sur le déclin depuis les années 90 et le reste n'a simplement une visibilité très relative que lors des élections présidentielles (NPA, Force ouvrière, etc.)... C'est un fait que Mélenchon domine le jeu de l'opposition à gauche. J'dis pas que ça va durer ou que sa tactique est bonne, mais il est clairement l'unique force à gauche qui a du poids, de la visibilité. Est-ce que ça va durer ? Aucune idée, même si j'en doute (mais ça n'a pas une grande valeur).
Actuellement, afin d'échapper à la force gravitationnelle jupitérienne, la droite comme la gauche s'éloigne de ce centre et prennent le risque de se rapprocher des extrêmes et du populisme.
Mélenchon en est un parfait exemple.
Quant au PS, c'est simple, les français de gauche ne comprennent rien à la social-démocratie. Le PS est devenu un parti social-démocrate (Jospin; "l'état ne peut pas tout"), donc cela ne colle plus entre les français de gauche et le PS.
Et tu remarqueras comme moi que la crise de la social-démocratie ne touche pas que la France.
Le PS a joué avec les faux semblants, il a toujours voulu apparaître avant les élections plus à gauche qu'il n'était vraiment, tout cela pour plaire à l'électorat de gauche français.
Il a préféré gagner les élections, faire une politique qui n'était pas celle attendue par son électorat, et prendre le risque de déstabiliser le paysage politique français, plutôt que de prendre le risque de perdre en 2012 sur un programme social-démocrate.
Soyons pour une fois optimiste et faisons le pari que l'électorat de gauche finira par préférer une gauche social-démocrate à une politique macronienne. Et ce sera alors le retour du PS au devant de la scène.
Stounk a écrit :C'est curieux, parce qu' un Etat fasciste, c'est plutôt caractérisé par l'inverse, à savoir l'interdiction de manifester.Victor a écrit :
Les syndicats peuvent organiser des manifestations contre des lois qu'ils considèrent de leur point de vue contraire à l'intérêt de x ou de y (des taxis, des éleveurs, des salariés, etc.)
Mais les partis politiques n'ont pas à organiser des manifestations contre des lois votées par une assemblée élue de manière démocratique.
Ce qu'a tenté mélenchon c'est un déni de démocratie, c'est une tentative de coup d'état fasciste.
Tu es à la traine, Latresne, essaie de suivre.latresne a écrit :Stounk a écrit :
C'est curieux, parce qu' un Etat fasciste, c'est plutôt caractérisé par l'inverse, à savoir l'interdiction de manifester.
Comme en France où il est interdit de manifester ,c'est bien connu et constaté .
Stounk a écrit : 36% de bonnes opinions pour quelqu'un qui a fait 19,5% à la présidentielle, c'est plutôt encourageant.
Bah oui, alors que Macron, avec 15% des électeurs, il obtient 350 sièges. Il est chouette notre système, hein.Relax a écrit :Stounk a écrit : 36% de bonnes opinions pour quelqu'un qui a fait 19,5% à la présidentielle, c'est plutôt encourageant.![]()
En fait ce qu'il faut voir c'est les 19 % de la présidentielle qui produisent ensuite 17 députés FI sur 577 soit 2,9 % !
C'est pas trés encourageant ...
Les prochaines élections c'est les européennes de 2019 et on a toujours pas compris si Mélenchon veut rester dans l'UE ou pas !
Il est clair comme un centriste : dans l'UE mais sans en respecter les règles, c'est à n'y rien comprendre !
Stounk a écrit :Bah oui, alors que Macron, avec 15% des électeurs, il obtient 350 sièges. Il est chouette notre système, hein.Relax a écrit :
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En fait ce qu'il faut voir c'est les 19 % de la présidentielle qui produisent ensuite 17 députés FI sur 577 soit 2,9 % !
C'est pas trés encourageant ...
Les prochaines élections c'est les européennes de 2019 et on a toujours pas compris si Mélenchon veut rester dans l'UE ou pas !
Il est clair comme un centriste : dans l'UE mais sans en respecter les règles, c'est à n'y rien comprendre !![]()
De la démocratie participative, une vraie démocratie, quoi. Mais ça, j'imagine que ça te passe loin, loin au-dessus de la tête...Relax a écrit :Stounk a écrit :
Bah oui, alors que Macron, avec 15% des électeurs, il obtient 350 sièges. Il est chouette notre système, hein.![]()
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Et tu proposes quoi à la place ?
Le tirage au sort ou la révolution bolivarienne ?
Un parti qui n'est pas capable de gérer le scrutin uninominal ne sera pas capable de gérer la France !
La social-démocratie (ou plutôt ce qu'on qualifie ainsi) n'a effectivement plus la côte pour une raison simple : ils ont trahi leur base électorale comme les ouvriers, les salariés modestes, etc. et quand l'occasion se présente, de nombreux élus de leurs rangs changent de camp par opportunisme, forment des coalitions contre-nature ou tiennent des discours incohérents, tantôt sociaux, tantôt libéraux, essayant de ménager la chèvre et le chou...Victor a écrit : La situation actuelle, LREM, c'est à dire un pouvoir centriste, ne pourra éternellement durer. La gauche et la droite doivent se restructurer, c'est l'avenir de la démocratie qui est en jeu.
Actuellement, afin d'échapper à la force gravitationnelle jupitérienne, la droite comme la gauche s'éloigne de ce centre et prennent le risque de se rapprocher des extrêmes et du populisme.
Mélenchon en est un parfait exemple.
Quant au PS, c'est simple, les français de gauche ne comprennent rien à la social-démocratie. Le PS est devenu un parti social-démocrate (Jospin; "l'état ne peut pas tout"), donc cela ne colle plus entre les français de gauche et le PS.
Et tu remarqueras comme moi que la crise de la social-démocratie ne touche pas que la France.
Le PS a joué avec les faux semblants, il a toujours voulu apparaître avant les élections plus à gauche qu'il n'était vraiment, tout cela pour plaire à l'électorat de gauche français.
Il a préféré gagner les élections, faire une politique qui n'était pas celle attendue par son électorat, et prendre le risque de déstabiliser le paysage politique français, plutôt que de prendre le risque de perdre en 2012 sur un programme social-démocrate.
Soyons pour une fois optimiste et faisons le pari que l'électorat de gauche finira par préférer une gauche social-démocrate à une politique macronienne. Et ce sera alors le retour du PS au devant de la scène.